Jean Azarel : biographie et bibliographie

Jean Azarel est mon artiste-invité de cette fin de mois d’octobre, my writing guest-star. J’ai présenté hier la genèse de son livre Waiting for Tina. Aujourd’hui, je présente l’auteur, ses influences littéraires, ce qu’il écrit.


Nous nous sommes connus grâce à Bernard Bacos du site Paris 70. Bernard avait ouvert son carnet d’adresses à Jean pour qu’il puisse contacter des personnes ayant connu Tina Aumont. Bernard m’envoyait Jean, poète de l’édition traditionnelle, pour que je l’initie à la publication numérique et le fasse bénéficier de mon expérience en la matière.

Nous nous sommes rencontrés chez moi à Kerantorec, lorsqu’il séjournait en Bretagne et les rencontres ont toujours été passionnantes. Il avait collaboré à un livre avec un poète breton, le poète-marin pêcheur de Plœmeur-Fort-Bloqué, Alain Jégou que j’avais eu l’occasion de croiser lors des Rencontre poétiques à la médiathèque de Bannalec le 28 mars 2009. Je l’avais photographié avec sa consœur et voisine Guenane de Larmor-plage et son confrère Alain le Beuze de Moëlan-sur-mer.

rencontres_poetiques4
Alain Jégou, Guénane, Alain le Beuze Rencontre poétiques médiathèque de Bannalec, 28-03-09

Nous avons développé une belle connivence au cours de nos rencontres, dont une avec sa femme Anne Kervoas, qui nous a captés de dos en contemplation sur un banc devant le port le Merrien en fin d’été 2017.

gaelle et jean août 2017

Cet été nous nous sommes retrouvés pour travailler dans mon bureau au manuscrit final de Waiting for Tina. Une belle expérience éditoriale. Travailler sur un beau texte, riche, documenté, est toujours un bonheur et un honneur. Un vrai voyage aussi par les rencontres multiples faites par Jean Azarel à l’occasion de ses recherches. Et enfin, un bel hommage à Tina, contribution à un tombeau digne d’elle.

La fin de la session nous avait trouvés à Kerfany par temps de tempête. Nous avions même réussi à faire un selfie !

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Selfie de Jean Azarel et Gaelle Kermen à Kerfany par petit temps de tempête le 26 août 2018

Pour mieux connaitre Jean Azarel, voici sa biographie sommaire.

Biographie de Jean Azarel

Jean AZAREL est né en 1954 dans l’octobre blond du Saint-Laurent (Montréal/Canada). Réside dans le Gard, près d’Uzès. Marié à Anne KERZEAS, peintre et céramiste, deux enfants.

Dans la filiation d’un père journaliste, poète et écrivain, gribouille des petits romans policiers et des histoires de cowboys et Indiens dès l’âge de 8 ans.

Après des années de silence volontaire, retour à l’écriture en 1995. Puise son inspiration dans la comédie du quotidien, la baie d’Audierne et les pentes granitiques du Mont Lozère pour fabriquer des œuvres éclectiques où se côtoient humour acide, témoignages de vie, rock and roll attitude, et romantisme quasi mystique.

Écrivains références : les poètes de la Beat Generation, Luc Dietrich, Arthur Rimbaud, les romanciers scandinaves, et parmi les contemporains Roger Boutefeu, Perrine Le Querrec, Alain Jégou, Jack Alain Léger, Marlène Tissot…

Invité pour des lectures performées, seul ou accompagné d’autres artistes, notamment l’écrivaine Karin HUET, et le musicien KERITY. Depuis 2016, le guitariste de rock Hérold YVARD met ses textes en paysage sonore. Parmi ses dernières prestations : la ZAL (Zone d’Autonomie Littéraire) de Montpellier, les Maisons de la Poésie de Rennes et Avignon, le Festival de Poésie Nomade en Lubéron, Carré d’Art à Nîmes, Voix vives à Sète.

Présent dans de nombreuses revues : Dissonances, Squeeze, Contre Allées, Nouveaux Délits, Traction Brabant, Teste, La Volée, les Cahiers de Tinbad, Violences, Ouste, Microbe…

Écrit régulièrement des chroniques de films et livres, notamment pour le blog de l’association Autour des Auteurs en Occitanie.


Et pour mieux connaitre ce qu’il écrit, voici sa bibiographie.

Bibliographie de Jean Azarel

Trois trous dans la fièvre, poésie, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1998
Passage du mortel, poésie, L’Itinéraire des Poètes, 2006
Tassage du mortel, poésie, Gros Textes/Arts et Résistance, 2009
Papy Beat Generation, récits, coauteurs : Lucien Suel et Alain Jégou, Hors Sujet éditions, 2010
Marche lente, prose poétique, Samizdat, 2011
Itinéraire de l’eau à la neige, prose poétique, avec des images de Gaspard R, Gros Textes, 2012
Jean Azarel’s poetry and texts lectures, CD audio sur de la musique originale de Kérity, 2013
Love is everywhere, poésie, Gros Textes, 2014
Le ciel du dessous, poésie, La Boucherie Littéraire, 2016
Encore plus nu, poésie, Gros Textes, 2017, avec CD audio accompagné par Hérold YVARD
Trans’ Hôtel Express, récit, Tarmac, 2018, avec CD audio accompagné par Hérold YVARD
Mater Infanticidium, récit, Z4 éditions, 2018
Waiting for Tina, biographie poétique et romancée, Les mots des autres, 2018

À paraître :

Passe montagnes, poésie, Atelier des Monteils, illustrations de Marc GRANIER, printemps 2019
La voie est libre, récits, en duo avec Hélène DASSAVRAY

En cours d’écriture :

Vous direz que je suis tombé, roman d’après la vie et l’œuvre de l’écrivain Jack Alain LÉGER


Contact : jtazarel@gmail.com

Page Facebook : Waiting for Tina – Tina Aumont

Site de Bernard Bacos Paris 70 

Sur Alain Jégou (7 octobre 1948-13 mai 2013) Love is everywhere de Jean Azarel


Waiting for Tina est maintenant achevé. Une campagne de financement est lancée sur Ulele pour le publier en version papier. Parce que Tina le vaut bien et Azarel aussi !


Gaelle Kermen
Kerantorec, le 30 octobre 2018

***
portraitGaelleKermenparAnaLDS
Gaelle Kermen est l’auteur des guides pratiques Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac, Windows, iOS et Scrivener 3, publiés sur toutes les plateformes numériques.
Diariste, elle publie les cahiers tenus depuis son arrivée à Paris, en septembre 1960. Publications 2018 : Journal 60 et Des Pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne.
Vaguemestre depuis 1997, blogueuse des années 2000, elle publie plusieurs blogs sur ses sujets de prédilection, l’écriture sur gaellekermen.net, les chantiers d’autoconstruction sur kerantorec.net, les archives d’un demi-siècle sur aquamarine67.net et les voyages ici ou ailleurs sur hentadou.wordpress.com.
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Jean Azarel : la genèse de Waiting for Tina

Aujourd’hui, j’invite le poète-écrivain Jean Azarel pour raconter la genèse de son roman biographique sur Tina Aumont, à paraître cette fin d’année 2018 : Waiting for Tina.


De la page blanche à l’actrice Tina Aumont

par Jean AZAREL

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Crédit photo Tina Aumont : Jean Mascolo, dit Outa

En 2006, l’actrice Tina Aumont, fille de deux monstres sacrés du 7e art, Maria Montez et Jean-Pierre Aumont, décédait à soixante ans d’un emphysème pulmonaire. Star consacrée notamment par Losey, Vadim, Fellini ou Bertolucci, icône de l’underground des années 60/70, Tina Aumont a saccagé sa carrière à cause de sa dépendance aux drogues dures avant de mourir dans le dénuement dans un modeste appartement parisien.

Fin 2009, constatant l’absence totale de biographie sur la vie d’“une des dix plus belles filles du monde” (Tinto Brass), j’ai décidé de me lancer à l’aventure en écrivant “Waiting for Tina”.

Ma philosophie de vie a été fortement influencée par les mouvements contestataires post-Mai 68, plus particulièrement la tendance “hippie libertaire”. Arrivé à 55 ans, j’ai éprouvé le besoin de témoigner sur cette époque et le sujet Tina Aumont m’en donnait l’occasion. D’elle, j’avais gardé le souvenir prégnant d’une comédienne présentée à l’époque comme “sulfureuse”, qui m’avait impressionné dans le film de Philippe Garrel Les hautes solitudes.

Par où commencer ? Devant moi, la page était blanche. Je n’avais pas de contacts ou de connaissances particulières susceptibles de m’aider. C’est Internet qui m’a mis le pied à l’étrier. J’ai passé des centaines d’heures à fouiller sur la toile pour récupérer de la matière. Le site “Paris 70” a été l’élément déclencheur. Son créateur, Bernard Bacos a de suite répondu à ma demande quand il a su l’objet et m’a régulièrement aidé en me donnant des mails et téléphones de témoins les plus divers que j’ai pu, à de rares exceptions près, rencontrer. Ensuite, c’est de fil en aiguille que le livre s’est construit, un rendez-vous avec l’un(e) engendrant un rendez-vous avec l’autre. Cinéastes, artistes, musiciens, amis, membres de la famille, chanteurs, acteurs, journalistes, connus ou anonymes ont peu à peu forgé le corps de “Waiting for Tina”.

Parallèlement, j’ai acquis pour les visionner une bonne vingtaine de DVD des films de Tina Aumont, récupéré des photos inédites, accumulé des informations qu’il m’a fallu mettre en forme, trier, croiser, éliminer parfois. J’ai passé des jours et des nuits fébriles. Une biographie c’est une enquête. Le biographe a tout du détective, il est à la recherche du moindre indice pour avancer vers le dénouement d’une affaire.

Pendant près de six ans, je peux dire que j’ai ainsi vécu virtuellement avec Tina Aumont. J’ai appris à la connaître et à m’attacher au personnage, qui fait partie de ces “perdants magnifiques” de l’existence, pour reprendre la traduction du titre d’un roman de Léonard Cohen. Un jour, Bernardo Bertolucci m’a dit au téléphone : “De la façon dont vous en parlez, vous n’êtes pas un peu amoureux d’elle ?”. Abusif sans doute, mais l’amour est aussi protéiforme. Cette période de ma vie a été intense et émouvante à titre personnel. Mon travail sur Tina Aumont m’a permis de rencontrer des gens remarquables, dont certains étaient, sinon mes idoles, du moins mes modèles à suivre, quand j’avais vingt ans.

Le processus créatif, dont je suis coutumier côté écriture, s’enrichissait d’échanges, d’images, de documents, de voyages, d’une matière sans cesse nouvelle et renouvelée. Il m’a bouffé le cerveau par moments et, pour rester à peu près maître de la situation, je me rabattais sur d’autres travaux d’écriture et, heureusement finalement, mes activités professionnelles (je suis un intermittent de la littérature) me lavaient la tête de l’obsession Tina. Rentrer dans la vie de quelqu’un par l’écriture est un exercice fascinant, même s’il se fait par procuration. Il oblige à s’oublier, à ne plus parler égoïstement de soi pour se consacrer à l’autre, révéler sa vérité sans le trahir, en faisant œuvre de “passeur” un peu comme un historien.

J’ai bien sûr eu des blancs, des moments de doute, voire de découragement devant certains refus. J’ai attendu près de quatre ans de pouvoir converser avec des témoins qui me paraissaient essentiels et qui se dérobaient pour des raisons compréhensibles. Lorsqu’on a été intime de quelqu’un, c’est difficile de se livrer à un étranger. Quand un journaliste m’a appelé de New York en pleine nuit, alors que n’y croyais plus, pour un entretien de deux bonnes heures, ce fut comme un miracle. Je prenais des notes à toute vitesse, j’avais mal au poignet, mais quelle joie !

“Waiting for Tina” est aujourd’hui achevé. Il ne m’a pas été facile de dire “stop”. J’aurais encore pu poursuivre les recherches, prolonger une sorte d’amitié amoureuse fantasmée, post mortem, mais de toute façon sans avenir. Il fallait passer à autre chose. Pour moi comme pour elle. Par respect de son histoire. Pour la faire partager puisque le portrait est, je pense, fidèle à l’original, mais bien sûr ça reste une reproduction. J’ai désormais hâte que le livre soit publié. Je le dois en remerciements à tous ceux qui ont bien voulu me recevoir, me faire confiance. C’est comme une dette à payer et certains ne sont plus de ce monde malheureusement. Après des vicissitudes avec les éditeurs, le livre doit paraître en 2018.

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WAITING FOR TINA de Jean AZAREL raconte l’histoire romancée de Tina AUMONT, de l’enfance dorée sous les auspices de Jean COCTEAU, à sa mort en 2009.

Jean Azarel publie sur la page Facebook Waiting for Tina publie de nombreuses photos de Tina Aumont.


Tina-vignette

Après six ans de recherches, rencontres, interviews, doutes et passion« WAITING FOR TINA« , 1ère biographie consacrée à « notre » Tina AUMONT, est prête à être publiée dans un ouvrage d’environ 500 pages, écrit dans un style qui alterne poésie, recueil de témoignages et volonté littéraire, avec des photos et documents inédits
La campagne de pré-financement est disponible sur le site de financement participatif Ulule  https://fr.ulule.com/tina-aumont/

Bibliographie de Gaelle Kermen : liens universels

Bibliographie des livres de Gaelle Kermen

disponibles dans les librairies numériques depuis 2010

en liens universels permettant de trouver immédiatement la librairie en ligne qui vous convient

Liens fournis par Books2Read : https://books2read.com/links/ubl/create/


Publications 2018

Des pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne https://books2read.com/u/4Dlz2O

Deux versions brochées

Scrivener 3 plus simple pour les francophones books2read.com/u/31x56D

Scrivener 3.0 Introduction aux tutoriels anglais (gratuit) https://books2read.com/u/baz5j6


Publications 2017

Le Festival de Wight 70 vu par 2 Frenchies https://books2read.com/u/mBP7AA

Aquamarine Revisited édition du cinquantenaire https://books2read.com/u/mYonDY

Smashwords plus simple pour les francophones https://books2read.com/u/b62plW


Publications 2016

Scrivener plus simple pour iPad et iPhone https://books2read.com/u/me0nGV

Scrivener plus simple pour Windows https://books2read.com/u/4XKdEL

Scrivener plus simple pour Mac https://books2read.com/u/bppd6E


Publications 2011

Journal 60 http://books2read.com/u/m2v26o

Les Maquisards du Bois de Vincennes https://books2read.com/u/brG76M

Le Soleil dans l’Oeil https://books2read.com/u/bQ9XgE


Publications 2010

Le Vent d’Avezan https://books2read.com/u/mZP7pl

Au Loin un Phare https://books2read.com/u/bWze8W

Aquamarine 67 https://books2read.com/u/mVB12P



portraitGaelleKermenparAnaLDS
Gaelle Kermen est l’auteur des guides pratiques Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac, Windows, iOS et Scrivener 3, publiés sur toutes les plateformes numériques.

Diariste, elle publie les cahiers tenus depuis son arrivée à Paris, en septembre 1960. Publications 2018 : Journal 60 et Des Pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne.

Vaguemestre depuis 1997, blogueuse des années 2000, elle publie plusieurs blogs sur ses sujets de prédilection, l’écriture sur gaellekermen.net, les chantiers d’autoconstruction sur kerantorec.net, les archives d’un demi-siècle sur aquamarine67.net et les voyages ici ou ailleurs sur hentadou.wordpress.com.

Impression à la Demande sur Amazon KDP Print : ne pas oublier de mettre le prix sur la 4eme de couverture

Dans les mentions obligatoires du dépôt légal des livres en France figure le prix en euros.

Je pensais naïvement que le prix était intégré automatiquement par Amazon KDP-Print dans le cartouche du code-barre à côté de l’ISBN. Je n’avais donc pas demandé à mon graphiste de le reporter au-dessous du texte de présentation du premier livre broché que je mettais en ligne.

Mais lorsque j’ai reçu l’exemplaire auteur de mon livre sur Mai 68, le prix n’y était pas. Je l’ai quand même envoyé au dépôt légal en ajoutant le prix au crayon-bille. Je suis une grande naïve, car, bien sûr, le dépôt a été refusé.

Nous avons bien reçu, au titre du dépôt légal, l’ouvrage suivant :Des pavés à la plage, mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne : archives souvenirs bilans édition du cinquantenaire Gaelle Kermen. -…Malheureusement, j’ai le regret de vous signaler que ce document est défectueux :

Couverture cornée, mention manuscrite en 4e de couverture.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir nous faire parvenir, en franchise postale, un exemplaire de remplacement.

Je vous rappelle à cette occasion que les exemplaires déposés doivent être identiques à ceux mis à la disposition du public (ni dédicace, ni note manuscrite, ni tampon de service de presse…), et dans un état matériel permettant une conservation pérenne, d’où la nécessité de bien consolider vos colis afin de les protéger au maximum des chocs qu’ils peuvent subir au cours de leur acheminement.

C’est une de mes tactiques d’apprentissage : faire toutes les erreurs possibles au début, pour ne pas les reproduire ensuite et pour aviser mon lectorat de ne pas faire comme moi.

Aussi ai-je contacté Amazon et voici la réponde d’Abbie, toujours rapide et efficace.

Je suis désolée d’apprendre que la BnF n’a pas accepté le dépôt légal de votre livre « Des pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne » (9791091577366).

Le prix n’est pas automatiquement ajouté dans nos systèmes car nous voudrions éviter aux auteurs de changer de prix sur la couverture (ce qui impose une manipulation faite sur la couverture) à chaque fois qu’ils mettent à jour le prix sur le site web. Ceci dit, je comprends que la BnF exige que le prix soit indiqué sur la quatrième de couverture. Donc, oui, vous pouvez tout à fait demander à votre graphiste d’ajouter le prix en dehors de l’emplacement réservé au code-barre, sous la présentation de l’auteur. A ce propos, je voudrais juste préciser les points suivants. Veillez à ce que le prix n’empiète pas sur le code-barres.

– L’espace dédié au code-barres ISBN est de 50,8 mm (2 po) en largeur et 30,5 mm (1,2 po) en hauteur.

– Le bas du code-barres se situe à 6,4 mm (0,25 po) au-dessus de la ligne de coupe inférieure de la couverture.

– Pour les livres qui se lisent de gauche à droite, le côté droit du code-barres se situe à 6,4 mm (0,25 po) à gauche du dos du livre.

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous souhaite une bonne journée,

Mon graphiste avait été surpris de ma demande d’ajouter le prix, ce qu’on ne lui demandait jamais et il travaille pour des auteurs du monde entier. Il semble qu’en France ce soit désormais nécessaire si cela ne l’était pas avant, car j’ai reçu trois avis de la Cheffe du service de la Gestion des livres de la Bibliothèque nationale de France.

Les couvertures ont été refaites. Je dis les couvertures parce que mon livre est publié en deux formats, un format normal de livre avec une police 12 et un format aux grands caractères en police 21 pour les yeux fatigués. Comme j’étais lancée, j’ai fait la même chose sur les livres du roman La Grande Flourenn de l’amie que j’assiste en publication numérique indépendante, Lise Audoin.

GrandeFlourennVignetteAMZ

J’ai dû modifier les manuscrits pour intégrer un dépôt légal en septembre au lieu de juin pour nos livres.

J’attendais en vérifiant la quatrième de couverture pour voir si le prix était visible. J’ai fait les publications hier 12 septembre 2018.

On dira ce qu’on veut d’Amazon, leurs services sont efficaces pour les auteurs indépendants. Nos livres sont déjà disponibles en version brochée, avec le prix imprimé selon les normes demandées par la BNF. Je viens de le vérifier sur la fonction Feuilleter en cliquant sur 4e de couverture.

Mai68_Feuilleter

En cliquant sur Quatrième de couverture.

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Ou en cliquant sur les deux images : Voir les deux images.

Mai684ecover

Le prix est bien là. Il était temps, j’ai reçu hier un troisième avis de la BNF pour me demander de remplacer l’exemplaire déposé en juin, arrivé abîmé, avec une mention manuscrite.

Je viens donc de commander un exemplaire client sur le site de mon livre, afin de l’envoyer au dépôt légal parisien après l’avoir bien vérifié.

Mission en cours.

Belles écritures et bonne rentrée !

Gaelle Kermen,

Kerantorec, le 13 septembre 2018


PS  : j’expliquerai bientôt comment publier un livre broché sans trop se prendre la tête ni s’arracher les cheveux, avec un beau fichier PDF imprimable, à partir d’un document Scrivener compilé en docx, en utilisant les modèles fournis par Amazon, revus et vérifiés sur Pages pour Mac : pas de marges à régler soi-même, juste à vérifier les en-têtes et bas de pages et les numéros de pages de table des matières.


Règle de la BNF : le document déposé doit être semblable à celui que le lecteur aura entre les mains. Dans les mentions obligatoires figure le prix en euros.


Mise à jour du 20 septembre

Après vérification auprès de la Bibliothèque Nationale de France, je confirme que la mention du prix est obligatoire sur tout livre imprimé publié en France, quel que soit son mode de diffusion. Le prix catalogue suffit pour la version numérique. Pas pour la version imprimée même vendue par correspondance (Internet par exemple).
Donc, n’oubliez pas votre prix sur votre livre, la 4e de couverture étant le support le plus habituel, si vous voulez être en règle et être un auteur indépendant légitime.
Belles écritures et belles publications !

Depot.legal.livres@bnf.fr

18 sept.

Madame,
c’est avec plaisir que je prends le temps de vous écrire pour éclaircir le point sur les mentions obligatoires.
Je vous confirme que les informations indiquées sur les pages « dépôt légal » du site web de la Bibliothèque nationale de France sont fiables et exactes. 
Le prix fait bien partie des mentions obligatoires qui doivent figurer sur un ouvrage soumis au dépôt légal français, de même que les autres mentions qui sont indiquées.

En effet, quelque soit le mode d’impression ou de vente d’un ouvrage, son prix doit être indiqué sur l’ouvrage. En revanche, l’emplacement en couverture ou en 4ème de couverture est à votre libre appréciation.

Enfin, à toutes fins utiles, je vous précise qu’il faut bien distinguer un livre imprimé vendu en ligne d’une publication numérique,  qui est le plus souvent vendue en ligne mais sous forme de fichier informatique. Si vous vendez en ligne des livres imprimés à la demande, il s’agit bien de publications imprimées et non de publications numériques.

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.
Avec mes meilleures salutations.

Natalie Percher
Service de Gestion des Livres
Département du Dépôt légal


Direction des services et des réseaux
Quai François-Mauriac
75706 PARIS CEDEX 13
www.bnf.fr



Lire un extrait de Des pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne de Gaelle Kermen https://lire.amazon.fr/kp/embed?asin=B07DBNDQS4&preview=newtab&linkCode=kpe&ref_=cm_sw_r_kb_dp_IEJMBbBDC4VXT

Lire un extrait de La Grande Flourenn de Lise Audoinhttps://lire.amazon.fr/kp/embed?asin=B07BN1KKKT&preview=newtab&linkCode=kpe&ref_=cm_sw_r_kb_dp_CDJMBbTYETY42

Crédit couvertures : Adam Molariss for Indiegraphics

Des pavés à la plage Mai 68 : versions papier par amitié

Et voilà, moi qui ne jure plus que par le numérique depuis que je lis sur liseuse ou tablette, j’ai franchi le pas de publier une version papier pour mon dernier livre publié en ebook sur Amazon KDP le 26 mai 2018 : Des pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne archives souvenirs bilans édition du cinquantenaire.

Je dirai ailleurs pourquoi je n’aime plus le papier. Ici je veux raconter cette nouvelle aventure qu’a été la publication d’un ebook en papier. Je l’ai fait par amitié.

Une première version papier au format normal police 12

J’avais appris l’été dernier, lors de la publication de l’ebook Le festival de Wight vu par 2 Frenchies, que le photographe de ma jeunesse, Jakez Morpain, dont les photos illustraient le livre, avait une préférence pour le papier, parce qu’une maladie très invalidante ne lui permettait plus de tenir et utiliser une tablette.

J’avais désespérément essayé de formater le livre en papier, pour lui remonter le moral, le soutenir, lui faire savoir par ce geste symbolique que j’étais de tout cœur avec lui, au moins télépathiquement. J’avais renoncé, parce que je n’étais pas satisfaite de la présentation qui ne rendait pas justice à ses photos prises en août 70 à Wight avec mon petit frère Bruno et moi. Mais j’espérais revoir la question en beau livre d’art par souscription pour les 50 ans de Isle of Wight festival of music 1970.

Hélas, le photographe de ma jeunesse ne verra pas le résultat de mes efforts. Il est mort le 31 mai 2018, comme je travaillais à la version brochée. Aussi la lui ai-je dédicacée. Curieusement, comme souvent, avant la mort d’un proche, je ne cessais de penser à lui. Le portrait de la 4e de couverture est de lui. Il est dans mes itinéraires. Il a été un témoin de mes quêtes. Un témoin discret, attentif, respectueux de ma personnalité, si différente des gens qu’il côtoyait en temps habituel. Nous ne faisions pas partie de la même classe sociale. Mais chacun appréciait les qualités de l’autre.

Pendant ses derniers jours, sans savoir ce qu’il traversait, j’avais éprouvé le besoin de récoler sur mon Mac mini toutes les photos qu’il m’avait envoyées depuis la première publication d’Aquamarine 67, dès 97, au début de l’Internet, et fin 2009, quand j’étais passée à la publication en ebook sur plateformes numériques indépendantes.

J’avais particulièrement aimé retrouver une photo de lui et de mon petit frère Bruno, que j’avais prise avec son appareil en 1967 à Kerfany, sur la terrasse de notre maison d’enfance, maison construite à la fin du XIXe siècle par Marie Henry, dite Marie-Poupée (bonne hôtesse des peintres du Pouldu), rachetée par notre grand-père.

Jacques venait de m’emprunter mon chapeau de paille acheté plus tôt au marché d’Angoulême au cours du voyage autour de la France avec mes parents et mon petit frère. J’ai encore ce chapeau de paysanne.

67Kerfany-JakezBruno
Jakez Morpain et Bruno le Doze en août 1967 Kerfany-les-pins par Gaelle Kermen

Les revoir sourire tous les deux étaient un baume au cœur.

Je travaillais sur la version brochée quand j’ai appris la triste nouvelle, venue le délivrer de ses souffrances. Sortir mon dernier livre en papier était dès lors un devoir sacré. J’ai rempli mon objectif.

Ce voyage l’accompagnait vers l’au-delà.

Repose en paix, témoin de notre jeunesse.

Trugarez, Jakez !

Une deuxième version aux caractères agrandis en police 21

Et je suis allée encore plus loin. Une amie avait eu des difficultés à lire mon ebook au moment des corrections. Ses problèmes de vue (DMLA) la gênaient beaucoup pour voir certains caractères trop petits. J’ai voulu faire pour elle une version agrandie, d’abord en PDF, qui a simplifié sa tâche de lecture, pour voir les éventuelles erreurs restées après mon écriture, en plus des autres paires d’yeux qui me rendaient ce service.

Puis, j’ai décidé de sortir une version papier en grands caractères pour faciliter la lecture des yeux fatigués.

Ce n’était pas évident de faire deux versions différentes sur Amazon KDP que je testais en publication brochée. D’abord, il a été question de dépublier la première version. J’ai alors expliqué à l’équipe d’Amazon (via Bibliothèque auteur, Aide, Contacts), mon souci de proposer une version plus confortable pour le lectorat mal-voyant. Et l’idée a beaucoup plu à mes interlocutrices, qui répondaient rapidement à mes demandes. Il est possible que dans le futur, une même fiche de livre puisse être créée pour l’ebook, le broché et un autre broché, agrandi ou beau livre. Pour l’instant, on ne peut faire qu’un ebook et un broché. J’ai donc dû créer une autre fiche pour avoir une version agrandie.

Cette nouvelle collection s’appelle Police 21. Tout le texte est en 21.

J’expliquerai ailleurs toutes les étapes nécessaires pour élaborer les deux versions brochées, dans un tutoriel permettant aux autres auteurs de moins s’arracher les cheveux que moi.

Et bien sûr, j’ai créé un ebook qui complète cette version papier où j’ai éliminé les liens et les notes. Une possibilité d’Amazon KDP est de lier les deux versions, ebook et broché. La case s’appelle Matchbook dans la fiche de l’ebook. J’ai demandé à ce qu’elle soit gratuite pour les acheteurs de la version papier, afin qu’ils trouvent le complément dans l’ebook. Je souhaite que les lecteurs qui n’ont pas encore osé passer au numérique en découvre ainsi sans frais les avantages.

Dernière minute
Malheureusement, cette fonction n’existe encore que pour les achats faits sur amazon.com. Mais si vous m’écrivez avec la preuve d’achat, je me ferai un plaisir de vous envoyer le fichier ebook en mobi, epub et PDF, selon vos supports numériques.

Exclusivité estivale sur Amazon KDP Select

Les deux ebooks peuvent être acquis séparément. Ils sont en exclusivité sur Amazon KDP Select tout l’été. Comme je n’avais jamais voulu expérimenter le papier auparavant, je n’avais jamais voulu donner l’exclusivité à Amazon, tenant à publier aussi sur les autres plateformes. Cette fois, le livre m’a emportée beaucoup plus loin que je ne le pensais au départ, la fatigue m’est tombée dessus fin mai, avec deux deuils appris le même jour, je ne pouvais pas m’investir dans d’autres publications. Je reverrai la question pour la rentrée.

Et puis, j’aime bien expérimenter ce que je ne connais pas encore pour en informer d’autres auteurs francophones, moins à l’aise que moi dans le maniement des outils informatiques. Si je peux vous faire gagner du temps, j’aurai l’impression de ne pas avoir perdu le mien. Donc, je vous dis à bientôt !

Gaelle Kermen, Kerantorec, le 17 juin 2018


Liens sur amazon.com permettant d’obtenir gratuitement la version ebook

Police 21 version papier grand format
Police 12 Version papier format normal


Les couvertures sont l’œuvre d’Adam Molariss pour Indiegraphics.


Couverture rouge (écriture blanche sur fond rouge)
Police Taille normale 12

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Lien à la version ebook mobi

Lien à la version brochée 6×9

Couverture blanche (écriture rouge sur fond blanc)
Police Taille agrandie 21

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Lien à la version ebook A4_21

Lien à la version brochée A4_21

 


Mise à jour du 13 septembre 2018

Depuis ma demande de format en grands caractères au service d’aide d’Amazon, une case a été ajoutée dans les fiches de livre broché en bas de Rubriques : impression en gros caractères. Amazon KDP tient toujours compte des remarques que nous lui faisons. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de l’expérimenter.

AMZ-Groscaractt2018-09-12 à 11.52.00