Scrivener 3 : conseils pour la synchronisation avec Scrivener pour iPad

La synchronisation entre les deux supports, MacOs pour le fixe et iOS nomade, peut poser beaucoup de questions aux utilisateurs de Scrivener. Je ne rencontre pas de problèmes m’empêchant de travailler en toute sécurité. Voici quelques conseils que je mets en pratique sans même y penser, naturellement.


Créer un dossier à partir du bureau du Mac

On peut synchroniser ses projets en liant l’application depuis le tableau de bord à un dossier créé par elle sur Dropbox dans le dossier Apps/Scrivener. J’utilise un autre dossier créé sur le bureau du Mac

6-iOS_Dossier

D’après mon expérience, créer un dossier SCRIVENER pour Dropbox est plus facile depuis le bureau de l’ordinateur qu’à partir de l’application sur l’iPad ou l’iPhone. Je peux mieux gérer ce que je dépose dans le dossier de Dropbox, mieux en retirer ce que je jugerais achevé dans son premier jet, prêt à être formaté et compilé sur Scrivener 3. Je peux le remettre si j’ai besoin de le corriger sur l’iPad.

Je crée un dossier sur le bureau, le lien est le même depuis 2016, mais je change souvent ce que j’y mets. Surtout je ne charge plus jamais la mule ! Je n’y mets que les projets en cours d’écriture ou de relecture.

ScriverDropBox.png

Ici, mon dossier de synchronisation sur Dropbox, plaque tournante entre les différents supports utilisés (quatre avec le PC sous Windows, en plus du Mac, de l’iPad et de l’iPhone).

Quand j’ai eu un problème de ralentissement pour un livre illustré de photos d’archives en Haute Définition, je l’ai glissé sur le bureau du Mac, où je l’ai retravaillé pour les dernières étapes. Il était arrivé en phase de formatage pour la publication. Le faire glisser sur le bureau le supprimait de Dropbox, qui repartait allègrement dans la synchronisation des autres projets Scrivener. Ainsi mon dossier de synchro reste toujours dynamique. On doit voyage léger pour aller loin. Les sédentaires peuvent accumuler les charges, pas les nomades.

Je ne rencontre aucun problème. Il me faut seulement parfois de la patience lorsqu’il y a beaucoup de dossiers à synchroniser entre tous les supports.

À vous d’essayer.


Ne pas sauvegarder dans le dossier de synchronisation

Le dossier Dropbox où vous avez glissé vos projets à synchroniser entre vos appareils mobiles et les fixes n’est pas un dossier de sauvegarde. Vous n’y trouvez que des projets avec l’extension .scriv, à ouvrir avec l’application Scrivener pour iOS ou le logiciel Scrivener 3.

Votre logiciel de bureau fait des sauvegardes qu’il faut paramétrer ailleurs, soit dans un autre dossier sur Dropbox ou sur le disque dur de votre Mac ou PC de bureau. Les projets sauvegardés ont l’extension .bak (de backup).

Scrivener vous signalera cette erreur. On ne sauvegarde pas dans le même dossier que le dossier de travail à ce stade.


Savoir où sont les sauvegardes

Il vaut mieux savoir où sont rangées nos affaires pour ne pas naviguer dans le brouillard.

Dans la fenêtre Scrivener, vous sélectionnez : Afficher le dossier Application Support dans le Finder.

AffDossierSupport.png

Le dossier s’ouvre avec les éléments dont Scrivener a besoin pour fonctionner.

DossierSupport.png

L’ancien dossier des sauvegardes s’appelait Backups. Le nouveau dossier s’intitule Sauvegardes.

SupportSauvegardes.png

Dans les Préférences, j’ai demandé la compression des sauvegardes, on voit donc l’extension .zip. On repère les sauvegardes à leur fin de titre en -bak. Hier, le logiciel a fait quatre sauvegardes du guide en cours.


Éviter la surcharge documentaire

Pour garder une synchronisation rapide, ne surchargez pas inutilement vos projets de documentations externes. Un projet n’est pas un endroit de stockage, mais un espace de création dynamique en vue d’écrire un premier jet de manuscrit. Vos écritures doivent être la priorité, celles des autres moins.

Même si Scrivener est un atelier d’écriture, il n’a jamais été dit qu’on pouvait tout y mettre, au point de bloquer la machine. Ce n’est pas le but du jeu.

Pour éviter d’alourdir vos projets de documentation devenue souvent inutile, il est préférable de lire les PDF dans la bibliothèque iBooks de l’iPad et d’utiliser la fonction Split View de iOS 11, si on écrit sur l’iPad, en glissant la fenêtre de iBooks à coté de la fenêtre Scrivener où vous pouvez prendre vos notes. Ou d’ouvrir un PDF dans une application dédiée, si on écrit sur le Mac de bureau.

En évitant de surcharger vos projets de documentation, vous permettrez une synchronisation beaucoup plus rapide.


Penser à vider la Corbeille

Pour alléger vos projets, pensez à vider de temps en temps la Corbeille, où peuvent s’entasser des fichiers pesant un poids inutile. Vous gagnez parfois plusieurs Mega octets.

Si vous craignez de jeter des éléments importants, faites-le au moins après la publication de vos écrits.

On faisait le ménage dans nos dossiers de mémoires universitaires quand nous utilisions le papier. On doit le faire aussi en documentation numérique.

Sur MacOs : Scrivener > Projet > Vider la Corbeille

Sur iOS : Corbeille > glissement vers la gauche > bandeau rouge Vider la Corbeille > ok

iOSCorbeille.png

Vider la corbeille en cliquant sur le rouge.

iOSVider.png


Ne pas stocker trop d’images dans le projet

Stocker de nombreuses images dans un Projet peut nuire à la qualité de la synchronisation de Scrivener 3 avec l’iPad ou l’iPhone. Une fois qu’elles sont insérées dans votre texte, il est inutile de les stocker. Scrivener n’est pas un garde-meuble stockant des boites d’archives. C’est un outil d’écriture qui doit rester dynamique et actif.


Ne pas modifier manuellement dans les fichiers internes de Scrivener sur Dropbox

Le créateur de Scrivener recommande de ne pas modifier manuellement des fichiers synchronisés dans Dropbox ou un Dossier synchronisé.

Si vous modifiez un texte ou une image dans le dossier de synchronisation directement dans Dropbox ou un Dossier synchronisé (depuis un appareil sous Android par exemple), vous le faites à vos risques et périls. C’est possible, mais pas recommandé.

Travaillez toujours vos textes ou vos images à partir des projets Scrivener, depuis l’application iOS ou le logiciel MacOS. Les dossiers de synchronisation ne sont pas des lieux de travail, mais des intermédiaires au service de vos écritures.


Fermer les projets après le travail

Désormais, sur Scrivener 3, une fonction permet de quitter automatiquement le projet après un certain laps de temps.

QuitterAutom.png

Cette fonction permettra aux distraits de mieux synchroniser leurs projets entre leurs appareils nomades et fixes.

Du côté de l’application pour iOS, sur l’iPad ou l’iPhone, vous pouvez synchroniser au fil de vos écritures, quand vous avez fini un développement en cliquant :

  • sur l’icône de synchronisation des deux flèches qui tournent en rond, que l’on trouve en plusieurs endroits,

iOSPagefleches.jpg

iOSRondfleches.jpg

  • sur l’icône de partage (carré avec flèche vers le haut) > Synchroniser maintenant,

iOSpartage.jpg

iOS-SyncNow.png

  • sur la flèche des Projets en haut à gauche du projet.

iOSProjets.jpg


Fermer le projet avant de quitter l’iPad

Cliquez sur OK en haut de votre page en cours et revenez dans le Classeur de gauche.

Puis cliquez sur la flèche en haut vers la gauche. Vous revenez sur le tableau de bord général de vos projets Scrivener. Ainsi se ferme le projet en cours sur l’iPad. Si vous avez bien paramétré votre application, vous voyez la synchronisation se mettre en route. Vous avez fini votre travail. Tout est sauvegardé. Vous êtes tranquille !


Fermer ses projets Scrivener est aussi simple et indispensable que d’éteindre la lumière quand il fait jour, fermer la porte de la maison à clé quand on la quitte, couper le robinet d’eau quand on s’est lavé les mains. Pour bien vivre, il y a des choses qui se font.

Vous pouvez maintenant, sans risque ni culpabilité, tirer le rideau de la boutique et passer à autre chose, vaquer à vos occupations routinières, déguster une bonne bière, un bon vin ou ce que vous aimez, courir, pédaler, sauter, danser, jouer, discuter, échanger, rire. Vous pouvez avec bonheur penser à autre chose qu’à vos écrits. Rechargez vos batteries ! L’inspiration n’en sera que mieux stimulée.

En respectant ces quelques règles de bases, vous apprécierez de pouvoir travailler sans entrave, en sachant que tout est ordre. Vous avez donné le meilleur de vous-même. Vous êtes en harmonie avec le monde qui vous porte.

Belles écritures !

Gaelle Kermen, Kerantorec, le 2 février 2018

Publié le 11 mars 2018


L’auteur
Gaelle Kermen est l’auteur de plusieurs guides francophones sur le logiciel et l’application Scrivener (Mac, Windows, iOS).

Page auteur sur Amazon (format mobi)
Page auteur sur Apple (format epub)
Page auteur sur Kobo (format epub)
Page auteur sur Smashwords (formats : PDF, epub, mobi.
Page auteur sur Iggybook (trois formats : PDF, epub, mobi, paiement direct à l’auteur)

 

 

 

 

 

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Scrivener 3 : synchronisation avec iOS

Il est plus facile de gérer l’application depuis qu’elle a été francisée, au moment de la sortie du logiciel Scrivener 3.

Installez l’application Dropbox sur l’iPad et l’iPhone.

Faites cette procédure quand vous avez une bonne connexion internet en WiFi. Certains problèmes de synchronisation viennent d’une perte de connexion. Il faut parfois faire preuve de patience. Il faut aussi veiller à ce que tout soit bien fermé de chaque côté, mobile et fixe. On ne peut pas reprocher à Scrivener nos propres négligences ou manquements. Si on fait les choses correctement, Scrivener marche parfaitement.

Pour lier l’iPad/iPhone vers Dropbox

Dans le tableau de bord de l’application, cliquez sur Modifier (Edit).

1-iOS_Modifier

En bas, cliquez sur la roue dentée des Réglages (Settings).

2-iOS_Reglages

Cliquez sur Lien vers Dropbox.

3-iOS_LienDB

Autorisez Scrivener à avoir accès à votre Dropbox. OK.

5-iOS_AutoriserScriv

Sélectionnez un dossier qui peut être le dossier créé par l’application Apps/Scrivener

ou un autre dossier comme sur mon écran (SCRIVENER16).

6-iOS_Dossier

Sur votre Mac ou votre PC, vous glissez les projets à synchroniser dans le dossier choisi.

Cliquez sur OK en haut à droite.

Sur l’iPad/iPhone la synchronisation se fait dès que vous cliquez sur OK.

7-iOS_Synchro

La première synchronisation peut être longue, c’est pourquoi il vaut mieux ne mettre que les projets en cours de travail.

Lorsque la synchronisation est faite, vous voyez les projets du dossier Dropbox dans votre tableau de bord de l’application Scrivener pour iPad/iPhone. Vous pouvez écrire.

Désormais, chaque fois que vous aurez fini d’écrire, vous cliquerez sur l’icône iOS de synchronisation (les deux flèches en cercle).

Si vous avez bien paramétré l’application, vous avez demandé la synchonisation à la fermeture du projet.

Dans ce cas, il vous suffit de quitter votre projet en cours, pour revenir au tableau de bord et la synchronisation se fait avant de quitter Scrivener for iOS.

Attention : le dossier où vous avez glissé vos projets à synchroniser entre vos appareils mobiles et les fixes n’est pas un dossier de sauvegarde. Vous n’y trouvez que des projets avec l’extension .scriv à ouvrir avec l’application Scrivener pour iOS ou avec le logiciel Scrivener 3.

Votre logiciel de bureau fait des sauvegardes qu’il faut paramétrer ailleurs, soit dans un autre dossier sur Dropbox ou sur le disque dur de votre Mac ou PC de bureau. Les projets sauvegardés ont l’extention .bak (de backup).

Supprimer le lien vers Dropbox

En cas de problème grave de synchronisation, vous pouvez repartir de zéro.

3-iOS_supprimerLien

Une fenêtre vous propose de conserver ou supprimer les projets en local, sur votre iPad. Conservez-les, au cas où…

4-iOS_conserverLocal

Vous faites les manipulations décrites ci-dessus, et, lorsque la synchronisation sera bien faite entre votre Mac ou votre PC de bureau, vous pourrez les supprimer de votre iPad, pour éviter de repartir sur une version plus ancienne.


Ce chapitre est issu du guide Scrivener 3 plus simple pour les francophones, en cours d’écriture.

Merci aux membres du groupe Scrivener (FR) qui me l’ont inspiré. En espérant être utile à toutes et à tous.

Belles écritures !

Gaelle Kermen,
Kerantorec, le 11 décembre 2017

Comment lire un ebook

Comment lire des ebooks

Comment lire des ebooks.png

Glossaire

Si vous cliquez sur l’icône d’un ebook sur un PC sans application de lecture numérique, il est fort probable que votre ordinateur vous propose Word pour le lire. Mais Word est un traitement de texte pour écrire et on ne lit pas d’ebook avec un logiciel d’écriture.

Les fichiers numériques se lisent dans trois formats courants : epub, mobi, PDF.


Sur Ordinateurs Pc ou Mac fixes

On peut lire sur les ordinateurs, mais c’est beaucoup moins pratique, agréable et confortable que de lire sur une liseuse ou sur une tablette, bien au chaud sous la couette en hiver ou dans sa chaise-longue l’été.

Format mobi

Pour lire le fichier mobi issu des publications faites sur la plateforme Amazon, une application Kindle a été développée pour tous les systèmes. Elle est bien organisée, à partir du compte créé sur Amazon, et permet les citations, les partages et les annotations, (si le fichier n’a pas été publié avec DRM).

Application Kindle pour PC

Application Kindle pour Mac


Format epub

Le format epub est très agréable et permet les citations, les partages, les annotations (si l’éditeur n’a pas mis de blocages, ce qui est une erreur fatale, équivalant à scier la branche sur laquelle on se croyait confortablement assis !).

Je corrige les manuscrits sur mon vieil iPad 1 de 2010, en faisant les surlignements et annotations nécessaires, c’est très pratique. Avant, je le faisais sur mon Kindle de septembre 2010, mais il n’a pas tenu le choc aussi bien que l’iPad historique, toujours aussi beau qu’à sa naissance !

Travailler ainsi sur tablette fait partie des bases de travail d’écriture comme de lecture.


Sur Mac

Pour lire le format epub, format standard choisi par la plupart des plateformes, sauf Amazon, l’application iBooks est livrée en standard sur tous les Mac : iBooks sur Mac


Sur Windows

Ebook-Reader sur Win [ https://icecreamapps.com/fr/Ebook-Reader/ ]

Calibre [ https://calibre-ebook.com/ ]

Adobe Digital Edition [ http://www.adobe.com/fr/solutions/ebook/digital-editions/download.html ]


Sur tablettes Android

Google Play [ Sélection d’applications de lectures ]


Sur iPad ou iPhone : iBooks est livré en standard

Les liseuses Nolim ou Kobo sont conçues pour lire le format epub.


Le format PDF est en général lisible par tous les supports informatiques et numériques avec le logiciel Adobe-Acrobat-Reader : https://get.adobe.com/fr/reader/


Et pour compléter mon expérience, voici un tableau récapitulatif de toutes les possibilités : http://fr.upblisher.com/e-lecteur/comment-lire-ebooks


Bonnes lectures !

Gaelle Kermen,
Kerantorec, le 15 septembre 2017


Gaelle Kermen est écrivain diariste, experte du logiciel anglais Scrivener. Sociologue polyvalente, diplômée es Sciences Humaines et Sociales des Universités françaises de Paris : la Sorbonne (66) et Paris-8 Vincennes (1969 à 72)

Gaelle Kermen a écrit des guides disponibles sur toutes les plateformes numériques en plusieurs formats de lecture : Scrivener plus simple pour Mac et Windows, pour permettre aux auteurs francophones d’écrire et publier plus facilement avec le logiciel anglais Scrivener. Le troisième guide est Scrivener plus simple pour iPad  et iPhone. Elle publie aussi ses archives Cinquante ans d’écriture en cahiers.

Chris Simon (auteur de Memorial Tour et Lacan et la boite de mouchoirs) :
« Les guides de Gaelle Kermen sont complets, faciles à utiliser et vous feront gagner des heures de recherches et d’essais !«

ScrivenerApp avec SimpleMind : importer un fichier texte

Sur ce blog, j’ai déjà dit tout le bien que je pensais de la possibilité de construire des projets conséquents à partir d’une carte mentale, heuristique ou mindmap, en l’exportant en OPML pour avoir toutes les parties et chapitres prêts à être rédigés et travaillés. Cette solution est valable pour le logiciel de bureau pour Mac et Windows.

Il est aussi très facile d’exporter un texte issu d’une mindmap dans un projet Scrivener ouvert sur l’application de l’iPad ou l’iPhone. Je viens de le tester sur l’application SimpleMind+ pour iOS.

Actuellement, je prépare la version numérique d’un livre consacré au Festival de Wight 1970, dont j’ai publié des articles de blog récemment, 47 ans plus tard à l’heure près. Voir le blog ACD Carpe Diem pour ces archives des temps passés.

Si le texte d’origine a été extrait de mon Carnet de voyage 70, et sera publié dans le cahier de l’année 70, j’avais envie de faire le bilan de ce que représentait Wight maintenant, non seulement pour moi, mais pour les Veterans qui ont apprécié de voir des photos inédites prises par mon photographe de l’époque.

J’ai donc pris mon iPad pour réfléchir, j’ai ouvert l’application SimpleMind+ et j’ai noté mes idées à bâtons rompus, sans me soucier de la forme, en me laissant guider par l’inspiration et le souvenir. En peu de temps, l’essentiel était écrit. J’ai exporté les différents formats par mail. Dans ma messagerie, j’ai ouvert le fichier IOW70 maintenant.txt, je pensais le copier et le coller dans Scrivener, mais j’ai vu que l’on pouvait l’exporter directement dans Scrivener, dans un projet ouvert.


J’ai ouvert le fichier texte et cliqué sur l’icône Exporter en haut à droite.


J’ai ouvert le projet IoW70 dans mon tableau de bord Scrivener de l’iPad. J’ai cliqué ensuite sur l’icone de Scrivener.

En un clic, j’avais la trame de mon chapitre dans le projet du nouveau livre. Je vais pouvoir le retravailler dans le contexte du livre.

Cette procédure ne marche pas avec d’autres applications comme Notes ou Simplenote, je viens d’essayer. Comme je l’ai dit souvent, le fait de démarrer un projet sur une mindmap et de l’exporter sur Scrivener a débloqué beaucoup de limites que je m’imposais moi-même en levant bien des inhibitions d’écriture.

Une procédure simple et efficace comme tout ce que nous permet l’application Scrivener for iOS, une fois de plus. Et j’en apprends encore tous les jours !

Bonne rentrée de belles écritures !

Gaelle Kermen
Kerantorec, le 4 septembre 2017


SimpleMind+ pour iOS

Scrivener for iOS sur iTunes

Articles sur le Festival de Wight 1970 vu par 2 Frenchies

Groupe Facebook des Veterans de Wight 70

Camp NaNoWriMo derniers jours

Mardi 25 juillet 12:1012:10 Je viens de franchir la ligne d’arrivée des 31000 mots. La cible est devenue verte sur Scrivener, rouge sur le site du Camp NaNoWriMo. Je pourrais m’en tenir là, mais j’ai encore des choses à écrire.


Comme en saut en hauteur ou à la perche, je remonte la barre à 40 000. Il faudra écrire 9 000 mots en six jours pour valider le projet le 31 juillet et faire partie des gagnants (contre eux-mêmes !). C’est faisable si je me tiens à mon projet.

Une bonne grillade au feu de bois va me récompenser ce soir. Je joue le jeu du Camp !

Jeudi 27 juillet 2017 7:50

Derniers jours du Camp Nano. Le temps est pourri, je n’écris plus dehors comme je le faisais depuis le printemps, j’écris dans mon lit, comme cet hiver. Et j’y travaille bien, dès le réveil si possible, l’écriture matinale est plus automatique, plus subconsciente, elle se révèle parfois plus juste que l’écriture raisonnée et formatée. Je suis ce flux. Je ne relis rien. Je regarde juste si tel ou tel sujet a été complété. La relecture fera la censure, pour l’instant je suis dans l’écriture pure et dure. Celle qui ne supporte aucune interruption, aucune contrainte, celle qui réclame toute l’attention, l’exigeante, la vitale. Si je n’écris pas, je sens que je vais mourir. Sensations extrêmes. J’écris comme si mon souffle allait manquer si je défaillais sur la route, j’écris comme si mon sort en dépendait si je trébuchais sur une pierre du chemin. J’écris parce que les idées, les souvenirs, l’expérience, l’exigent. Derniers chapitres à compléter. Je ne veux pas me mettre de stress, puisque je suis seule à décider de la longueur du livre que je veux écrire, mais j’ai besoin d’avoir une certaine tension pour me remettre au travail chaque matin, pour créer une certaine routine déclenchant la réflexion systématique et l’écriture automatique.

Le corps réclame ce que le cerveau lui demande. J’ai envie d’écrire parce que j’ai déjà parcouru tous ces mots depuis le 1 juillet , que j’ai remonté la barre plus haut que l’objectif de 31000 mots (1000 mots par jour) et, bien sûr, parce que j’ai encore des choses à dire sur le sujet que j’ai choisi.

Hier, j’ai supprimé une partie, non encore écrite, mais prévue dans la Mindmap lors de la première réflexion. J’étendais trop le champ des références de création à mes chantiers physiques et revoyant mon plan, je trouvais cette partie hors sujet du moment, à réserver plutôt aux cahiers de chantier que j’ai l’intention de publier un jour, dans pas trop longtemps. Le mettre dans le plan du premier projet était une louable intention, mais je passerais trop de temps à la développer maintenant. Elle a le mérite d’être déjà organisée et, si je pensais devoir l’écrire, je reprendrais la partie dans le dossier Recherches où je l’ai classée et l’exporterais dans un nouveau projet. Pour un nouveau livre sur les travaux entrepris à Kerantorec.

Pour l’instant, pendant ces derniers jours du Camp NaNo de juillet 2017, je vais me consacrer au sujet principal, La vie créative plus simple, avec des exemples liés à la littérature. J’ai encore quelques chapitres à rédiger.

Que m’a déjà apporté le Camp NaNo ?

 Essentiellement le cadre du temps et de l’avancée du projet. Je suis trop solitaire par choix pour avoir besoin de travailler en réunion avec d’autres NaNoteurs (il paraît qu’on s’appelle comme ça quand on est francophone) comme cela peut se faire dans les lancements et les fins de NaNoWriMo. Si j’habitais encore Paris, si j’étais plus jeune, sans doute aurai-je apprécié ces réunions et peut-être même en aurai-je organisé. Mais la gestion de mes propres énergies ne me permet plus ce genre d’excès. Je vis bien désormais quand je suis un rythme plus régulier, sans nuit blanche.

Mais en m’inscrivant sur le site du Camp Nano, je me suis engagée publiquement, et ça fait toute la différence du monde. Je peux afficher le total des mots écrits chaque jour et je trouve ça très excitant. Parfois je vois que j’atteins une barre symbolique, comme l’était celle des 31 000 mots, atteint le 25 juillet. Il manque juste cinquante et quelques mots pour la franchir. Souvent, dans un ultime effort après ma séance d’écriture, aussi épuisante qu’un séance de bûcheronnage dehors, je regarde un chapitre pour voir si je ne peux pas le compléter et alors, la magie surgit, l’inspiration est encore, et cent ou deux cents mots s’ajoutent encore.

Et c’est ainsi que j’ai avancé. Sans cette carotte symbolique devant moi, l’âne que je suis aurait trouvé de nombreuses raisons pour vagabonder le long des haies à faire tout autre chose qu’à écrire mon livre. Rien que pour ça, le NaNoWriMo est intéressant. Car cette concentration est la base même de la vie créative, qui doit de temps en temps, pour produire quelque chose de valable, se donner des impératifs et un cadre de travail.

Allez, j’y retourne ! 36 049 mots, il reste un peu moins de 4 000 mots à écrire pour arriver à la barre des 40 000 mots que je me suis imposés. Hier, j’en ai écrit plus de 3 500 ! La vie est belle !


Belles écritures estivales !

Gaelle Kermen, Kerantorec, le 27 juillet 2017

Scrivener et iPad : exemple de correction de roman

 

Beaucoup d’entre vous ont l’habitude d’utiliser le mode Révision pour faire les Corrections sur Word, OpenOffice ou Pages. Moi non. Depuis que j’utilise des outils numériques, j’ai laissé de côté beaucoup d’habitudes liées au papier. Je ne corrige donc pas de cette façon mes ouvrages ou ceux d’autres auteurs que je conseille.

L’an dernier, j’ai partagé mon bureau avec une amie qui devait réécrire son roman, un roman commencé dans les années 90, qui devait être revu et travaillé pour sortir sa « Vérité à la face du monde, sous l’œil du soleil », comme disent les Druides de Bretagne ou d’ailleurs. Je l’avais initiée à Scrivener et elle a fait un travail qui semblait impossible sur le petit notebook tournant sous Windows qu’un ami lui avait prêté. Elle devait en particulier recomposer les parties de son roman et n’y parvenait pas sur Word, c’est pourquoi elle était venue me consulter.

Elle a tout réécrit avec bonheur sur Scrivener. Au moment de la révision générale, nous avons fait la relecture du livre à l’aide de deux iPad. Comment avons-nous procédé pour cette correction de roman ?

Après la rédaction sur Scrivener pour Mac et la correction avec Antidote, j’ai enregistré le manuscrit en le compilant en plusieurs formats de lecture numérique : PDF, pour vérifier ce que donnerait le livre en impression papier, en mobi pour Kindle, pour le tester sur ma liseuse (qui a rendu l’âme au bout de sept ans, juste après), enfin et surtout en ePub pour le corriger sur iPad.

J’ai enregistré le roman sur deux iPad, mon iPad mini 4 et l’iPad 1 historique qui me sert à relire les manuscrits, parce que son grand écran est très confortable, prêté à mon amie. Chacune de notre côté avons relu le livre et l’avons annoté si une erreur de typographie ou de sens nous sautait aux yeux.

Mon amie n’est pas du tout habituée aux outils informatiques. Elle a eu un PC sous MS Dos en 1993-95, sur lequel elle avait écrit la première version de son livre, en partie chez moi, ici à Kerantorec, lieu d’inspiration pour les créateurs. Puis plus rien, alors que moi je démarrais sur Internet, elle en restait au stylo et au papier. Un fossé s’était creusé. Autant dire qu’avec Scrivener, elle passait de la 2CV à la Mercedes, comme elle me l’a dit elle-même, ou du piano-bar d’un bouge parisien à un Steinway de Carnegie Hall…

Elle a très vite compris comment on pouvait lire et annoter les points à revoir. Elle a aussi apprécié le fait d’être dans son jardin ou dans son lit et de relire son roman comme elle l’aurait fait avec un livre en papier, sauf que cette fois les annotations restaient dans la mémoire de l’iPad, nous pourrions nous en servir pour revoir la correction finale. Elle pouvait agrandir la police pour que les erreurs lui sautent aux yeux.

Nous nous sommes revues pour la dernière étape avant le formatage d’édition. Comme l’iPad 1 est connecté à mon réseau WiFi, la synchronisation a été lancée entre les deux iPad dès qu’elle est entrée dans mon bureau, les annotations se sont reportées dans le roman avec des couleurs différentes, mes annotations étaient en jaune, les siennes en rose.

Corrections-iPad_LA.png

Assise à côté de moi avec l’iPad 1, mon amie m’a dicté les points à reprendre en cherchant au fil des pages les pages où un mot était souligné ou un groupe annoté. Ou en consultant le fichier des Notes. Le travail était fluide, complet, rapide, efficace.

iPad4corrections.jpg

Il suffisait ensuite de refaire la manipulation pour une dernière relecture au cas où j’aurais fait une erreur lors des corrections, en changeant un mot, le logiciel peut en mettre un autre sans qu’on s’en aperçoive. Nous avons fait une deuxième lecture du document corrigé. Mon amie avait encore des choses à préciser, ce qu’elle a pu faire dans le document d’origine. On a lu et relu plusieurs fois. Enfin, on a décidé que c’était bon. Les fichiers ont été exportés dans les formats numériques de lecture : PDF, ePub, mobi, et d’écriture en .doc pour Word prêt pour son éditrice.

Nous avons particulièrement aimé cette aisance de lecture et de correction permise par les iPad, y compris celui qui a près de huit ans. Le travail a été facilité et beaucoup mieux fait que si nous avions imprimé les deux cents pages du livre pour le relire sur papier et l’annoter avant de reporter les notes sur le document d’origine écrit sur Scrivener, détaillé en parties, chapitres et sous-chapitres pour un repérage plus facile.

Je corrige de cette façon beaucoup plus vite qu’en comparant deux textes avec des couleurs. Je garde les flux et rythme naturels et spontanés du texte. Car les corrections n’impliquent pas seulement les erreurs d’orthographe, syntaxe, grammaire, mais aussi le style et le son unique de chaque phrase.

Gaelle Kermen
Kerantorec, le 24 janvier 2018

Sortie du guide pratique Smashwords plus simple pour les francophones

Ce 3 mars 2017 a été publié mon nouveau guide pratique : Smashwords plus simple pour les francophones ou comment publier sur la plateforme numérique américaine quand on écrit en français.

L’expérience de l’édition traditionnelle

Autrefois, quand j’étais encore parisienne, j’ai connu l’édition traditionnelle, lorsque j’ai été chroniqueur littéraire et artistique au Panorama culturel de la France, sur la radio France-Culture, ou quand j’ai assisté aux émissions littéraires de Michel Polac qui tenait le mythique Post-Scriptum. Je ne suis pas restée longtemps dans ce milieu, où on préférait toujours un chroniqueur homme à une chroniqueuse femme. Et puis, je suis partie vivre le retour à la terre en Ariège, dans les Pyrénées, où j’ai participé à la construction de nouveaux modes de vie et de pensée, héritages du Mai 68 que j’avais vécu au sein du Comité d’occupation de La Sorbonne libre, après avoir été étudiante sorbonnarde des années 60.

Quand Internet est sorti, j’ai pensé que j’y serais plus à ma place que dans les salons germanopratins des grandes maisons d’édition dont j’avais pu apercevoir quelques couloirs.

Vingt ans d’expérience de publication sur Internet

Dès 1995, je me connectais sur Compuserve pour être reliée au monde entier, sans quitter mon terroir breton. Dès le mois de février 1997, je publiais mon roman de jeunesse Aquamarine sur mon premier site web personnel. J’ai fait de belles rencontres à cette occasion et j’ai gardé quelques amitiés, maintenant via Facebook, de cette période pionnière.

Quand les plateformes numériques ont ouvert leurs espaces aux auteurs francophones, j’étais une des premières à publier sur ce support que j’attendais depuis ma jeunesse. Amazon a ouvert sa plateforme DTP (Digital Transfert Publishing) le 9 janvier 2010. Le 10 janvier, car je m’y préparais depuis l’annonce faite en décembre 2009, je publiais Aquamarine 67.

Le 21 janvier 2010, Steve Jobs annonçait la sortie de l’iPad pour le 21 avril suivant. Cette annonce me semblait une révolution dans la conception de l’écriture et de la publication aussi importante que l’Internet par rapport à l’imprimerie traditionnelle.

Les nouveaux comportements des grands lecteurs : le numérique

Un ami m’avait dit lire sur le Reader de Sony depuis trois ans, c’était génial de lire des ebooks sur un support dédié, il lisait beaucoup plus qu’avant, le seul problème était qu’il ne trouvait pas assez de livres en français.

J’ai fait des recherches sur Sony Reader. Et là, magie, magie, je suis tombée sur une page de publication américaine : Publish de Smashwords. C’est ainsi que j’ai connu la plateforme numérique américaine Smashwords.

Magie supplémentaire : Smashwords venait de passer un contrat de diffusion avec Apple. Les livres publiés sur Smashwords le seraient sur Sony Reader, mais aussi sur Apple, sur l’iBookstore, dès la sortie du premier iPad. La révolution était en marche et bien sûr, je voulais en être.

J’ai donc publié mon premier livre sur Smashwords le 10 mars 2010, livre qu’on pouvait télécharger de son iPad au format ePub.

Sept ans d’expérience de publication numérique 

Si je me permets d’écrire des guides pratiques sur l’édition indépendante, c’est que j’ai quelque expérience de la publication numérique : onze livres en sept ans, en ayant fait le tour de tous les outils disponibles. Ma production s’est accélérée récemment depuis que j’ai enfin trouvé des outils adaptés à l’écriture, au formatage et à la publication numérique : Scrivener pour Mac et Scrivener for iOS. J’ai fait six guides pour que les auteurs francophones puissent eux-aussi utiliser ces outils, comme les auteurs anglophones, fans enthousiastes de Scrivener depuis dix ans.

Depuis cette période, j’ai expérimenté d’autres plateformes, comme Draft2Digital et Iggybook. Mais je reste fidèle à Smashwords pour sa belle philosophie humaine, sa défense de l’indépendance des auteurs numériques et la qualité de ses conversions d’un document doc en ePub, mobi, PDF, LRF, html, Plain text.

Un guide permafree

Le guide de publication numérique sur Smashwords est et restera gratuit, comme le sont les livres d’initiation de Mark Coker, le créateur de Smashwords, ou leurs traductions en français ou d’autres. C’est ma contribution pour aider les auteurs francophones à utiliser une autre plateforme qu’Amazon.

La plateforme de publication Amazon est devenue Kindle Digital Publishing, KDP, qui peut être Select en contrat d’exclusivité, ce que je ne saurais conseiller, au motif qu’il vaut mieux ne jamais mettre tous ses œufs dans un seul panier. Si le panier tombe, tout se casse et on perd tout. On a déjà vu Amazon fermer des comptes d’Auteurs.

J’ai une grande confiance en Mark Coker et en son équipe. Smashwords est une valeur sûre.

En plus, la plateforme s’est simplifiée pour les auteurs hors des États-Unis d’Amérique, pour ne plus avoir à payer 30% de taxes sur leurs redevances, et, depuis le début de 2017, les paiements sont mensuels par PayPal, une excellente formule, qui évite de payer des droits bancaires.

Tout est expliqué dans le guide que vous pouvez trouver dans plusieurs librairies numériques en cliquant sur le lien universel de Books2Read.

Le cas Apple

Ce guide n’est pas et ne sera pas sur Apple iBookstore. Pour qu’il y soit, il me faudrait supprimer toute référence aux sites et produits concurrents comme Amazon et Kindle. Or, dans mon guide, je fais une analyse critique de tout ce que j’ai utilisé en sept ans et bien sûr je fais référence à Amazon et au Kindle, qui me permet encore, après sept ans de bons et loyaux services, de lire des œuvres du monde entier, même si j’utilise aussi un iPad pour lire les livres au format ePub, dont je préfère la présentation.

Le guide est sur les plateformes plus tolérantes et ne sera pas sur Apple. Sur Smashwords, on trouvera tous les formats. Donc ce n’est pas vraiment un problème.


Le cas Amazon

J’utilise toujours Amazon, depuis sept ans. Amazon n’a pas fait de difficulté pour publier un livre qui parle des autres plateformes de diffusion numérique. Un bon point pour elle.

Par contre, pour que le guide soit aussi gratuit sur ce support, il faut lui signaler qu’on a trouvé un prix inférieur ailleurs.

En bas, dans Détails sur le produit : cliquer sur nous signaler un prix inférieur.

https://www.amazon.fr/Smashwords-plus-simple-pour-francophones-ebook/dp/B06WD8YJYT/

Amazon décidera demain le 6 mars si elle aligne son prix sur celui de Kobo que je lui ai transmis moi-même. Si vous voulez cliquer sur « nous signaler un prix inférieur », vous soutiendrez ma demande. Merci.

Je vous souhaite de belles écritures et de belles publications.

Maintenant que j’ai écrit les Guides pratiques d’aide aux auteurs francophones, je vais pouvoir m’occuper de mes propres projets qui piaffent d’impatience sur mon iPad dans Scrivener for iOS.

Gaelle Kermen, Kerantorec, le 5 mars 2017

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Post-Scriptum du 7 mars 2017

Amazon a changé le prix sur le site du Canada. On trouve désormais le guide avec ceux de Mark Coker, quand on tape Smashwords.

Mais, comme Amazon se réfère au site d’Apple pour aligner ses prix en France, il n’est toujours pas gratuit ce 7 mars. Si vous pouviez les contacter, il serait possible de mettre ce guide en permafree aussi en France. Merci à vous.

Enfin, le 8 mars 2017 au soir, Amazon France a aligné le prix sur celui de Smashwords, Nook, Kobo et les autres. Désormais, ce livre est en permafree. En tapant Smashwords, vous le trouverez avec les Guides de Mark Coker, en particulier le Guide des Styles traduit en français.

Lien universel : https://books2read.com/u/baPVGy

https://www.smashwords.com/books/view/700440

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/smashwords-plus-simple-pour-les-francophones

https://www.amazon.fr/Smashwords-plus-simple-pour-francophones-ebook/dp/B06WD8YJYT/

Belles éditions et bonnes publications !