Conseils pour bien lire un ebook de guide pratique avec captures d’écran

Il n’est jamais inutile de donner quelques conseils pour mieux utiliser nos outils numériques. On n’a pas forcément fouillé toutes les possibilités offertes et on peut ainsi se priver d’un confort indispensable à une bonne vision de lecture, en particulier des illustrations d’un guide pratique en ebook.


Lire un roman en mode Portrait

Lire un roman sur un Kindle, un iPad, une tablette, une liseuse Nook, Kobo, Bookeen, quelle que soit sa marque, est chose simple : on le tient dans le sens de la hauteur comme on le ferait d’un livre papier. Cette présentation est dite Portrait.


Lire un guide pratique en mode Paysage

Lire un guide pratique nécessite de bien voir les images, le plus souvent faites de captures d’écran de logiciels, applications ou sites internet. Il vaut mieux changer l’orientation du support numérique dans le sens de la longueur. Cette présentation est dite Paysage.

Les Kindle des premières générations n’affichent pas les images en couleur. Je ne les recommande pas pour la lecture des guides pratiques.

Les captures d’écran explicatives seront plus lisibles en couleur sur l’application Kindle Amazon de votre ordinateur ou de vos supports numériques.


Faites vous-même les tests en changeant d’orientation

Ainsi, si je regarde une page au format Portrait, la capture d’écran n’est pas très grande.

Ecran_Portrait
écran d’iPhone 6 en Portrait

Je bascule l‘iPhone 6 en mode Paysage et je vois parfaitement le tableau issu de Scrivener.

Ecran_Paysage2
Ecran d’iPhone 6 en Paysage

Sur les iPhone à partir du 6, on peut agrandir les captures d’écran avec deux doigts comme on le fait des photos.

AgrandissementIPhone6
Agrandissement d’un écran du livre de MarieBo sur iPhone 6 avec deux doigts

Faire les bons réglages de lecture

Pour bien afficher les images, il faut faire des réglages en cliquant en haut et à droite des écrans sur :

  • (Kindle) Aa Défilement continu
  • (iPad) aA  Faire défiler

Defil_Kindle
Réglages Kindle
Defil_iPad
Réglages iBooks

Ma méthode d’apprentissage par guide pratique illustré

  • Quand je découvre un nouveau guide pratique, je le lis d’un bout à l’autre sur mon iPad (défilement continu et paysage) pour avoir une idée générale de toutes les possibilités du nouveau logiciel, de la nouvelle application ou du site à utiliser. Je suis souvent dans un demi-sommeil, car je lis dans mon lit, mais j’intègre beaucoup de paramètres de cette façon subconsciente.
  • En général, j’ai de nombreuses idées qui me viennent à l’esprit lors de cette première étape. Je les laisse se développer tranquillement.
  • Ensuite, je vois ce que je peux faire sur le logiciel ou l’application. Je fais mon travail en testant certains trucs compris à la première lecture.
  • Puis, si je bute sur une fonction, je reprends le guide en visualisant le chapitre concerné, je mémorise les procédés, je crée les images mentales dont j’ai besoin et les mets en pratique. J’ai rarement besoin d’avoir un livre ou une tablette près de moi.
  • C’est un entrainement cérébral qui me réussit plutôt bien de faire confiance à ma mémoire tout en gardant la possibilité de tout vérifier à portée de clic !
  • Quelques semaines ou mois plus tard, je relis tout le guide d’un œil neuf avec le recul de l’expérience et je découvre des trucs plus subtils que je n’avais pas compris au début.
  • Je les mets en pratique et ainsi je maîtrise de mieux en mieux mes apprentissages.

À vous de trouver la façon dont vous mémorisez le mieux les manipulations qui correspondent à vos besoins de travail. Bonne lecture !

Gaelle Kermen,
Kerantorec, 15 août 2018


  1. Merci à Marie Bo d’avoir attiré mon attention sur ce défaut de vision qu’on a en lisant la tablette comme un roman alors qu’on voudrait décrypter un guide pratique.
  2. Marie Bo a écrit un guide pour faire les guides pratiques avec Power Point et Kindle Creator Texbook : Publier sur Kindle avec Power Point.
  3. Je prends ces exemples de réglage avec les supports de lecture que j’ai sous la main, mes iPad et iPhone avec les apps iBooks et Kindle. N’hésitez pas à mettre les vôtres en commentaires si vous utilisez une liseuse Kobo, Bookeen, Nook, ou une tablette Android. Merci.
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Publications 2017

Depuis que j’ai acquis l’application Scrivener for iOS en aout 2016, mes publications et écritures ont pris de l’élan et de l’ampleur.


Trois rééditions en janvier 2017 des guides francophones Scrivener

  • Scrivener plus simple pour Mac, guide francophone, 2e édition, janvier 2017
  • Scrivener plus simple pour Windows,  guide francophone, 2e édition, janvier 2017
  • Scrivener plus simple pour iPad et iPhone,  guide francophone, 2e édition, janvier 2017

Trois coffrets aux prix attractifs en janvier 2017 des guides francophones Scrivener

  • Scrivener plus simple pour Mac et iOS
  • Scrivener plus simple pour Windows et iOS
  • Scrivener plus simple pour Mac, Windows et iOS

Les guides Scrivener plus simple sont régulièrement en tête des ventes sur Amazon de la catégorie Logiciels.


Trois parutions en mars et septembre 2017

  • Smashwords plus simple pour les francophones, guide pratique gratuit le 3 mars 2017
  • Aquamarine Revisited (collection Archives), cahier de 1967 annoté pour le cinquantenaire, publié le 30 mars 2017
  • Le Festival de Wight 70 vu par 2 Frenchies (collection Archives), cahier de 1970 publié le 10 septembre 2017

Écritures au cours des mois de NaNoWriMo en juillet et novembre 2017

  • Construction et premier jet d’un essai sur l’écriture et la créativité en juillet pendant le Camp NaNoWriMo d’été.
  • Revu et corrigé en novembre, il se scinde en trois autres guides : Chantier, Jardin et Cuisine plus simple.

Ces projets sont abandonnés temporairement pour permettre l’écriture d’un guide pratique sur le logiciel Scrivener 3 sorti le 20 novembre 2017. Le livre sortira le 2 février 2018.


Les guides Scrivener plus simple pour les francophones sont régulièrement en tête des ventes d’Amazon dans les catégories Bureautique et publication et Logiciels.


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Gaelle Kermen est écrivain diariste, experte du logiciel anglais Scrivener. Sociologue polyvalente, diplômée es Sciences Humaines et Sociales des Universités françaises de Paris : la Sorbonne (66) et Paris-8 Vincennes (1969 à 74)

Chris Simon (auteur de Memorial Tour et Lacan et la boite de mouchoirs) :
«  Les guides de Gaelle Kermen sont complets, faciles à utiliser et vous feront gagner des heures de recherches et d’essais ! »

Gaelle Kermen,
Kerantorec, le 17 juin 2018
ACD Carpe Diem


L’auteur
Gaelle Kermen est l’auteur de plusieurs guides francophones sur le logiciel et l’application Scrivener (Mac, Windows, iOS, Scrivener 3). Les ebooks sont disponibles sur les plateformes numériques en plusieurs formats de lecture pour liseuses et tablettes.

Page auteur sur Amazon (format mobi)
Page auteur sur Apple (format epub)
Page auteur sur Kobo (format epub)
Page auteur sur Smashwords (formats : PDF, epub, mobi.
Page auteur sur Iggybook (trois formats : PDF, epub, mobi, paiement direct à l’auteur)

Publication numérique indépendante : mon marketing à l’envers

Dans les années 80-90, lorsqu’on avait une entreprise, on ne parlait que de marketing. J’ai lu bien des guides de l’époque et j’en ai lu de plus récents. Je crois en connaître quelques codes, mais je m’étonne qu’on ne les fasse pas évoluer avec les nouvelles technologies. J’ai bien sûr utilisé les mailings postaux pour garder le contact avec les clients de mon cabinet libéral. Au siècle dernier. Désormais, je renâcle à appliquer ces méthodes.

Internet a changé la donne des relations entre l’entrepreneur et le prospect pour qu’il devienne client. Les échanges entre l’auteur et le lecteur ne dépendent plus des maisons d’édition traditionnelles. L’auteur peut désormais opter pour une publication numérique indépendante, beaucoup plus gratifiante et rémunératrice. Le lectorat apprécie de pouvoir communiquer directement avec l’auteur qui l’a séduit, ému, intéressé, passionné.


Je pratique l’Internet depuis les débuts. J’ai beaucoup utilisé le mailing les premières années quand nous étions heureux de recevoir des courriels sur nos ordinateurs bien plus vite que ce que nous appelions le snail-mail, le courrier escargot postal. Tout a changé en l’an 2000 quand les grandes marques ont investi ce que nous considérions comme un outil démocratique de gestion de la planète dans un sens collaboratif.

Les réseaux sociaux ont changé la façon de communiquer et aucune entreprise ne survivrait sans une page Facebook et un compte Twitter. Les hommes politiques eux-mêmes ont dû se mettre à ces outils, le paroxysme de la folie de communication aboutissant à un président américain faisant ses annonces diplomatiques par des tweets.

Désormais, nous sommes submergés par les annonces de toute sorte. Tous les jours, dans nos courriels, les messages abondent sans que nous ayons le temps de les lire. Je refuse d’imposer à quiconque des solutions marketing qui moi me dérangent.

Mailing-list

Je sais que les spécialistes du marketing pour les auteurs numériques indépendants conseillent de gérer une mailing-list de lecteurs. J’ai expliqué dans mon article précédent que je n’avais jamais réussi à faire un courriel à mes nombreux correspondants pour annoncer la sortie d’un de mes livres. Il y a plus de vingt ans, je pouvais faire un seul envoi à tout mon carnet d’adresses (entre 800 et 1000 contacts) en copie invisible pour respecter la confidentialité des adresses de messagerie. Ce n’est plus possible, c’est assimilé à du SPAM. Il faut morceler les envois et là, je renonce… Je suis trop épuisée après la sortie d’un livre pour avoir encore ce courage. C’est sûrement dommage de ne pas faire savoir mon savoir-faire à des correspondants qui pourraient être intéressés, mais à l’impossible nul n’est tenu !

Abonnement aux Newsletters

Je constate de mon côté que je lis rarement les courriels d’abonnements auxquels j’ai pourtant consenti, alors que je lis de nombreux billets et articles sur Twitter et Facebook. Le mail ne fait plus autant partie de mes modes de communication qu’il y a vingt ans. Si un ami ou une amie veut prendre contact avec moi pour une visite, sachant que je ne réponds jamais au téléphone pour rester concentrée sur mes écritures, l’ami ou l’amie va plutôt utiliser le SMS ou un message sur Facebook. De nombreux lecteurs me contactent directement par Messenger. J’en arrive à trouver le courriel un peu dépassé. Il était adapté aux échanges des années 1995-2005 comme le fax l’était dans les années 80, après avoir pris le relais du TELEX des années 70 ou du télégramme (le petit bleu) ou le pneumatique des décennies précédentes.*

* Pour avoir une bonne idée de l’évolution des techniques de communication et des transports, la lecture de la série des Maigret de Georges Simenon est passionnante, l’action se situant entre 1928 et 1972.

Cadeau de PDF en échange des adresses

De même, quand je m’abonne à un blog d’auteur, un PDF m’est offert en cadeau pour avoir confié mes données de messagerie à l’auteur. Je m’aperçois que je ne lis jamais ces PDF, alors que je lis plusieurs heures par jour sur ma liseuse ou ma tablette. J’en arrive à douter de l’intérêt de ce système d’échange.

C’est pourquoi je n’ai pas mis de condition aux téléchargements de modèles Scrivener pour les auteurs francophones que je propose sur mon blog auteur en application des usages du logiciel d’écriture dont je ne cesse de vanter les mérites.

Concours de promotion

De la même façon, faire des concours pour se faire connaître me semble si infantile que je n’imagine pas appliquer ce genre de méthode pour faire connaitre mes dernières publications.

Je sais qu’en marketing on prétend que les gens ont dix ans d’âge mental, qu’ils ne savent pas lire, et, pour que tout le monde comprenne, il faudrait écrire avec des phrases simples et des paragraphes courts, sans jamais utiliser de mots compliqués qui nécessiteraient l’utilisation d’un dictionnaire.

Je dis STOP ! De grâce, arrêtons de prendre les gens pour des cons !

Vous faites ce que voulez, mais moi je n’écris pas dans cet état d’esprit. Je considère que mon lectorat est adulte et responsable, qu’il sait lire, qu’il est cultivé ou a envie de se cultiver et se documenter, il souhaite mieux comprendre le monde qui l’entoure pour y tenir son rôle particulier. J’espère contribuer à ses progrès autant que cela m’est possible.

Les facilités du numérique

Je préfère offrir un contenu de qualité que de promettre des objectifs intenables et fallacieux. Si quelqu’un a besoin des services que je propose, il saura me trouver par un bon référencement dans les moteurs de recherche. S’il ne connait pas un mot dans une phrase complexe, il saura utiliser les facilités du numérique. En appuyant sur le mot, il fera apparaître la définition en français comme en anglais ou en toute autre langue. Il saura souligner les passages intéressants, mettre des signets aux pages sur lesquelles il sera intéressant de revenir, il apprendra à copier des citations pour extraire la « substantifique moelle » rabelaisienne de l’ouvrage qui fera ainsi partie de son patrimoine immatériel à jamais dans son esprit. S’il ne sait pas utiliser les outils numériques, je les lui expliquerai, il le lira dans mes guides, c’est une partie de mon travail d’écriture.

Même une série télévisuelle commence par les mots d’un scénario. Les mots restent des vecteurs d’initiation privilégiés pour améliorer la condition humaine. Et il n’y a pas d’âge limite pour en apprendre de nouveaux. C’est même la garantie d’un bon entraînement cérébral.

Voilà mon marketing à l’envers : je n’écris pas dans l’idée que tout le monde est appauvri mentalement et qu’il faut descendre au niveau le plus bas pour se faire comprendre.

J’écris dans le respect et l’estime de mes lectrices et lecteurs. Si on a besoin de moi, on me trouvera. Je répondrai. Mais il faut aussi faire un effort pour améliorer sa propre compréhension, compléter son vocabulaire et progresser. Rien n’est acquis d’emblée, tout s’apprend, tout se pratique et tout évolue. Mais les lecteurs doivent lire et pratiquer pour intégrer les connaissances.

De l’ordre de l’intime

Si vous appliquez les méthodes marketing qui sont conseillées depuis les années 80, vous augmenterez sans doute plus vite votre lectorat que je ne le fais moi-même. Je souhaite qu’il vous reste aussi fidèle et profond que le mien. Mes lectrices et lecteurs ne déversent pas leurs commentaires sur Amazon, mais les messages que je reçois sont de l’ordre de l’intime et je les garde au cœur comme de précieux secrets. Ils me donnent le courage de continuer dans les moments de doute. Car le doute est indispensable pour progresser, le doute cartésien, hyperbolique, celui qui remet tout en question, qui ne tient rien pour acquis et permet de dépasser nos limites, d’aller plus loin dans l’exigence de qualité littéraire.

Le partage des connaissances

Un des héritages positifs de Mai 68 tel que je l’ai vécu dans la Sorbonne libre est le partage des connaissances. Voilà pourquoi je ne ferai jamais de marketing ordinaire. Il est plus important pour moi de savoir que des auteurs vont progresser grâce à mes écrits pratiques que de me préoccuper de monter dans les classements par des méthodes qui me dérangent moi-même. L’un n’empêche pas l’autre d’ailleurs. En effet, mes petits guides sans prétention sont au même rang que ceux qui émanent des éditions prestigieuses comme First Editions (collection Pour les Nuls). Nous alternons les premières places de nos catégories et cela déjà me conforte dans ma démarche. Leur place n’est pas due aux promotions éclair ou gratuites d’Amazon qui faussent délibérément les statistiques. Mais au fait que je réponds concrètement à des besoins de lectrices et lecteurs francophones parce que d’autres documentations en français ne sont pas encore sorties quand je publie mes guides pratiques sur Scrivener.

Mes autres livres sont trop littéraires pour faire partie du Top 100 et cela ne me gêne pas. On n’attend pas d’un cinéma d’art et d’essai qu’il fasse autant d’entrées qu’un cinéma des Champs Élysée à Paris. Chacun sa place. Les ventes des guides sur Scrivener me permettent de continuer à publier ce qui moi m’intéresse, sans souci de plaire au plus grand nombre, en sachant que d’autres lectrices et lecteurs que moi aiment trouver de la matière consistante dans des ouvrages documentés, avec une belle langue travaillée, qualité devenue trop rare. Et si je ne publiais que pour les chercheurs futurs, cela me conviendrait aussi. Car je sais que ma voix est sincère.

Trouvez votre propre voie, celle qui vous est familière. Testez ce qui vous convient. Faites entendre votre voix unique, votre vibration personnelle. L’écho de l’univers vous répondra.

Gaelle Kermen,

Kerantorec, le 19 mars 2018

En attendant de trouver votre place par vos écrits, voici un récent modèle sur Scrivener 3 sans condition, ni donnée personnelle ni inscription. Vous cliquez sur le lien. Le modèle compressé se télécharge depuis mon site web du siècle dernier. Il se dézippe sur l’ordinateur. Vous pouvez ouvrir un nouveau projet Scrivener, importer le modèle ou le faire glisser dans le nouveau projet Scrivener 3.

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Scrivener 3 : modèle de collection de recettes en cadeau


Publications en cours

Cet article fera partie des chapitres de l’essai de philosophie pratique sur l’écriture et la publication numérique indépendante, essai commencé lors du Camp NaNoWriMo de juillet 2018, scindé depuis en plusieurs projets. Je reprendrai cet essai lors du Camp de juillet pour une publication début août 2018.

La suite des publications se fera le 2 novembre 2018 (cuisine en temps de création intense), bricolage et jardinage plus simple), etc.

Pour l’instant, ce mois de mars, je prépare les documents d’archives sur Mai 68 et toutes mes notes sur le sujet, pour écrire et mettre en forme un essai sur Mai 68 après cinquante ans, pendant le Camp NaNo d’avril. Je le mettrai en précommande le 22 mars pour une sortie le 3 mai 2018.

Rappel des publications déjà faites

2016 Scrivener plus simple pour Mac, Scrivener plus simple pour Windows, Scrivener plus simple pour iPad et iPhone

2017 Coffrets des guides sur Scrivener pour un prix abordable, Smashwords plus simple pour les francophones (gratuit), Aquamarine Revisited, édition du cinquantenaire, Le Festival de Wight 70 vu par 2 Frenchies (photos de Jakez Morpain)

2018 Scrivener 3.0 Introduction aux Tutoriels anglais (gratuit), Scrivener 3 plus simple : guide francophone de la version Mac 3.0 (sur toutes les plateformes numériques)


L’auteur
Gaelle Kermen est l’auteur de plusieurs guides francophones sur le logiciel et l’application Scrivener (Mac, Windows, iOS).

Page auteur sur Amazon (format mobi)
Page auteur sur Apple (format epub)
Page auteur sur Kobo (format epub)
Page auteur sur Smashwords (formats : PDF, epub, mobi.
Page auteur sur Iggybook (trois formats : PDF, epub, mobi, paiement direct à l’auteur)

Après la publication : dépression post-scriptum, articles, mots-clés, sérendipité

En reprenant mon blog auteur le 11 mars, j’ai vu que j’avais omis de publier un article qui aurait dû l’être le 2 février, le jour de la sortie du dernier guide pratique Kermen, Scrivener 3 plus simple : guide francophone de la version Mac 3.0. Quarante jours, c’est le temps qu’il m’aura fallu pour reprendre des forces intellectuellement et physiquement. C’est une réalité après la sortie de mon dernier livre. Je ne sais pas comment font les auteurs pour assumer leur promo après la sortie de leur livre, comme le recommandent les guides d’autoédition, pour moi c’est impossible.


Quand j’écris, mets en forme et publie un livre, je vais au bout de mes forces en donnant le meilleur de moi-même et de mes connaissances. Il m’est impossible d’en faire plus après la publication. Les batteries sont à plat. Je n’ai plus aucune énergie. Je suis abrutie, sans ressort. L’idée même de me mettre devant mon ordinateur pour envoyer des messages et solliciter l’intérêt des gens me fatigue et me fait baisser les bras. Je tombe dans la dépression post-scriptum, ce sentiment de vide absolu après avoir porté avec intensité et mis au monde un ouvrage dans les meilleures conditions possibles.

Après la sortie, c’est comme si le livre ne m’appartenait plus, comme s’il vivait sa propre vie et ne dépendait plus de moi, comme si je ne devais plus intervenir. Je ne sais pas comment les auteurs parviennent à faire leurs campagnes marketing après la sortie de leur livre. Cela m’est physiquement et intellectuellement impossible. Dès le premier livre publié en janvier 2010, Aquamarine 67, je n’ai jamais réussi à faire le moindre envoi par mail à mes correspondants, nombreux pourtant, collectés depuis 1995, pour les aviser de la sortie de mon livre et des suivants. Je parviens par courtoisie à envoyer un service de presse aux personnes citées dans mon ouvrage et c’est tout.

Il faut que je fasse des activités physiques comme tailler des branches dans le jardin, sortir à vélo, faire du ménage. Ou au contraire je dois me mettre en boule sous la couette comme un chat frileux en lisant des livres reposants. Cette année, j’ai eu une panne de ligne téléphonique et j’ai été déconnectée de l’internet quinze jours. C’était presque une chance, je l’ai bien vécue et me suis reposée en prenant des notes tranquillement pour d’autres projets. Après ce passage à vide, je peux reprendre courage, idée et dynamisme.

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Thaï et Toy, les petites siamoises sauvages recueillies pendant le Camp NaNo de juillet 2017, veillent désormais sur mon repos et ma sérénité intérieure.

Après la période de précommande et la sortie du livre, je ne suis plus en mesure d’informer mes correspondants par des envois de courriels. Je n’aime guère en recevoir moi-même. Les auteurs qui pratiquent de cette façon me détournent de leur livre au lieu de m’encourager à le lire. Mon intérêt personnel à cliquer sur un lien et à acheter un livre numérique est inversement proportionnel aux nombres de fois où je le vois partagé. Une bonne présentation sur Facebook ou Twitter peut m’y inviter si le sujet m’intéresse. Son partage ad libitum m’agace et finit par m’ulcérer.

Impossible donc pour moi de faire des mails répétés que je juge invasifs à la limite du harcèlement.

Alors comment se fait-il que, malgré cette carence de ma part, cette faute professionnelle selon tous les critères de lancement, mes livres se fassent quand même connaître ?

  • Sans doute parce que je publie des articles sur des sujets qui intéressent mon lectorat potentiel.
  • Sans doute parce que je ne ménage pas ma peine pour dépanner les auteurs francophones qui veulent maîtriser Scrivener.
  • Sans doute parce que les mots-clés des métadonnées de mes livres et articles permettent de bons référencements dans les moteurs de recherche.

La période de précommande me permet de caler toutes ses mises au point, invisibles pour nos yeux, détectables par les moteurs de recherche. Mon expérience de vieille routarde du web me permet de tabler sur ces algorithmes bénéfiques.

Si je lançais mon livre dans l’océan numérique sans autre accompagnement en amont ou en aval, je n’aurais aucune retombée, le livre serait comme une bouteille à la mer, sans grand espoir d’être trouvée par un navigateur solitaire.

Les ressources numériques offrent des possibilités d’être trouvé même par des gens qui n’ont jamais entendu parler de nous. La sérendipité fait parfois des merveilles. Beaucoup de lecteurs m’ont connue comme ça par hasard, en cherchant autre chose. Souvent, ils m’écrivent personnellement. Je réponds tout de suite aux questions, ne laissant jamais un lecteur actuel ou potentiel sans réponse.

Établir une relation directe avec le lectorat est une priorité que j’apprécie dans la publication numérique indépendante. Construire un capital confiance est ce qui m’est le plus précieux dans ma démarche d’aide aux auteurs. Ma récompense ultime est de recevoir des messages d’auteurs me tenant au courant de l’avancée de leurs travaux d’écritures. Ces échanges n’ont pas de prix. Ils donnent vie et sens à tout mon travail.

Donc, pour être bien répertoriée par les moteurs de recherche, j’écris des articles et des livres. Plus je publie, plus se multiplient les occasions d’être mise en avant lors de recherches dans les pages Internet.

La vie m’a appris qu’on ne pouvait pas tout faire, qu’on ne pouvait pas être bon partout, que rien n’était parfait ! Mais tout est perfectible. Alors j’organise ce qui est à ma portée, dans mes cordes, me convient et me ressemble. Avec naturel et sincérité, en partageant mes compétences en toute assistance.

Demandez-vous ce que vous avez à apporter à la communauté. Partagez vos centres d’intérêt, vos sources d’inspirations, vos témoignages d’expériences différentes, apportant un regard nouveau sur certains sujets. Partagez vos connaissances et compétences. Avancez dans la confiance que vous êtes unique et sachez le dire.

Belles écritures !

Gaelle Kermen,
Kerantorec, le 13 mars 2018


Aquamarine 67 Amazon mobi Apple epub Kobo Fnac epub

La sérendipité est un anglicisme. Fiche Wikipedia. Appliqué d’abord au domaine des sciences, le mot est devenu courant depuis l’ère Internet. C’est la faculté de faire des découvertes à l’occasion de circonstances fortuites. On trouve autre chose que ce que l’on cherchait et on est content du résultat.


L’auteur
Gaelle Kermen est l’auteur de plusieurs guides francophones sur le logiciel et l’application Scrivener (Mac, Windows, iOS).

Page auteur sur Amazon (format mobi)
Page auteur sur Apple (format epub)
Page auteur sur Kobo (format epub)
Page auteur sur Smashwords (formats : PDF, epub, mobi.
Page auteur sur Iggybook (trois formats : PDF, epub, mobi, paiement direct à l’auteur)

 

Scrivener 3 : traduire du texte en deux fenêtres

Un de mes lecteurs polonais* m’avait envoyé un message si parfaitement écrit en français que je l’avais félicité sur sa maîtrise de notre langue. Il disait utiliser la traduction Google. J’ai à mon tour essayé la traduction Google pour traduire de l’anglais au français un modèle Scrivener de recueil de recettes de cuisine. J’ai été étonnée de la qualité que j’y trouvais, n’ayant que peu de mots à remettre en place. On était loin des balbutiements des traductions en ligne des débuts de l’Internet.

J’ai donc fait un article sur la traduction à l’aide des deux fenêtres de l’éditeur de Scrivener.


Il est simple de corriger une traduction, faite par Google par exemple, en utilisant le fractionnement des fenêtres.

Ici, j’ai fractionné l’Éditeur horizontalement en cliquant sur les deux rectangles en haut de page à droite.

FractionnerFenetre

J’ai deux documents dans le Classeur.

DeuxFenetres

En exemple, j’ai ouvert le texte anglais à traduire, il s’agit du modèle Recueil de Recettes proposé par Scrivener dans son tableau de bord à l’ouverture.

Je copie le texte traduit par Google dans un autre document. Le texte ne doit pas dépasser 3900 caractères, j’ai fait la traduction en trois fois.

Je vérifie la cohérence de la traduction dans la deuxième fenêtre.

Ensuite, je fais la mise en forme de la page avec titres et enrichissements.

Et comme il s’agit de la traduction d’un modèle qui pourrait servir à bien des francophones soucieux de conserver leurs recettes de cuisine dans un document illustrable, j’ai aussi traduit les métadonnées, les étiquettes et statuts.

Ce modèle est un excellent exercice pour prendre en main Scrivener 3 avec tous les paramètres nécessaires pour compiler un vrai livre de recettes, les meilleures, les vôtres, en un PDF, un ePub ou mobi.

Vous le trouverez ici.

Transcription d’un Fichier Audio

Sur le même principe, on peut transcrire un fichier audio dans deux fenêtres. On peut écouter le fichier audio en tapant le texte dans le fichier du dessous, ou du dessus.

Gaelle Kermen,

Kerantorec, le 12 mars 2018


* Pour la petite histoire, mon lecteur polonais s’occupe d’un musée Apple : https://www.facebook.com/AppleMuzeum/?fref=ts

Il communique avec des correspondants du monde entier dans sa quête des objets Apple Vintage. Son secret est de faire des phrases simples, faciles à traduire par Google, sans ambiguïté.

Il s’intéressait à mon modem Apple Djinn, développé par France-Telecom et Apple en 1994-95. Un musée américain s’y intéresse aussi. Pour l’instant, je garde mon modem historique dans mon propre musée Apple.

AppleDjinnModem95
Modem Apple Djinn développé en 1994 par France Telecom et Apple. Mon premier modem de 1995, pieusement conservé dans sa boite d’origine avec les documents de l’époque pionnière du World Wide Web.

Album Flickr Les 20 ans d’Internet

Scrivener 3 est diffusé par Literature & Latte.


L’auteur
Gaelle Kermen est l’auteur de plusieurs guides francophones sur le logiciel et l’application Scrivener (Mac, Windows, iOS).

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Page auteur sur Kobo (format epub)
Page auteur sur Smashwords (formats : PDF, epub, mobi.
Page auteur sur Iggybook (trois formats : PDF, epub, mobi, paiement direct à l’auteur)

Scrivener 3 : imprimer le plan ou le manuscrit en PDF ou papier

Avant de se prendre la tête avec la Compilation, il existe une façon simple d’imprimer son plan ou son manuscrit en PDF ou en papier : le format d’impression et l’impression avec les attributs de Scrivener.

Pour imprimer le plan, on va d’abord paramétrer le Format d’Impression, où nous pouvons régler différents formats de Textes, Fiches ou Plans.

Paramétrer le Format d’impression

Lorsque vous allez dans la fenêtre Fichier et que vous descendez dans Format d’impression, vous accédez aux paramètres habituels des imprimantes, avec Attributs de page. Il faut descendre dans le menu Attributs de page et sélectionner : Scrivener.
Fichier > Format d’impression > Attributs de page > Scrivener.

FormatScrivener.png

Dans l’onglet Marges, vous pouvez régler les marges selon vos besoins.

FormatImpression_1Marges.png

Dans l’onglet Autre : Ajuster les images à la taille de la page ou Imprimer les arrière-plans des Pages Web.

FormatImpression_2Texte.png

Dans l’onglet Texte, vous sélectionnez les données du Classeur que vous souhaitez imprimer. Vous pouvez changer la police.

FormatTexteTimes.png

Dans l’onglet Fiches, vous sélectionnez les données des Fiches du Tableau de liège que vous souhaitez imprimer.

FormatFiches.png

Dans l’onglet Plans, vous sélectionnez les données du Plan général que vous souhaitez imprimer.

FormatPlans.png

Mon test de Plan de projet a été fait uniquement sur le Tableau de liège ou d’affichage (Corkboard). Il comporte peu de texte, mais des Résumés, écrits directement sur les fiches créées sur le Tableau. Tout ce qui a été créé dans le Tableau de liège se retrouve dans la fenêtre du Classeur et constitue l’ossature du manuscrit.

Pour imprimer le plan du manuscrit

PlanPartieChap.png

Ici, je sélectionne La Partie 1 d’un projet avec deux chapitres et quelques scènes.

Le mode Composite est activé dans le mode Groupe, puisque la Partie 1 comporte plusieurs documents.

ModeGroupe.png

J’ai paramétré le Format d’Impression. Je vais dans :

Fichier > Imprimer le document courant.

ImpirmerDocCourant.png

Voici ce qui apparaît en Prévisualisation pour un enregistrement en PDF ou une impression papier immédiate.

Previsualiser.png

J’exporte le fichier en PDF et je le vérifie.

J’ai tous les éléments demandés dans le format d’impression. Un peu trop sans doute pour transmettre ce document à quelqu’un qui n’aurait pas le nez dans le guidon comme je l’ai dans Scrivener à cette minute. Vous voyez ainsi que tout est transmis dans notre document, selon nos besoins. On peut ne sélectionner que les titres et les résumés.

PDFexporter.png

Imprimer une portion de Projet

De la même façon, on peut sélectionner une portion de Projet pour en imprimer le contenu. On vérifie la Prévisualisation avant de créer et enregistrer le PDF. Ici un document écrit de dix pages.

PrevoirPDF10pages.png

Ce procédé est facile à mettre en œuvre pour créer un PDF du plan ou du manuscrit. Il évite les casse-têtes de la Compilation au début de notre apprentissage avec Scrivener 3. Nous verrons les détails de la Compilation plus tard, qui nécessite également un formatage des En-Têtes et Sections.

Scrivener est toujours plus simple qu’il n’en a l’air avec sa richesse de possibilités.

Belles écritures !

Gaelle Kermen
Kerantorec, le 15 janvier 2018


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P.S. La sortie du Guide Scrivener 3 plus simple est prévue le 3 mars. Bientôt en précommande !

P.S. 2 Merci à Anaïs Donay qui m’a inspiré cet article par une question posée sur le groupe ScrivenerFR. Rejoignez-nous, l’ambiance est dynamique et stimulante.

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Crédit cover : Indiegraphics

Scrivener 3 : nouvelle organisation 2018

La nouvelle organisation du travail en 2018

L’organisation précédente

Jusqu’ici j’avais créé un projet pour chaque manuscrit. J’avais un projet séparé pour mes deux journaux quotidiens, l’un étant le journal de vie où je note beaucoup de choses liées à l’écriture qui souvent devient la matière d’un article ou d’un chapitre de mes guides, l’autre étant le cahier de chantier où je note tout ce qui concerne les travaux que je fais sur la maison ou dans le jardin.

Un premier essai avec deux projets

M’étant bien familiarisée avec Scrivener 3 au fil des semaines de rédaction du guide actuel, j’ai décidé de tester encore plus ses possibilités. Scrivener est réputé pouvoir gérer des millions de mots, il a été testé par son créateur et son équipe de cette façon. J’ai eu envie de les prendre au mot et de tenter de mettre d’abord mes deux cahiers de diariste dans un seul projet.

L’expérience a été concluante. Ceci m’a permis de ne plus ouvrir plusieurs projets et de concentrer ma pensée. Aussi ai-je eu envie d’aller plus loin encore.

Cinq projets en un projet unique

J’ai concentré dans le même projet les prochains manuscrits sur lesquels je travaille. Deux des écrits de l’année 2018 sont en voie d’achèvement, ce guide qui m’a semblé prioritaire pour aider les auteurs francophones à bien démarrer avec la nouvelle version de Scrivener, et l’essai que j’ai rédigé et corrigé au cours des deux mois de NaNo en juillet et en novembre. Eux restent tels que je les ai travaillés, je n’y touche pas, ils sont dans le dossier Dropbox et je peux y accéder aussi bien de l’iPad de l’iPhone que du Mac où je les transférerai quand je considèrerai que je n’ai plus besoin de les vérifier sur l’iPad.

C’est toujours sur l’iPad que je vérifie mes manuscrits et même sur l’iPhone, parce qu’il est beaucoup plus facile de changer un fichier de dossier sur l’application que sur le logiciel, les touches d’effacement permettent d’effacer une mot avant ou après plus simplement, certaines mises en forme se font plus rapidement sur l’iPad et l’iPhone que sur le logiciel. C’est entre autres pour ça que je continue à utiliser l’application en complément du logiciel.

J’ai transféré trois autres projets dans un unique projet 2018_JOURNAL. Car j’écris tous les jours, c’est ma respiration, ma garantie de survie. C’est aussi comme ça que je maîtrise bien Scrivener, en l’utilisant au quotidien, sinon on oublie les procédures.

En complément de l’essai sur la vie créative en écriture, j’ai l’intention d’écrire et de publier cette année la suite de la série en transmettant mes trucs de cuisine simple, qui sera le numéro deux, en bricolage, numéro trois, puis au jardinage, numéro quatre. J’ai mis des icônes pour repérer chaque dossier particulier.

J’ai mis en haut de l’Ébauche les pages que j’utilise tous les jours, la page Janvier du Journal de Vie, la page JANVIER du Cahier de Chantier avec l’icône des outils et le Bilan 2017 en cours. Je mets une icône de Carnet bleu quand l’écriture est en train de se faire, jaune quand je dois compléter un fichier, verte quand le fichier a été relu et est corrigé sur Antidote. Prêt pour la bêta-lecture avant publication.

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On peut aussi retrouver les pages en cours d’écriture dans Récent et Signets au-dessus du Classeur dans l’application où j’écris le plus souvent.

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Désormais, lorsque j’ai une idée, je n’ai qu’un seul projet à ouvrir.

Je peux :

  • soit créer une nouvelle page et la rédiger sur le fil de l’inspiration, je la rangerai plus tard,
  • soit la mettre tout de suite dans le dossier adéquat du manuscrit concerné.

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Les avantages

Je suis enchantée du résultat. Je peux écrire des notes sur le cahier de chantier et passer à un chapitre sur la conservation du vin dans la Cuisine plus simple, sans avoir besoin de fermer mon projet et d’en ouvrir un autre. Je gagne du temps et surtout je reste concentrée.

Mon livre de cuisine a bien grandi en l’espace de deux jours. J’ai ajouté quelques chapitres au Bricolage et dès que le temps le permettra, le module Jardinage grandira lui aussi.

J’ai préparé aussi les dossiers pour chacun de mes blogs. En fait les blogs sont liés à ce que j’écris, gaellekermen.net depuis le Journal de Vie, et j’ai souvent publié mes recettes de cuisine dans kerantorec.net, après les avoir d’abord notées dans mon Cahier de Chantier. Avec cette organisation, je peux rédiger la recette directement dans le manuscrit, la mettre en forme et l’illustrer. Puis je l’exporte dans WordPress, l’application ou le site selon que je suis sur l’iPad ou sur le Mac. Je ne rédige pas les articles dans les dossiers de blog, mais j’y range les articles chaque fois qu’ils sont publiés. Ces dossiers seront plutôt une archive par année de tous les articles publiés par thème.

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Copier un article de blog sur WordPress

Il suffit de copier l’article sur WordPress, de le coller dans la page du BLOG concerné, et tout se met en forme dans le projet Scrivener.

BlogCopie.png

Attention : je donne la manipulation pour archiver vos articles personnels. Les articles de blog sont soumis à droit d’auteur. Pour relire un article du web dans un projet Scrivener, il vaut mieux utiliser la fonction en dehors de votre manuscrit, dans un dossier à la racine du projet, au même niveau que Recherches :
Scrivener > Fichier > Importer > Page Web

Ainsi, tout avance sans heurt, sans risque, dans une magnifique concentration intellectuelle et une grande sérénité d’esprit.

Les risques

Je craignais un problème de synchronisation via Dropbox entre l’iPad et le Mac. Mais rien de la sorte n’est venu troubler mon expérimentation. Bien sûr, il faut toujours attendre que la synchronisation soit finie et la première peut sembler longue. Il faut être patient, Scrivener bosse ! Bien sûr, il faut fermer les supports avant de synchroniser. Ce que je fais. Tout est impeccable.

Le risque est que la synchronisation soit de plus en plus longue au fur et à mesure que mes manuscrits vont gonfler. Mais je les enlèverai du dossier de synchronisation quand ils seront assez mûris pour être finalisés sur le Scrivener 3 du Mac.

Si je travaillais sur un MacBook ou un MacBook Air, je mettrais tous mes projets en un seul et je ferais mes sauvegardes sur un disque externe bien entendu.

Les sauvegardes

En travaillant sur deux supports mobiles et un support fixe via Dropbox, j’ai cinq sauvegardes qui se font automatiquement, je ne m’inquiète pas du risque de perte de mes données. C’est une grande tranquillité d’esprit que je n’avais pas du temps où j’écrivais sur tablette Android. Ce qui ne m’empêche pas de sauvegarder de temps en temps sur un disque externe les projets essentiels.

Gestion de dossiers administratifs

Comme tout se passait bien avec mes deux premiers projets, Journal de vie et Cahier de chantier, puis avec les quatre manuscrits en cours, je suis allée encore plus loin et ça marche toujours très bien !

J’ai importé le projet TRAVAUX commencé à part pour la gestion de la restauration de ma chaumière dont le toit a été très abîmé par les tempêtes du mois d’août 2017. Il faut gérer les demandes administratives d’autorisation de changement de couverture (une partie va être refaite en ardoise) et de subventions, monter des dossiers, demander des devis aux artisans. Ensuite il faudra intégrer la gestion du temps des travaux, peut-être avec Aeon Timeline !

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Avant, ces opérations me semblaient fastidieuses, quand je balançais des dossiers divers sur le bureau et que je cherchais ensuite les papiers justificatifs dont j’avais besoin.

Maintenant, avec Scrivener, c’est un plaisir. Et comme j’ai tout sous les yeux dans un seul projet, je peux noter ce qui est nécessaire sans quitter mon Journal de Vie ou le Cahier de Chantier.

Séparateurs de dossiers

Lorsqu’on a plusieurs dossiers à gérer comme je viens d’installer mon Projet JOURNAL_2018, il est bon de faire des séparations entre les différents types de dossiers, en plus des icônes de différenciation.

On accède à cette fonction en sélectionnant le dossier du haut de la série, en faisant un clic droit ou en appuyant sur la touche ctrl en bas à gauche du clavier physique, un menu contextuel s’affiche.

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Un projet rapide et efficace

Je rappelle que le moindre dossier illustré sur un logiciel de traitement de texte prend vite un terrible embonpoint, ralentit la machine et même beugue parfois, quand il ne perd pas de texte en cours de route ! Le dossier de mes deux cahiers, quatre manuscrits, quatre blogs et un dossier administratif ne pèse que 133,8 Mo ! La synchronisation reste rapide et efficace. Je vais tester à l’usage, mais pour l’instant, alors qu’il y a déjà deux manuscrits entiers et un demi dans ce gros projet, tout va aussi vite que je le souhaite.

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Gestion des dossiers juridiques

Pour des dossiers juridiques lors de procès, ce genre d’organisation peut changer la donne. Un de mes amis en a fait les frais. Il a chèrement payé l’erreur de n’avoir pas pris le temps de se former à Scrivener ni même d’ouvrir le modèle que je lui avais préparé pour gérer ses documents, au motif qu’il n’avait pas le temps. Il y a un temps à perdre et un temps pour gagner.

Prendre le temps de s’organiser lorsqu’on démarre un chantier, quel qu’il soit, peut changer le résultat final. On évite de perdre de l’énergie, beaucoup d’argent et on s’épargne bien des angoisses.

Vous venez de lire l’exemple de mon organisation de travail de l’année 2018. Je vous souhaite de trouver la vôtre. C’est gratifiant et stimulant !

Belles écritures et bons dossiers ! L’année 2018 démarre bien !

Gaelle Kermen,
Kerantorec, le 10 janvier 2018