Dans mes trois guides Scrivener plus simple, je donne ma méthode simple et efficace pour créer un projet d’écriture à partir d’une mindmap et d’un export au format OPML. Ce format n’est pas importable par l’application Scrivener pour iOS. Mais deux autres formats sont disponibles pour créer un article de blog ou un projet entier avec chapitres le format TXT et le format HTML.
Pour expliquer la procédure, je prends ici l’exemple d’une série d’articles en préparation sur la Ville de Plœmeur en Morbihan (Bretagne), où j’ai rédigé le dernier guide Scrivener plus simple pour iPad et iPhone fin d’été 2016. Ces articles ont débuté sur mon blog de voyages sur les chemins ici ou ailleurs, Hentadou.
Une nuit d’insomnie, je me suis demandé pourquoi j’avais été si impressionnée par cette ville, où je passais sans trop faire attention depuis ma petite enfance. Dans ces cas-là, la meilleure lutte contre l’insomnie, c’est de prendre l’iPad et de faire une carte mentale sur SimpleMind+. Voilà le résultat de mes réflexions nocturnes transcrites d’abord en vrac.
L’export de la carte mentale au format image PNG
Je m’étais rendormie paisiblement. C’était noté. Quelques jours plus tard, j’avais rassemblé tout ça dans de grandes rubriques comme AIR, MER, TERRE, HISTOIRE, etc.
J’ai exporté la mindmap dans les formats habituels. Mais ScrivenerApp ne peut pas importer le fichier OPML auquel je suis habituée depuis 2015 pour créer mes articles ou projets. Il me faudrait passer par le logiciel de bureau Scrivener. Comme j’aime écrire dans mon lit, je veux pouvoir tout préparer depuis l’application Scrivener, gardant le logiciel de bureau pour les corrections sur Antidote 9 et le formatage en ebooks aux formats ePub et mobi.
Pour éviter de descendre au bureau, j’ai essayé les deux autres fichiers. Le fichier texte est parfait pour écrire un article comme je l’ai déjà expliqué sur ce blog.
Pour importer un fichier, on clique sur l’icône avec la flèche vers le bas, au bas du classeur du projet.
L’export de la mindmap au format TEXTE
Jusqu’ici je n’avais pas essayé le fichier HTML.
L’export de la carte mentale au format HTML
Le fichier est importé dans l’application avec des numéros de sections et sous-sections. Cette procédure est pratique pour les rapports et mémoires commerciaux, scientifiques, universitaires. Créer des chapitres avec Split
Les fichiers texte et HTML se présentent en un seul document, alors que l’OPML créait déjà les chapitres indépendants avec les pages dedans.
Pour créer les chapitres dans le fichier importé en HTML ou TXT, il suffit d’utiliser la fonction Split pour scinder le texte en morceaux.
On appuie devant le titre à scinder et la barre de menu noir apparaît. Tout au bout à droite, on touche Split. La page se scinde. Elle reprend le même titre plus un numéro : -1.
On la renomme dans l’inspecteur à gauche : TERRE.
Et ainsi de suite. On crée ensuite les pages dans les chapitres ou sections, avec leurs titres. On les déplace en jouant avec les flèches des paramètres ou dans Edit.
ScrivenerApp réserve des surprises au bout de trois mois
J’avais écrit ça dans mon journal lors de la rédaction du guide Scrivener plus simple pour iPad et iPhone :
Je crois avoir tout compris, enfin l’essentiel, car cette application est tellement intelligente, tellement attentive à couvrir tous les besoins des auteurs, qu’ils soient romanciers, blogueurs, journalistes ou scénaristes, qu’elle doit encore me révéler des surprises. Le but du guide n’est pas de donner toutes les possibilités, mais de permettre de trouver les procédures les plus simples pour utiliser Scrivener selon ses aspirations. Ensuite ce sera au lecteur lui-même de choisir ce qu’il préfère et de trouver encore d’autres possibilités.
En effet, l’application Scrivener pour iOS me réserve encore des surprises après trois mois de découvertes et de pratiques intensives.
N’hésitez pas à fouiller pour découvrir ce dont vous avez besoin. Découvrez vos propres chemins.
Mise à jour du 24 décembre 2018 Cet article n’est plus valable depuis la mise à jour du système MacOS Mojave (Système 10.14.2). Antidote 9 n’a plus son Correcteur intégré dans les pages que nous écrivons sur Scrivener 3 si nous sommes passés de Sierra ou High Sierra à Mojave.
Antidote 10 vient de sortir et il serait intégré à Scrivener 3 sur Mojave. J’emploie le conditionnel, car je ne l’ai pas encore testé moi-même. La mise à jour d’Antidote 9 à 10 vaut 49€ sur le site de Druide. Sinon, c’est 119€ à l’achat neuf ou 99€ sur certains sites. https://www.antidote.info/fr/achat
En début d’année 2016, j’avais écrit un petit article sur la correction de textes sur Scrivener avec Antidote 8.
Scrivener marche aussi avec Antidote 9. Scrivener n’est pas spécifié dans les logiciels compatibles avec Antidote. Et pourtant, ça marche !
Comme les deux précédents guides Scrivener plus simple pour Mac, puis Windows, j’ai corrigé le guide Scrivener plus simple pour iPad et iPhone avec Antidote, sur la dernière version d’Antidote, la 9.
J’avais Antidote 8 sur mon ancien MacBook qui a fini par rendre l’âme, après sa résurrection d’un naufrage à la tisane par un sac de riz. Sur mon dernier système, El Capitan, sur le Mac mini, Antidote 8 ne s’installait plus. Alors j’ai acheté la dernière version la 9, certifiée compatible avec El Capitan pour MacOS.
On ne peut pas faire l’impasse sur un bon correcticiel lors de la phase de mise en forme d’un nouvel ouvrage numérique. J’ai la chance d’avoir d’excellentes bases grammaticales, mais, la fatigue aidant, je ne vois pas toujours tout. Antidote met le doigt sur la moindre espace superflue ou manquante, ce qui me prenait beaucoup de temps avant de l’avoir et faisait très mal aux yeux. C’est un des petits détails faits par Antidote, qui a de multiples ressources très précieuses.
J’ai voulu essayer les deux autres correcticiels du marché : Cordial et Le Petit Robert. Les auteurs de Cordial n’avaient pas pensé à Scrivener comme logiciels d’écriture, mais ma demande était remontée au chef de projet. Comme je n’allais pas attendre un futur développement ou une mise à jour, j’ai essayé le Petit Robert. Très bien. Mais, Scrivener n’étant pas non plus prévu dans les compatibilités directes, j’étais obligée de faire une copie des chapitres et les vérifier à côté. Je déteste cette formule qui fait courir trop de risques au texte. Mon guide a 250 pages, c’était difficile à gérer.
J’ai donc fait le pari de la dernière version d’Antidote 9 avec la dernière version de Scrivener sur le dernier système MacOS. Depuis, le dernier système Mac OS est Sierra, mais je ne l’ai pas encore téléchargé, je ne change pas l’équipe qui gagne pour l’instant. Parieuse oui, téméraire non.
J’ai bien fait de faire ce pari, car j’ai pu corriger l’ensemble du guide en beaucoup moins de temps que je ne l’aurais fait sur le Petit Robert.
Ce que j’aime dans Scrivener pour Mac, c’est que je peux mettre l’ensemble du texte en Composite, alors qu’il est découpé en multiples chapitres, pratiques pour gérer les plans et les changements de structures. Le Mode Composite présente le macuscrit comme s’il était en seul document, comme sur n’importe quel traitement de texte. Si des corrections suggérées par Antidote sont acceptées, elles se font sur l’ensemble du livre, pas seulement sur un morceau. Il faudrait refaire les mêmes corrections sur un autre morceau et ainsi de suite, avec des risques d’erreur à chaque chapitre.
J’ai acheté 99 € mon correcticiel Antidote 9 sur le site de Boulanger et je suis allée le chercher au magasin le plus proche à Lorient, à l’heure fixée. Système impeccable pour quelqu’un comme moi qui vis en pleine campagne, loin des magasins urbains ou suburbains et qui n’avait pas envie d’attendre une livraison postale.
Procédure d’utilisation d’Antidote avec Scrivener pour Mac
Sur Scrivener, sélectionner tout le texte en mode Composite (icône de gauche dans le Mode Groupe au centre de la barre de menu du haut). Cliquer sur la potion magique dans la barre de menu du haut (drapeau et heure), sélectionner Correcteur. L’icône du logiciel mise dans la barre de menu du bas s’ouvre. Le fichier du texte vu par Antidote apparaît devant le texte.
Les performances m’encouragent, je suis toujours niveau Druidesse :)
Attention Cette procédure est valable pour Scrivener pour Mac, mais toujours pas pour Scrivener pour Windows, qui fonctionne par copié-collé comme Le Petit Robert correcteur. Dommage !
Mise à jour Antidote 9 pour Sierra (MacOS 10.12)
Ouvrant ce matin le correcticiel, je vois qu’une mise à jour est prévue pour Mac OS Sierra.
Je vois aussi que l’intégration à Scrivener n’est toujours pas prévue par les développeurs d’Antidote. Pourtant cet article prouve que tout marche impeccablement.
Il serait temps de vivre avec son temps
Scrivener est le studio d’écriture le plus pratique pour écrire et publier des ouvrages au XXIe siècle, il est temps d’en tenir compte.
Mais je trouve encore plus lamentable de devoir aller acheter un logiciel dans un magasin, avec une boite carton et un bout de carton en guise de clé d’activation pour pouvoir télécharger le logiciel en ligne ! C’est ridicule un quart de siècle après les débuts d’internet qui a changé tous les paradigmes. Pour valoriser le prix, on met un manuel en papier, que j’avais déjà lu en PDF sur mon iPad. Si je voulais acheter le logiciel en simple téléchargement, je devais payer 120 euros ! Aberration. J’ai préféré acheter en ligne le logiciel pour 99 €, le prendre en magasin et, avec la différence, aller manger avec mon meilleur ami Bruno Cohen dans un restau ouvrier Chez Pierrotà quelques encablures de ma maison d’enfance, avenue de La Perrière, au Port de pêche de Lorient. Une occasion de sortie sympa, un de nos rituels amicaux.
Chez Pierrot, restau ouvrier, avenue de la Perrière, Lorient, Port de pêche
Mais quand même, ça fait cher le bout de carton inutile. On est au XXIe siècle que diable ! Vive le désencombrement, vive la dématérialisation, vive le numérique !
Belles écritures.
Gaelle
Kerantorec, 11 novembre 2016
Pour fêter la sortie du troisième guide de la série Scrivener plus simple, un tarif de promotion est valable cette semaine de début novembre du 31 octobre au 7 novembre.
La promotion se fait sur Amazon pour les trois guides au prix de 3,49 € au lieu de 6,99 €.
Si vous pensez que rien ne vaut un bon vieux traitement de texte pour écrire, ne lisez pas ce guide. Il bouleverserait vos habitudes. Si utiliser dix pour cent d’un logiciel vous suffit, ne lisez pas ce guide. Il vous obligerait à en pratiquer quatre-vingts pour cent.
Mais si vous avez un iPhone et/ou un iPad, que vous avez envie d’écrire partout, quand vous avez une idée, c’est ScrivenerApp qu’il vous faut.
Et pour bien utiliser tout de suite l’application Scrivener version 1.0, uniquement disponible en anglais, c’est ce guide francophone qu’il vous faut.
Il s’adresse aux nouveaux écrivains, aux élèves, aux étudiants, aux professionnels, qui peuvent prendre des notes et écrire partout, en conservant les qualités du logiciel Scrivener de bureau.
Il vous emmène sur les chemins de l’écriture nomade dans une belle aventure.
Il complète les guides Scrivener plus simple pour Mac et Scrivener plus simple pour Windows.
Et n’oubliez pas : les explications pour utiliser Scrivener sont toujours plus compliquées que les manipulations elles-même, une fois qu’elles ont été comprises. Le guide est là pour les faire comprendre.
Modèle compressé zip à téléchargerLe dossier zippé dans TéléchargementsDossier complet dans Téléchargements
Deux clicks pour dézipper, le dossier se développe, mais il est toujours dans Téléchargements.
Il faut donc extraire le dossier compressé.
Parcourir et extraireSélectionner la destination du projet ScrivenerExtraire les fichiers du dossier compressé zipLe projet Scrivener est dans le dossier choisi.Sélectionner le fichier avec l’extension .scriv.Projet ouvert sur Scrivener, complet, près à l’utilisation personnelle.
Beau travail à toutes et à tous, bonne rentrée 2016
Gaelle Kermen
Kerantorec, 28 septembre 2016
Le projet a été conçu sur ScrivenerApp sur iPad, exporté en zip, vérifié sur un notebook PC et un Mac de bureau. Il est modifiable selon les besoins.
Réflexions sur la dictée dans l’iPhone ou l’iPad pour rédiger des articles ou accélérer la construction d’un livre.
Article essentiellement écrit en dictant.
Dis Siri
Récemment, un lecteur de ce blog m’a vivement recommandé d’utiliser Siri et la dictée pour pallier un problème sur mes mains. En sauvant un petit chat en panique dont une griffe de patte arrière s’était prise entre deux plots de radiateur, mes mains avaient été horriblement griffées, les veines avaient gonflé et les deux mains étaient restées bleu noir pendant plus d’une semaine. Comme je découvrais alors Plœmeur en Morbihan à vélo et que je me perdais souvent dans les chemins creux, mes mains s’accrochaient au guidon et restaient douloureuses. Je n’avais plus mon agilité habituelle pour taper comme une malade sur mes claviers, j’étais ralentie dans mes projets d’écriture.
Voici le commentaire in extenso de Xavier, auteur lui-même d’un blog sur la photolecture.
Son commentaire parle d’abord de l’application iOS de Scrivener, puis il me donne le conseil de passer à Siri sur Scrivener.
Bonjour Gaëlle
Prise en main rapide, souplesse et puissance et facilité d’utilisation, grande liberté dans le choix des supports pour passer instantanément de l’ordinateur à l’iPad et de l’iPad à l’iPhone.
Il est même possible de dicter des passages entiers sur l’iPhone avec Siri.
Scrivener procurait déjà un grand sentiment de liberté dans l’écriture. Là avec l’application IOS il devient l’outil ultime non seulement de l’écrivain, mais aussi de toutes les personnes qui utilisent l’information et la création écrite dans leurs projets.
Étudiants, publicitaires, médecins, avocats, manager, chefs de projet, professeurs, chercheurs, quelle liberté vous allez gagner avec cette application incroyable. Oui vraiment c’est une sacrée réussite!
PS : Gaëlle vous n’avez aucune excuse ;-) à moins que vous ne soyez aphone. Un doigt, votre voix et Siri… Et votre ouvrage sera écrit au moins 2 fois à 3 fois plus vite avec peut-être même un style encore plus « spontané, simple et pratique »… Défi lancé ! Ne le prenez pas au premier degré ! … J’ai l’esprit taquin ce soir. Et j’admire le travail que vous faites.
J’ai super bien pris le conseil. Quelqu’un qui parlait aussi bien de ScrivenerApp ne pouvait pas m’induire en erreur.
J’ai mis le conseil tout de suite à exécution. J’ai paramétré Siri sur l’iPhone et l’iPad, ce que j’avais différé lors de leurs prises en main. On s’accroche bêtement à ses habitudes et on perd ainsi bien des occasions de progresser. J’ai compris la leçon.
Siri m’a demandé trois fois de dire ce que l’écran affichait : « Dis, Siri ! », puis une fois une autre phrase. Le module Dictée était alors paramétré. Il suffisait désormais d’appuyer sur le petit micro qui s’affichait sur de nombreuses applications et que j’avais négligé.
Réglages -> General -> Siri
Bien sûr, j’avais déjà essayé de parler sur Google Android quand j’utilisais mes tablettes. Le résultat m’avait vite « gavée » comme disent les jeunes et j’avais laissé tomber. Je m’étais jusque-là bornée à dire à haute voix à mon téléphone Android de supprimer tel ou tel message vocal. Point.
Sans Xavier, peut-être n’aurais-je jamais eu l’idée d’appuyer sur le petit micro que je voyais pourtant aussi bien sur les claviers de Scrivener, sur Notes ou Simplenote ou toute autre application permettant d’écrire.
Premier essai sur l’iPhone de Dictée
Désormais je pense à ce vecteur d’écriture quand j’ai une idée à noter au vol au lieu de l’écrire avec un doigt sur l’iPhone.
Cette façon d’écrire en parlant peut m’aider à reprendre du souffle, essentiel à mon âge avancé : parce qu’à force de ne plus parler avec mes congénères, j’ai ce que j’appellerai le syndrome de Robinson, qui, tout seul sur son île déserte, n’avait plus l’occasion de parler. Moi je parle aux oiseaux, aux chevreuils, aux chats et aux chiens des voisins qui passent me voir et souvent aux plantes, les roses, les boutures qu’il faut stimuler, les arbres pour les remercier. Mais je ne parle plus très souvent à mes amis qui respectent mon besoin de solitude pour écrire, sauf pour des séances de pêche à pied ou des dînettes, rares moments de socialisation de ma part. Alors à force, j’ai vraiment du mal avec mon expression et je commence à buter sur les mots.
Donc parler à mon iPhone, m’obliger à articuler, à prendre ma respiration entre les phrases, va me faire du bien.
Le système marche et il peut être une bonne solution aussi quand j’ai très mal aux mains et aux bras, un des inconvénients de l’écriture à haute dose.
Qu’est-ce que j’en pense au bout de deux semaines d’apprentissage ?
Je ne peux pas dire que je sois encore très à l’aise, pour rédiger complètement un texte. Je suis une écriveuse et non pas une tchatcheuse. Je déteste le téléphone par exemple. C’est d’ailleurs pour ça qu’il y a 21 ans j’ai sauté sur l’Internet, parce que ça m’évitait d’être liée aux gens par la parole, beaucoup trop chronophage à mon goût. J’ai un côté misanthrope et je panique si quelqu’un veut me voir ou me parler. Chacun ses tares : c’est une des miennes.
Depuis plus de 60 ans que j’écris, j’ai du mal à passer à un autre vecteur d’expression. Mais déjà je prends plus de notes, aussi bien pour la liste de courses que pour noter une idée dans mon journal.
C’est impressionnant de voir les mots s’afficher aussi vite sur l’écran de la page en cours. Siri écrit beaucoup plus vite que moi. Si ma pensée pouvait s’écrire aussi rapidement, je gagnerais du temps.
Cette méthode changera sans doute ma façon d’écrire. Parce qu’en fait dans l’écriture ce que j’aime c’est la position de créer. J’aime le fait d’être devant un écran avec les mains sur le clavier et de prolonger les idées de mon cerveau en faisant des phrases, que j’aime voir s’afficher graphiquement sur la page. En fait, j’aimais assez me regarder écrire, ce qui n’est pas forcément une bonne attitude. Il me faudra désormais être plus vigilante sur le message à transmettre, sur la qualité intérieure à mettre en œuvre.
J’ai testé aussi les commentaires sur Facebook et ça marche très bien.C’est bien écrit, je vois peu de fautes. Il faut s’arrêter souvent pour corriger, sinon le discours peut carrément devenir surréaliste, mais pour un truc court, rapide, c’est génial !
Des trucs pour mieux dicter ?
Je ne sais quelle est votre expérience, à vous qui lisez cet article. Je ne sais s’il faut avoir certains repères pour bien prononcer, bien rédiger. Est-ce qu’il y a des choses à savoir pour que le texte soit impeccable ?
Par exemple pour l’instant je dis intuitivement : virgule, point, à la ligne et ça marche. C’est un peu limité quand même. Je dois évidemment affiner mon écriture par ce biais.
Si vous avez des trucs, c’est à vous que je fais appel cette fois. Merci.
Gaelle,
Kerantorec, le 27 septembre 2016
Cet article a été essentiellement écrit sur ScrivenerApp par le micro de l’iPhone.
Scrivener pour les études : comment organiser ses cours
Créer un projet :
– sur Scrivener (Vide)
– sur ScrivenerApp (+CreateProject).
Créer un dossier en cliquant sur l’icone de Dossier+ en bas du classeur de gauche.
Créer un nouveau dossier en bas du Binder (classeur)1. Détailler les cours
2. Détailler les TD
3. Créer un dossier pour chaque cours et chaque TD
4. Créer des sous-dossiers dans les dossiers des matières
Le modèle présenté ici a été fait pour des cours de première année de licence en Langues Étrangères Appliquées de la faculté de Cergy-Pontoise (Val d’Oise, France).
Création du premier dossier pour le cours de Civilisation espagnole
Déplacer les dossiers dans le dossier général (Draft ou Ebauche ou Brouillon) retitré LEA Licence1 :
Toucher Edit, sélectionner le dossier à gauche en cochant le cercle, pousser le dossier par les trois barres de la droite. Cliquer sur Done, quand c’est fait.
Sélectionner Edit pour cocher dossiers à déplacer
Déplacer les dossiers sélectionnés par les barres latérales de droite.
Barres de déplacement à droite
Déplacer les sous-dossiers Grammaire et Orthographe dans le dossier Techniques de rédaction.
– Toucher Edit, sélectionner le dossier Grammaire en cochant le cercle à sa gauche, toucher en bas le dossier avec flèche et sélectionner le dossier de destination. Ensuite toucher Done pour faire la même chose sur le dossier Orthographe.
Cocher, Dossier fléché, Done
Pour voir les sous-dossiers dans le classeur.
Glisser le titre du dossier Techniques de rédaction vers la gauche, cliquer sur Expand.
Expand : développer l’arborescence des dossiers et sous-dossiers
Résultat du dossier développé :
Modèle sur l’iPadCe que donne le Modèle des cours sur iOS :
Modèle créé sur un iPad mini 4 en huit minutes, je le commençais à 18:09 avec les informations reçues par messagerie Facebook et je l’envoyais à ma jeune amie étudiante à 18:17.
Je l’ai repris plus tard pour compléter les explications sur le blog et le guide en cours.
Ce que donne le Modèle sur Windows :
Modèle sur Asus notebook
Ce que donne le Modèle sur Mac
Modèle sur un Mac de bureau
Pratique de Scrivener au quotidien
1. Prise de notes en cours : on ajoute des pages au fur et à mesure des cours ou des sujets.
2. Collecte de documents dans Recherche
3. TD : scan de papiers finis pour conserver ce qui doit l’être.
Sauvegarde
Les projets sont sauvegardés en local et peuvent être synchronisés avec Dropbox et/ou exportés en Zip sur une sauvegarde externe : disque dur externe ou Cloud ou Drive divers.
Apprentissage de la rédaction
1. Mise en page déjà faite ou paramétrable
2. Habitude prise de bonne présentation
3. Gestion des documents pour utilisation ultérieure
4. Mémoires, exposés, thèses, etc.
Bon travail à toutes et à tous !
Belle rentrée universitaire avec de bons outils. Ces investissements vous suivront toute votre vie.
Avec mes meilleurs souhaits de réussite,
Gaelle,
Kerantorec, 26 septembre 2016
Télécharger le modèle pour organiser les cours Dézipper le fichier avant de l’importer dans ScrivenerApp ou Scrivener. Importer le modèle dans un projet Vide sur Mac ou Windows, CreateProject sur iPad ou iPhone. Modifier à sa convenance.
Attention : l’auteur du modèle, l’éditrice du blog ou le concepteur du logiciel et de l’application Scrivener ne sauraient être tenus pour responsable d’éventuels mésusages des conseils donnés. Chacun a sa méthode de travail, chacun peut adapter les documents créés sur Scrivener selon ses besoins et habitudes.
Comment faisait-on avant Scrivener : une expérience
Depuis deux ans que j’utilise quotidiennement Scrivener pour tous mes projets d’écriture, personnels comme professionnels, je ne me pose plus la question de savoir comment je faisais avant sur AppleWords ou Word, je crois que j’ai oublié, comme j’oublie les mauvais souvenirs. Je travaille, je gère les documents, je crée des tables des matières, je formate, j’exporte et je publie, c’est tout.
Expliquer quelle est la plus-value de Scrivener par rapport aux traitements de texte créés dans les années 80 m’oblige à un retour en arrière, vers un vieux temps, qui n’était pas toujours si bon que ça.
Je ne vais pas ici vous faire un état de l’évolution de l’écriture au cours des âges depuis Sumer. Si je publie ces guides, ce n’est en aucune façon pour vous dire ce que vous avez à faire, mais pour vous apporter le témoignage d’une expérience riche et longue. Scrivener a le mérite de s’adapter à la plupart des besoins des gens qui écrivent.
Comment je gérais mes documents dans les années 60-70-80.
L’écriture fait partie de ma vie au même titre que l’air, la nourriture, le sommeil, l’activité. C’est ma respiration, sans elle, je meurs.
J’ai tenu mon journal dans des cahiers cartonnés depuis mon arrivée à Paris en septembre 1960 et je le tiens encore, mais cette fois directement en numérique sur Scrivener, via mes ordinateurs fixes ou mobiles.
Cahiers des années 60
Lorsque j’étais étudiante de 1964 à 72, entre la fac de Droit d’Assas, la Sorbonne et la fac de Vincennes-Paris 8, j’ai beaucoup écrit, pour les mémoires et exposés nécessités par les études, mais aussi pour préparer des articles publiés dans la Revue Esprit, des chroniques littéraires et artistiques pour la radio France-Culture ou quelques émissions de télévision avec Michel Polac à Post-Scriptum, ce qui me permettait de financer mes études. J’ai aussi écrit un roman de jeunesse Aquamarine 67.
Je prenais mes notes dans des carnets, que j’avais toujours sur moi, dans mon cartable en vinyle jaune ou mon panier d’Ibiza. Je travaillais ces notes sur des feuilles volantes, des feuilles pelure bleue (c’était aussi ce qu’utilisait Colette et ça m’inspirait). J’écrivais aussi sur du papier d’autres couleurs, selon les sujets, comme je différenciais mes fiches bristol par couleur selon les thèmes. Un peu comme ce que je vois au moment où j’écris ces lignes dans le classeur de gauche sur Scrivener iOS, où s’affiche mon plan général du projet en cours. Je viens d’ajouter un chapitre en créant cette nouvelle page inspirée par le réveil du matin.
Nouvelle page, nouveau chapitre. Couleur selon avancement écriture
Après avoir pris des notes et fait le plan de ce que je voulais raconter, je rédigeais un premier jet sur mes feuilles volantes. Je rangeais ces feuilles accumulées dans un classeur ou un dossier, qui s’amplifiait au fil des recherches. Les documents de recherche étaient trouvés en bibliothèque. J’ai eu la chance de fréquenter à Paris des bibliothèques prestigieuses, comme Sainte-Geneviève, la Sorbonne, la Mazarine, la Bibliothèque Nationale-Richelieu ou celles de la fac d’Assas et de Vincennes à l’époque pionnière de 69 à 72. J’achetais aussi beaucoup de livres, que j’ai encore dans ma bibliothèque bretonne, témoins de mes itinéraires. Et quand je devais finir un article ou un mémoire, mon bureau (une table à tréteau Prisu d’Andrée Putman, 1969) était couvert de papiers divers, carnets, feuilles, dossiers, classeurs, boites de notes volantes, etc.
Alors commençait la rédaction de l’écrit en cours directement sur une machine à écrire, une Underwood, puis une Olympia, et enfin, la dernière, une IBM à boule. Bien sûr, je mettais deux carbones pour avoir des doubles. J’allais très vite, car j’avais suivi des cours audio-visuels de dactylographie à Vincennes. Précieuse formation, comme celle que j’ai eue dans ces années 60-70 à la lecture rapide. Ce capital me sert encore à l’âge de ma maturité.
Ensuite, je relisais le résultat et je le modifiais en l’annotant, découpant aux ciseaux les passages que je voulais déplacer, puis je les collais aux bons endroits. Les feuilles prenaient une sacrée allure.
Et quand le résultat me satisfaisait, je reprenais à la machine tout le texte entier ! Pas de sauvegarde de texte à l’époque, on recommençait jusqu’à la version finale.
Manuscrits d’aquamarine 69-74
La gouvernante de Marcel Proust, Céleste Albaret, raconte dans son livre de souvenirs Monsieur Proust, Robert Laffont, 1973, comment elle devait gérer les paperoles de l’écrivain, lorsqu’il avait revu un chapitre de À la recherche du temps perdu.
Marguerite Yourcenar faisait aussi des copiés-collés manuels pour corriger ses écrits avant les ordinateurs.
Je me suis toujours laissée inspirer par les écrivains que j’estimais.
Puis, dans les années 80-90, les ordinateurs ont remplacé les machines à écrire.
J’ai d’abord continué à prendre mes notes dans des carnets, puis très vite sur SimpleText de mon premier Mac en 92, un LC III. Je me flatte d’être une grande paresseuse et je n’aime pas refaire ce qui a déjà été fait si je peux l’éviter. Donc très vite les notes ont été saisies directement sur clavier, pour être retraitées dans ClarisWorks, le traitement de texte fourni en standard sur les Mac, devenu AppleWorks, puis Pages. Je rangeais les textes les uns avec les autres dans des dossiers selon les sujets concernés. Pour corriger les écrits, je faisais encore des copiés-collés, non plus avec des ciseaux et de la colle, mais avec l’équivalent informatique, qui gardait d’ailleurs le symbole des ciseaux et de la colle (couper, copier, coller). Je reconstruisais l’ensemble du texte, bout à bout, en un seul document avec un Plan hiérarchique.
Plus tard, au début des années 2010, j’ai utilisé Word, lorsque j’ai commencé à publier mes cahiers des années sur Amazon Kindle Direct Publishing et Smashwords. C’était la même chose que Pages en plus compliqué et plus lourd. J’ai corrigé, mis en forme et publié plusieurs centaines de pages sur ce traitement de texte professionnel, en créant à la fin une table des matières cliquable pour publier des ebooks bien formatés.
Or, ce qui était valable en 2010 ne marche plus aussi bien en 2016. La technologie change très vite.
Il y a quelques mois, Smashwords m’a avisé que l’affichage NCX (ce qui gère la table des matières cliquable sur l’ebook de format ePub ou mobi) n’était pas valide sur un de mes fichiers publiés en 2011. Pourtant, tout avait été fait dans les règles expliquées par Mark Coker, créateur de la plateforme américaine d’édition indépendante numérique, dans le Guide des Styles, que j’avais lu en anglais et relu en français lors de sa traduction. J’avais à chaque titre et sous-titre créé un hyperlien relié à une cible et fait une table des matières cliquable. Ça marchait alors. Mais l’ouvrage faisait 700 pages, j’ai dû mal gérer quelque chose.
Vérification de la table des matières sur Amazon KDP
Bref, il me fallait refaire ce que j’avais passé tant de temps à organiser. J’avoue qu’à l’idée de reprendre Word pour ça je déprimais, les bras m’en tombaient, tant j’avais trouvé ça long et fastidieux. J’ai dépublié le Journal 60 et le reprendrai dans Scrivener avec tous les autres.
La technologie a beaucoup évolué en six ans.
Heureusement, j’ai découvert Scrivener.
J’ai connu Scrivener par des auteurs étrangers dont je suivais les blogs, belges, américains, anglais.
Lorsque j’ai eu un peu de temps pour me pencher sur la question de l’écriture, lorsque j’ai eu assez d’argent pour remplacer mon MacBook par un Mac mini de bureau, j’ai téléchargé la version d’essai de Scrivener sur le site de l’Apple store. Très vite, je l’ai payée, tant elle correspondait à ma façon de faire : écrire sans me soucier de la forme, jamais en linéaire, mais par idée notée au fil de la réflexion ou des recherches, en me référant à des documents externes rangés dans le même projet, sans avoir à aller les pêcher sur mon ordinateur. En plus je pouvais formater ensuite un beau document selon les besoins de publication, en ebooks ePub ou mobi, ou PDF pour les correspondants n’ayant pas de liseuse.
Une de mes cousines du côté de ma mère écrivait un livre sur la propriété d’un de nos ancêtres. J’avais chez moi des archives familiales que je numérisais pour les lui envoyer. Selon les questions qu’elle me posait, je lui faisais quelques pages illustrées des photos d’archives et les lui formatais en PDF. C’était tout beau, comme j’aime, avec les précisions exigées par une méthodologie acquise au cours de mes études.
J’ai mis du temps à me former à Scrivener, mais j’en gagne beaucoup depuis.
Le logiciel était traduit en français, mais pas la documentation. J’avais lu la bible de Gwen Hernandez Scrivener for Dummies, de FirstEdition, 2012, non traduite en français. J’avais acheté d’autres ouvrages écrits par des auteurs américains. J’avais visionné de nombreuses vidéos, lu beaucoup d’articles d’auteurs anglophones enthousiastes, quelques uns de rares auteurs francophones utilisateurs de Scrivener. Je lisais avec attention le Tutorial et le Manual fournis par le logiciel. Mais parfois je butais sur des termes employés dans le logiciel traduit qui ne correspondaient pas à mes habitudes, comme Doublon dans la version Mac pour Dupliquer dans la version Windows, ce qui est plus explicite ; en général on évite les doublons dans nos bases de données. J’ai mis du temps à comprendre comment dupliquer un fichier ou un dossier avec le raccourci tout simple command+D.
Je reprenais alors les vidéos d’une certaine auteur américaine que j’avais vue dupliquer ses chapitres pour augmenter son plan dans le classeur. Et j’ai fini par comprendre comment ça marchait.
J’ai alors géré tous les cahiers saisis sur mes ordinateurs depuis plusieurs années pour les intégrer dans des projets Scrivener, organisés par année, scindés (cmd+K) par mois, avec les documents de recherches ou de publications annexés dans chacun des projets. Le travail est prêt pour les relectures, les modifications, les reformatages, les documentations des nombreux cahiers que j’espère publier de mon vivant.
Autant j’avais le sentiment de piétiner et d’être freinée quand je travaillais sur Word, autant j’ai été soulevée par une énergie incroyable qui m’a permis de gérer plus d’une centaine de cahiers en très peu de temps. Là où je pensais passer des mois et peut-être des années, j’avais passé quelques jours ou semaines à structurer un travail solide et fiable. Je n’allais plus être obligée d’aller à la pêche aux documents. Et surtout, je ne risquais plus de perdre un seul morceau de mes écrits. Sereine désormais !
Pourtant, j’en étais encore aux phases de découverte du logiciel. Maintenant que j’ai intégré l’essentiel des manipulations et des possibilités, je peux envisager de publier les 15 000 pages de cahier écrites entre 1960 et 2016, alors que j’ai failli renoncer à ce rêve devant l’ampleur de la tâche lorsque je travaillais sur Word et que je n’en voyais jamais le bout.
Qu’apporte Scrivener par rapport aux autres gestions de documents et d’écriture d’essais, rapports ou romans ?
Quand on ouvre Scrivener on a en général deux fenêtres sur Windows : le classeur et l’éditeur, ou trois fenêtres sur Mac : le classeur, l’éditeur et l’inspecteur. L’inspecteur permet de régler les paramétrages de chaque page ou chapitre.
Classeur et éditeur de page en cours d’écriture-Scrivener pour Mac
Tout est manipulable selon les habitudes de chacun. Afficher le classeur ou non. Afficher l’inspecteur ou non. On peut aussi écrire sur une seule page comme on le faisait sur une machine à écrire.
Si je garde les deux fenêtres essentielles, le classeur et l’éditeur, j’ai d’un côté le plan général de mon ouvrage en cours et dans le grand écran je peux lire chaque page. Je peux aussi en voir deux si j’écris en consultant un document de recherches. Ou consulter un document audio ou vidéo dans le dossier Recherches.
Dans le classeur de gauche, je vois tous les titres de chapitres, de parties, de sections ou sous-sections, selon le genre de document en cours. C’est mon plan qui se développe ou se réduit selon mes besoins. Lorsque je serai satisfaite du plan général pour le reporter dans une table des matières cliquable, je sélectionnerai toutes les têtes de chapitres pour un plan condensé, ou tous les dossiers avec les sous-dossiers pour un plan développé, très complet ou non selon les besoins, puis je les copierai en copie spécialeTable des matières et collerai l’ensemble dans une page du classeur au-dessous des pages de titres et copyrights en début d’ouvrage. Finalement j’exporterai un beau document exploitable par toutes les plateformes numériques ou solutions d’impression.
Plus efficace, je ne pouvais pas l’imaginer avant de le pratiquer.
Plus professionnel non plus, car, hélas ! sur Amazon, je vois trop d’ebooks écrits et formatés sous Word qui ne comportent même pas de table des matières, alors que c’est si facile à faire avec Scrivener.
Bien sûr, si je voulais, je pourrais reprendre l’exportation de mon document .doc dans Word pour le reformater selon les habitudes universitaires ou journalistiques. Scrivener précise bien que le logiciel n’est pas un outil de formatage des écrits, mais un organisateur, un planificateur, un outil d’aide à l’écriture. Il se trouve que depuis que j’utilise Scrivener je n’ai plus eu besoin de rouvrir Word, sauf pour vérifier que les formatages de compilation finale étaient corrects. Jamais je n’ai eu besoin de changer les paramétrages mis lors de la compilation sur Scrivener. Je ne me soucie donc plus de feuilles de style. J’écris, je construis, je planifie et à la fin seulement, je formate, compile et exporte. Et les formatages peuvent être différents selon leur destination, mais mon texte, lui, reste fidèle au poste, sans bouger, dans le projet Scrivener.
Dans le dossier Recherches, en bas du Classeur, je stocke tous les documents texte ou html récupérés sur le web ou ailleurs. Je n’ai donc plus besoin d’avoir des tas de papier autour de moi comme autrefois quand seuls le papier et la machine à écrire me permettaient d’écrire et publier.
Et encore, j’ai toujours été relativement organisée dans la gestion de mes écrits. Quand je vois comment certains gèrent des documents professionnels ou juridiques, je me dis que c’est beaucoup de temps perdu, et ça se compte très vite en mois et années, d’aller à la pêche aux documents par des recherches internes dans les arborescences de l’ordinateur, dans des dossiers éparpillés dans différents endroits de l’ordinateur, ou pire des fichiers balancés en vrac sur le bureau, alors qu’on peut tout classer dans des dossiers spécifiques réunis en un seul endroit : le projet dédié sur Scrivener, pour en faire un document impeccable avec des liens se rapportant aux pièces justificatives à transmettre aux avocats et juges. On peut perdre des mois à travailler de cette façon archaïque. Et c’est pourquoi j’apporte ma pierre à l’édifice en écrivant de modestes guides d’initiation francophone à ce logiciel dont la documentation est en anglais.
Scrivener m’apporte la sérénité dont j’ai besoin pour vivre en harmonie avec moi-même et le monde qui m’entoure.
Maintenant, je peux même écrire cette page sur l’application iOS dans mon jardin, dans la belle lumière de septembre et c’est un grand bonheur que je vous souhaite de connaître.
Ecrire dehors, un rêve de toujours, avant c’était sur les cahiers en papier, maintenant c’est sur ScrivenerApp, partout où j’ai envie d’écrire.
Je suis rentrée chez moi, à Kerantorec, qui réclame mes soins de tonte, taille, débroussaillage et bientôt bûcheronnage. La date n’est plus fixée pour la publication du guide iOS en préparation. Ce sera dans le courant de cet automne 2016. Je veux prendre mon temps pour faire un beau guide.
En attendant, lancez-vous, l’application est simple d’accès, et si vous avez un souci n’hésitez pas à poser vos questions, nous tenterons d’y répondre au mieux.
Mail professionnel : kerantorec(at)iCloud.com
Belles écritures.
Gaelle, Kerantorec, le 24 septembre 2016
Smashwords : Guide des Styles gratuit
Scrivener est diffusé par Literature&Latte en versions Mac, Windows (c. 49 €) et application iOS (c. 20€)
Kamikaze, j’ai poussé à bout les possibilités de l’application. Vous n’êtes pas obligé(e) de faire comme moi. Voici pourquoi.
En découvrant l’application Scrivener, je ne trouvais pas de fonction Importer comme j’y suis habituée depuis vingt-cinq ans que je suis sur ordinateur.
J’ai donc choisi la synchronisation avec iTunes en branchant mon nouvel iPad mini 4 au Mac mini du bureau.
La procédure n’est pas très ergonomique et je ne vous la recommande pas.
Là, j’ai synchronisé, à partir de iTunes tous mesdossiers Scrivener stockés dans Dropbox, y compris mes dossiers de l’an dernier.
Erreur fatale, ça faisait plus de 5 000 fichiers (files) à synchroniser, ce qui nécessitait plusieurs heures de téléchargement.
Ça a marché, ScrivenerApp est de bonne composition. Mais ce n’est pas indispensable au travail d’écriture quand on se veut mobile, réactif, nomade, bref quand on est un nouvel écrivain qui n’a plus besoin de Word pour se sentir important.
Sur votre iPad et votre iPhone, privilégiez la légèreté et la rapidité.
Il vaut mieux faire la synchronisation sur Dropbox à partir du logiciel de bureau. J’y reviendrai en détail dans un prochain article.
J’ai donc modifié mon dossier Dropbox depuis mon Mac de bureau pour ne garder que les dossiers en cours.
Depuis, la synchronisation est beaucoup plus véloce et je ne perds plus de temps.
Pourtant, je n’en avais encore fini avec les erreurs fatales. Et c’est tant mieux, parce que je sais maintenant les résoudre et vous guider avec précision et sûreté.
J’ai appris en classe de philosophie, ou peut-être était-ce de la bouche de son ancien élève, Raymond Aron, mon professeur de sociologie politique en Sorbonne, cette citation du philosophe Alain qui avait été professeur dans mon premier lycée à Lorient :
« C’est la mer qui a façonné les canots bretons. »
Je n’ai jamais oublié la leçon.
Pour être sûr qu’un canot (prononcez canote en faisant sonner la dernière syllabe) tienne la mer, il faut le confronter aux pires conditions. Je mets à profit ce conseil pour tester les logiciels ou mes outils à fond. C’est ce que font les industrielsen principe avant de mettre un produit sur le marché. J’ai vu une vidéo sur l’AppleWash récemment lors de la dernière Keynote de Apple.
Ainsi j’ai testé à fond l’application. Un peu trop. Ne faites pas comme moi. Mais si vous le faites, sachez que vous retrouverez votre travail, quoi qu’il arrive.
En effet, lorsque mon MacBook a rendu l’âme, cette fois définitivement et qu’un kilo de riz ne le désoxyderait pas de son naufrage précédent, j’étais repassée sur le Mac mini de bureau, sans aucune perte, puisque tout était synchronisé par Dropbox, et que je pouvais passer du MacBook au notebook sur Windows pour le deuxième guide Scrivener plus simple, puis au Mac mini, sans aucun problème.
J’ai donc laissé de côté le MacBook pour le remplacer par deux outils nomades, qui me permettraient toujours d’écrire dans mon lit, mais aussi en vadrouille, quand je suis sur les chemins avec mon vélo, si l’inspiration m’accompagnait.
Par contre, j’ai récupéré les barrettes mémoire et le disque dur, à qui j’ai offert un bel étui connecté en USB sur mon Mac mini. Jusque là tout allait bien.
Mais je suis venue garder le petit chat de mes enfants en vacances, à Plœmeur, où j’écris ce troisième guide, tout en découvrant les chemins creux et les sentiers côtiers du pays. Il m’arrive d’écrire sur mon iPad ou mon iPhone devant la mer, là où autrefois il m’arrivait de m’arrêter pour prendre des notes dans mes cahiers en papier aux couvertures cartonnées. C’est un rêve enfin réalisé.
Bureau d’été dans sac à dos sur sentiers côtiers
J’ai connecté le disque dur du MacBook sur l’iMac 2009 de ma fille. iTunes m’a proposé la mise à jour en El Capitan, alors que le MacBook était encore en version Lion des Neiges (Mac OSX, 10.6.8).
Sans trop réfléchir, j’ai accepté. J’avais fait cette mise à jour en juillet sur l’iMac 2008 d’une cliente Mac, tout avait été parfait.
La mise à jour s’est bien faite. Tout semblait normal.
Respiration en suspens quand même et montée d’adrénaline.
C’est alors que j’ai vu que l’application Scrivener n’avait plus du tout la même tête qu’avant sur l’iPhone et l’iPad.
Au lieu de sa belle mine Yin et Yang habituelle.
Quand je l’ouvrais, je voyais les petites roues tourner deux secondes, la synchronisation essayait de se faire, mais l’application se refermait.
J’avais réussi à faire crasher ScrivenerApp !
Erreur fatale : Scrivener ne retrouvait plus du tout son chemin depuis la synchronisation de Dropbox qui n’avait pas été faite pendant près d’un mois sur le MacBook.
Heureusement, il doit y avoir des petits anges informatiques, le matin même, pour vérifier la bonne synchronisation entre toutes les versions de Scrivener de bureau et de mobiles, afin d’avoir une vue générale des possibilités de l’application d’écriture, j’avais actualisé les dossiers en cours sur le notebook PC Asus avec Scrivener version Windows, 1.9.
Je me rassurais en me disant que dans le pire des cas, je retrouverais la dernière version sauvegardée sur le notebook en local, si jamais la version conservée sur le Dropbox depuis le MacBook n’était pas la bonne.
Je ne suis pas du genre à paniquer, mais je déteste quand tout ne fonctionne pas parfaitement. Je découvrais la première faille dans l’application Scrivener que je triturais dans tous les sens depuis trois semaines.
J’ai pensé tout de suite qu’il allait falloir désinstaller l’application, puis la réinstaller en m’assurant d’abord que ce que j’avais écrit le matin sur le notebook était bien en place. Des applications qui crashaient sur Android, j’en avais vu pas mal.
Mais d’abord, j’ai consulté le forum Scrivener. J’ai trouvé tout de suite une rubrique avec mes deux mots clés : clash et Dropbox. Un utilisateur avait rencontré le même problème que moi et l’avait résolu en désinstallant et réinstallant l’application.
Le lendemain matin, j’ai rallumé le MacBook monté sur l’iMac de ma fille et j’ai vu que je n’avais pas laissé Dropbox finir sa synchronisation (des milliers de fichiers !).
J’étais la fautive. Scrivener ne pouvait pas faire son boulot.
C’est pourquoi je vous dis : Ne faites pas comme moi.
Assurez-vous toujours que Dropbox a fini sa synchronisation avant d’ouvrir vos applications, sur quelque support que ce soit.
J’ai donc attendu que la petite icône de Dropbox dans la barre de menu du Mac affiche « mis à jour », puis j’ai désinstallé ScrivenerApp sur l’iPad et l’iPhone, j’ai réinstallé l’application depuis iTunes et tout s’est remis en ordre.
Par contre, et c’est bien normal, ça se serait passé ainsi sur Android, j’ai perdu les deux projets d’essai que j’avais faits sur les deux mobiles. Ça n’avait pas d’importance, les textes avaient été déplacés dans les dossiers en cours.
Je vous dis ça pour que vous sachiez qu’il vaut mieux enregistrer ses projets de travail dans Dropbox pour les retrouver s’il arrive quelque chose aux supports fixes ou mobiles de votre travail.
Si jamais vous n’utilisez que votre iPad ou votre iPhone, sans avoir de Mac ou PC de bureau, veillez à prévoir vos enregistrements sur iCloud.
La morale de l’histoire est que la sauvegarde de Scrivener se fait parfaitement sur Dropbox si on lui laisse le temps de faire la synchronisation.
Pour que tout se fasse bien, il est bon de paramétrer les Settings de l’App dans les Réglages de l’iPad et l’iPhone en demandant une sauvegarde à la fermeture de l’application.
Réglages -> Scrivener -> Syncing & Sharing -> Auto-Detect Changes et Sync Projets on Close : Always.
En standard, c’est Never (jamais) qui est activé.
Mettez Always (toujours) ainsi Scrivener vous rappellera qu’il faut mettre à jour Dropbox.
Dès que nous allumons nos ordinateurs de bureau, Dropbox se met à jour.
Dans l’application Scrivener, une sauvegarde automatique est mise en place.
Dans les logiciels de bureau, une sauvegarde en local se fait aussi si vous avez bien paramétré vos préférences ou options.
Ainsi vous ne risquez pas de perdre du texte. Keith Blount a mis des garde-fous partout. Merci à lui.
Et ScrivenerApp est une application sacrément solide et fiable.
Nous reviendrons en détail sur les paramétrages de l’application.
Je vous dis à bientôt. En attendant, écrivez bien !
Gaelle,
le 14 septembre 2016, à Plœmeur, Morbihan, Bretagne
L’interface de l’application Scrivener pour iOS est sobre et simple. Les icônes sont compréhensibles même à ceux qui ne lisent pas l’anglais, car il y a très peu de texte.
Ecran de l’article en cours, avec le classeur à gauche et l’éditeur de texte, que l’on peut agrandir en page unique en tapant sur les deux flèches de la barre de menu
Si vous avez prévu d’utiliser cette application et que vous n’êtes pas très à l’aise avec l’anglais, lancez-vous quand même sans en attendre la francisation. Ni la sortie de mon guide pour auteurs francophones. Je posterai sur ce blog des articles de trucs concrets faciles à comprendre.
L’interface est si simple que les enfants la comprendraient très vite, à croire que Keith Blount l’a testée sur sa petite famille. Je pense même que si les enfants bénéficiaient très tôt de cette application, ils prendraient tout de suite de bonnes habitudes de gestion des données, sauraient faire des recherches et les exploiter en les structurant, apprendraient à construire un projet de travail et à concevoir des exportations dans un autre logiciel final ou en impression.
A fortiori cette application est recommandée aux étudiants pour prendre des notes en cours sur iPad avec un clavier bluetooth pour un meilleur confort de saisie (ce sera moins cher qu’un MacBook Air ou Pro ou un notebook sur Windows) et avoir déjà des projets organisés par matière.
Et bien sûr les nouveaux écrivains l’adopteront avec enthousiasme.
Ma méthodologie
Je construis le guide Scrivener plus simple pour iPad et iPhone entièrement sur l’iPad mini 4, illustrations comprises et je n’ai pas de problème pour gérer des milliers de mots et des dizaines d’images. Je peux toujours ajouter une note sur l’iPhone et la retraiter dans l’iPad mini.
Je ne reprendrai la version bureautique que pour la vérification de la typographie dans Antidote et le formatage en ePub et mobi pour relire et corriger le texte final sur tablettes et liseuses.
Pour les articles de blog, je copie les textes écrits dans le guide Scrivener pour iOS en cours de rédaction, je les colle dans les pages d’articles de WordPress, sur mon blog. J’exporte dans Dropbox les photos modifiées éventuellement depuis Photos de l’iPhone ou de l’iPad et j’illustre les articles à partir de Dropbox.
Installer ScrivenerApp sur l’iPhone
L’installation sur l’iPhone est possible sans avoir d’autre version de Scrivener, pas plus sur Mac ou Windows que sur un iPad ou un iPod.
Seul point sensible
Par contre, je ne conseille pas d’enregistrer les projets Scrivener sur l’iPhone lui-même, mais plutôt sur iCloud ou Dropbox. J’explique plus loin comment j’ai réussi à crasher Scrivener et comment j’ai pu réparer ce qui était une erreur fatale de ma part, pas de la sienne. C’est presque rassurant, je poussais à bout l’application et elle résistait à tout. Or il faut toujours laisser un petit détail imparfait dans un ouvrage, « sinon le diable viendra le prendre », ainsi que me l’avait appris une amie africaine initiée aux mystères.
Les erreurs sont pédagogiques. Il vaut mieux donc enregistrer sur un support extérieur où l’on pourra retrouver son projet, quoi qu’il arrive, projet qui pourra être lu par un autre support mobile, ou par une version bureautique de Scrivener.
L’installation de Scrivener sur l’iPhone est aussi simple que celle de toutes les applications.
AppStore -> rechercher : Scrivener.
Ou vous partez du site Literature & Latte qui vous envoie vers l’AppStore.
Et voilà ! Vous ouvrez l’application et découvrez les premiers écrans de bienvenue avec des manipulations familières aux usagers des smartphones.
Sauf si vous décidez de ne sauvegarder que sur iCloud, on passe aux choses sérieuses avec Dropbox. Ce sera l’objet d’un article détaillé.
Installer ScrivenerApp sur l’iPad
Sur l’iPad, vous pouvez aussi utiliser l’application Scrivener seule sans avoir la version de bureau et sans utiliser la synchronisation via Dropbox choisie par Literature & Latte en enregistrant les projets créés sur iCloud.
Vous pouvez aussi utiliser Dropbox pour que votre projet reste en parfait état de sauvegarde.
Mais bien sûr, utiliser Scrivener pour iPad en nomade et Scrivener pour Mac ou Windows au bureau est le top du top !
L’installation de Scrivener sur l’iPad est aussi simple que celle de toutes les applications.
AppStore -> rechercher : Scrivener.
Ou vous partez du site Literature & Latte qui vous envoie vers l’AppStore.
Votre application est installée. Il s’agit de partir à sa découverte.
Welcome to Scrivener (Bienvenue sur Scrivener)
Les premiers écrans de bienvenue vous invitent à utiliser quelques gestes habituels des tablettes, taper, pincer, etc.
Swipe to begin (Glisser pour commencer)
Cette procédure vous sera très utile pour ouvrir vos projets, comme on le voit sur l’image au début de l’article. Elle permet de voir ce qu’il y a dans les dossiers et sous-dossiers, comme nous le faisons sur le logiciel de bureau en ouvrant ou fermant les flèches latérales.
Nous y reviendrons dans la partie Découvrir.
Pinch to zoom (Pincer pour zoomer)
Cette manipulation permet d’agrandir le texte à votre convenance sur l’écran pour taper confortablement.
Vous pouvez toujours utiliser les paramètres ou les options de zoom de l’écran à 120 ou 150% si cela vous convient dans les Settings(Réglages) de l’application, ou même dans chaque page. Il y a toujours plusieurs chemins dans l’application Scrivener comme dans le logiciel.
Sync with Dropbox (Synchroniser avec Dropbox)
Cet écran invite à la synchronisation de ScrivenerApp avec Dropbox.
Ce chapitre est un des derniers dans le Tutorial de l’application, qu’on trouve dans l’écran d’accueil. Il sera un des premiers de mon guide, car de lui dépend la sérénité de travail que l’on doit avoir en écrivant avec ScrivenerApp. J’y reviendrai donc très en détail dans un prochain article.
Pour mettre à jour ce qu’on a écrit, l’application propose plusieurs entrées avec la mention Sync now (Synchroniser maintenant) et les deux petites flèches tournant dans le sens des aiguilles d’une montre sont visibles dans la barre de menu de chaque page en cours. Il suffit donc de taper cette icône pour voir la synchronisation se faire avec Dropbox.
Regardez le tutorial, jouez avec lui, même si vous ne comprenez pas tout, créez, écrivez, changez, déplacez. Vous pouvez toujours effacer ce que vous aurez essayé, en tapant sur Reset Scrivener dans Help.
Je vais de mon côté essayer de rendre simple les procédures de synchronisation avec Dropbox, après avoir essayé les plus compliquées avec iTunes.
Avis aux lectrices et aux lecteurs qui me font la grâce de me suivre sur ce blog-auteur.
Pardon de différer la publication de mon prochain guide sur l’application Scrivener pour iOS. Voici la Mindmap de son plan de départ.
J’avais prévu de publier le 22 septembre 2016, mais un petit accident aux mains me ralentit dans mon écriture. Pas très grave, heureusement. Les mains sont nos outils de travail, très précieux.
D’autre part, et c’est tant mieux pour nous les nouveaux écrivains, l’application est beaucoup plus riche que la plupart des applications que j’ai eu l’occasion d’utiliser jusqu’ici sur tablettes Android. Chaque jour, alors que je croyais en avoir fait le tour, je découvre d’autres subtilités qui peuvent vraiment améliorer notre vie d’écriture.
Alors, je prends ce délai comme une bénédiction en me donnant le temps de bien détailler toutes les possibilités de notre nouvel outil nomade, que vous adopterez sans doute comme moi avec enthousiasme.
C’est dans votre intérêt que je diffère la publication du troisième guide de ma série Scrivener plus simple, pour Mac, pour Windows, pour iOS. L’application est intelligente et pleine de ressources, je me dois d’être à sa hauteur !
Je vous dis à très bientôt, déjà pour de prochains articles en préparation sur l’installation de l’application sur iPhone et sur iPad, avec la synchronisation des anciens projets par iTunes ou Dropbox.
La publication de Scrivener plus simple pour iPad et iPhone aura donc lieu en octobre.
Cover by Indiegraphies via Fiverr
En attendant, écrivez bien sur le logiciel de bureau Scrivener.
Ou si vous avez déjà l’application, faites-nous part de vos commentaires.
Si vous avez des questions, posez-les, j’essaierai d’y répondre au mieux.
Gaelle,
13 septembre 2016 à Plœmeur (Morbihan)
Crédits : ScrivenerApp est une application de Keith Blount, diffusée par Litterature & Latte.
iPhone et iPad sont des mobiles d’Apple.
Vous vous posez des questions sur les éléments à prendre en compte avant l’achat et l’installation de ScrivenerApp.
1) Vous avez déjà la version Scrivener de bureau sur votre Mac ou votre PC. Vous avez un iPad ou un iPhone et désirez synchroniser les projets d’une plate-forme à une autre.
C’est la situation la plus courante puisque l’application était très attendue des utilisateurs de Scrivener, habitués à utiliser Dropbox pour synchroniser les fichiers d’un Mac sous OS X à un PC sous Windows 8 ou 10, ou d’un Mac de bureau à un MacBook nomade pour vos déplacements.
2) Vous n’avez pas la version Scrivener de bureau, mais vous avez un iPad ou un iPhone. Vous vous demandez si vous pouvez utiliser ScrivenerApp sans la version de bureau.
Oui, vous pouvez utiliser ScrivenerApp uniquement sur vos mobiles Apple, sans passer par Dropbox, en sauvegardant sur iCloud.
Bien sûr vous ne bénéficierez pas de toutes les possibilités offertes par les deux versions, fixes et nomades de Scrivener, marchant ensemble pour une écriture facile et organisée, et offrant un formatage de publication en ebooks aux formats ePub ou mobi. Mais vous sortirez déjà un beau document en quatre versions d’édition de traitements de texte et une version de script de scénario.
• PDF,
• Word (.docx),
• RTF,
• Plain Text (.TXT)
• Final Draft.
Voici donc les pré-requis à l’achat et à l’installation de ScrivenerApp.
• iPad et/ou iPhone depuis l’iPad2 et l’iPhone 4S et/ou iPad 5, mis à jour en iOS9
• Connexion Internet
• Compte iTunes
• Compte Dropbox (ou non si vous optez seulement pour la version mobile de Scrivener)
• Achat de l’application sur l’AppStore à 19,99 € en Europe.
❖ Compatibilité avec le système iOS 9
ScrivenerApp est compatible avec le système iOS 9, disponibles sur les iPhone 4S-5-5C-5S-6-6 Plus-SE, les iPad depuis l’iPad 2, l’iPod de 5ème génération.
J’ai testé l’application sur des supports mobiles reconditionnés :
• iPhone 5c de septembre 2013
• iPad mini 4 de septembre 2015.
Tout marche à merveille sur les deux mobiles. La synchronisation avec les deux versions bureautiques sur Mac et Windows se passe parfaitement.
❖ Mise à jour préalable des versions de bureau Scrivener
Si vous avez la version bureautique de Scrivener, mettez-la à jour avant d’installer l’application depuis l’AppStore.
• La version Windows est Windows Scrivener 1.9.6.
• La version Mac est Mac Scrivener 2.8.
❖ Scrivener App sur l’AppStore
L’application Scrivener diffusée par Literature & Latte se télécharge sur l’AppStore. Elle est universelle, vous l’achetez une seule fois pour votre iPad ou votre iPhone et vous l’installez sur les deux mobiles.
Le prix est très abordable : moins de 20€ que les fans du logiciel Scrivener investiront avec plaisir et enthousiasme.
À titre de comparaison : l’application de Ulysses est moins de 25 €. J’ai raconté que je devais utiliser quatre applications Android lorsque j’avais des tablettes Android pour faire ce que je fais désormais avec ScrivenerApp. Le tout valait entre 25 et 30 € d’investissement.
L’application Scrivener vaut largement l’investissement de moins de 20 €. L’achat des deux supports Scrivener, mobile et fixe, vaut moins de 60 €.
Je rappelle qu’acquérir Word vaut beaucoup plus cher en version professionnelle, indispensable à tout auteur digne de ce nom, pour publier sur un site de vente d’ebooks ou de livres imprimés comme Amazon ou Kobo ou iBooks. La version personnelle, familiale ou étudiante, ne permet pas l’utilisation commerciale des produits du logiciel.
Avec Scrivener, on investit moins pour gagner plus.
❖ Dropbox : synchronisation entre toutes les plateformes
L’habitude de synchroniser par Dropbox était prise depuis que j’utilisais Write sur Android en 2012, puis en 2015 avec Simplemind sur le premier iPad. Je synchronisais aussi ma bibliothèque numérique en ePub via l’eReader Aldiko sur mes tablettes. Smashwords utilise aussi Dropbox pour exporter tous les ouvrages achetés sur le site ou les vôtres si vous êtes un auteur publiant sur Smashwords.
Pour des raisons techniques, Scrivener n’utilise pas iCloud pour synchroniser toutes ses versions. Il passe par Dropbox et ça marche très bien.
Si vous hésitez encore à utiliser ce remarquable outil de synchronisation entre vos logiciels fixes et vos applications nomades, vous vous privez d’un grand confort de travail.
Ses applications sont disponibles pour tous les supports, fixes ou mobiles, pour Mac, PC, iOS ou Android.
Dropbox a le mérite d’être gratuit jusqu’à 5 Go. Au-delà, il en coûte 9,99 € par mois pour une capacité de stockage de 1 To pour la formule Pro.
Il est possible d’augmenter la capacité du compte de base gratuit en partageant Dropbox avec vos amis sur les réseaux sociaux ou par courriel.
Pour l’instant, je n’ai pas eu besoin d’avoir recours à la formule pro. Dropbox n’est pas ma seule sauvegarde, j’utilise Drive, entre autres (habitude prise sur les tablettes Android).
Dropbox me sert d’outil de travail en cours. Je n’y mets donc que les fichiers sur lesquels je travaille, en particulier pour Scrivener. Inutile d’encombrer l’iPad ou l’iPhone avec des dossiers dont je n’ai pas besoin dans l’immédiat. Il faut savoir voyager léger dans tous les sens du terme. C’est possible désormais avec Scrivener App.
Dropbox est une application gratuite qui permet d’avoir tous ses fichiers à portée de main et de les partager facilement.
Pour vous inscrire et obtenir de l’espace bonus, cliquez sur ce lien : https://db.tt/APjzPxEp
Bientôt j’attaquerai le vif du sujet : l’installation de ScrivenerApp, sa découverte, son fonctionnement.
Gaelle,
le 11 septembre 2016 à Plœmeur
L’application Scrivener pour iOS est une création de Keith Blount, diffusée par Literature & Latte.
Post-scriptum : l’application Scrivener pour iOS est adaptée au système iOS 10.
Les performances de l’application Scrivener App sont bien plus importantes que celles des applications d’écriture que j’ai eu l’occasion de tester et d’utiliser pendant mes quatre ans de tablettes et smartphone Android. Aucune commune mesure.
Après la perte douloureuse de mon MacBook en 2011, je m’étais retrouvée sur tablette Android et j’avais testé tout ce qui était disponible sur Google Play en français comme en anglais. J’en avais conservées trois payantes, ce sont mes outils de travail et je trouve normal de rétribuer des développeurs au dur labeur. Il m’en fallait toujours plusieurs pour travailler à peu près correctement.
Si j’avais été abonnée à Word, enfin à Office 365, j’aurais bénéficié de l’application Word pour Android, mais je n’avais pas les moyens de payer des abonnements professionnels de 99 € chaque année.
Pour écrire mon journal de vie et mes cahiers de chantier, j’utilisais Write.
Write:Tablet Notepad pour Android
Quand j’écris, je n’ai pas envie d’être dérangée par des barres dans tous les sens avec des icônes innombrables, je veux ne voir que ma page et mon texte.
Write avait le mérite d’être simple, avec une interface sobre, permettant de se concentrer sur l’écriture, sans distraction. L’application était synchronisée avec Dropbox, tout s’enregistrait automatiquement. Mais j’ai quand même perdu du texte le jour où ma sixième tablette s’est arrêtée d’un coup et n’a jamais voulu repartir. La synchronisation n’avait pas eu le temps de se faire.
Pour corriger
Pour corriger les textes, j’en ai corrigé pas mal, mes anciens cahiers des années 60 et des romans de jeunes auteurs, j’utilisais deux applications réputées.
Après installation de Doc To Go Free, j’avais installé la version professionnelle
Docs To Go Premium Key
Aucune ne me suffisait à elle seule. J’avais toujours peur de perdre du texte. Il fallait attendre trop longtemps le chargement des textes, au point que je suis devenue un peu cardiaque (plus les messages d’alerte sur le mobile Android, je suis devenue presque parano, moi qui suis une émerveillée de la vie par nature !). Et jamais je n’aurais tenté de publier quoi que ce soit à partir des fichiers de la tablette, je n’arrivais déjà pas à publier d’articles sur mon blog !
Pour noter
Simplenote pour noter les idées premières
Simplenote est une application gratuite, qui fonctionne avec son propre système de nuage et permet une très bonne communication entre tous les systèmes, Mac, Pc, Android et iOS. Je la garde pour mes recettes de cuisine, entre autres.
L’ensemble des trois applications payantes avait dû me coûter entre 25 et 30 euros, bien plus que ce que coûte actuellement l’application Scrivener pour iOS, qui fait tout ça à elle seule et bien plus encore, ce sera l’objet de mes prochains articles sur ce blog.
En fait, ScrivenerApp fait le boulot des quatre applications dont j’avais besoin sur mes tablettes Android pour noter, écrire et corriger mes textes, lorsque je n’avais plus de MacBook ni d’outils Apple récents.
ScrivenerApp le fait mieux, tout en restant léger. Il est très facile de noter quelque chose dans une page de l’application sur l’iPhone, même sur un petit écran de 4” comme l’est celui de mon iPhone 5c un peu ancien.
J’ai aussi remarqué que je préférais relire une page pour en voir les erreurs et les corriger sur l’iPhone que sur l’iPad, sur le notebook PC ou même sur l’écran de l’iMac, où je ne vois plus les défauts tant l’écran est grand.
L’iPhone n’affiche qu’une page à la fois et on voit tout de suite ce qui ne va pas.
Capture d’écran d’une page d’iPhone5
Est-ce à dire que je corrigerais tout un livre sur l’iPhone ? Je n’en sais rien. Je vous tiendrai au courant des possibilités diverses ou des obstacles rencontrés.
Scrivener application sur AppStore
L’application Scrivener pour iOS est disponible sur l’AppStore au prix de 19,99 €, utilisable sur iPad et iPhone, synchronisable avec les versions de bureau pour Mac et PC.
Belles écritures !
Gaelle,
10 septembre 2016
Plœmeur
Glossaire
Pour différencier les deux versions de Scrivener, j’appelle Scrivener la version bureautique fixe et ScrivenerApp la version nomade pour iPhone et iPad.
C’est ce que m’a dit récemment un écrivain français lorsque j’avais parlé de Scrivener, en venant me pencher sur le Mac d’une cliente informatique, qui me disait que Jacques, le romancier, aimerait avoir Word pour écrire sur son ordinateur à elle quand il vient la voir en Bretagne.
« Tous les écrivains que je connais écrivent sur Word », insiste-t-il.
Je viens de jeter un regard dans le dossier qui contient le roman de l’auteur de ces deux phrases péremptoires et j’y ai vu une succession de textes titrés C1, C2, C3, C4, etc. sur l’iMac de 2008 que je dois actualiser et mettre à niveau. Oh ! My God ! Que cela doit être passionnant à lire, pour un correcteur ou un éditeur, s’il faut chaque fois qu’on a fini un chapitre, car C signifie Chapitre et 1 le premier, ouvrir un autre fichier et lire ainsi en cascade ce qui semble être tout sauf un livre facile et agréable à lire sur un ordinateur ou une liseuse.
Je n’ai pas contesté cette parole absolue qu’un vrai écrivain ne travaillait que sur Word. Le monsieur est plus âgé que moi et manifestement nous ne sommes plus des mêmes mondes. Pourtant, je pense que si les fichiers de ce roman étaient bien rangés dans un beau projet Scrivener, ils pourraient être mieux travaillés et plus présentables à de « vrais éditeurs », ceux qui publient encore sur papier.
Word m’a toujours semblé une abominable usine à gaz dont je n’avais pas besoin. D’ailleurs, j’ai préféré saisir les 13 000 pages manuscrites de mes cahiers entre 1960 et 2008 sur le logiciel de base d’Apple TextEdit d’un eMac de 2004, parce que j’allais beaucoup plus vite. Ce qui n’a pas empêché de les convertir en fichiers .doc ou de les exporter en RTF pour les récupérer en magnifiques projets dans Scrivener sur mon Mac mini de bureau, prêts pour la correction, la mise en forme, la documentation, alors que les travailler sur Word m’avait complètement découragée d’arriver jamais à bout d’un projet aussi colossal, plus d’un demi-siècle d’écriture en cahiers.
Des guides d’utilisation pour les auteurs
Je sais que je ne serai jamais un écrivain traditionnel puisque j’ai choisi de ne publier qu’en numérique. Pourtant, je publie des livres qui sont lus et je gagne mieux ma vie grâce à eux.
Ce que je sais aussi : j’ai fait d’abord un guide d’initiation au logiciel Scrivener pour Mac et ce guide issu d’une petite maison d’édition numérique bretonne sans aucun moyen, sauf beaucoup de bonne volonté et de passion pour la technologie utile, ce guide est en tête des ventes concernant l’informatique et l’internet depuis son lancement en janvier 2016. Scrivener plus simple pour Mac devance le plus souvent les ouvrages des grosses maisons d’édition informatique qui publient sur des logiciels comme Photoshop ou InDesign.
Ce que je sais encore : je n’aurais jamais pensé à écrire ces guides si un auteur d’abord, puis plusieurs auteurs ne m’avaient pas posé de question sur Scrivener ou d’autres outils utilisés par les nouveaux auteurs, ceux qui écrivent et publient en numérique.«
Et voilà pourquoi j’ai écrit les deux premiers guides et pourquoi j’en prépare deux autres, un sur l’application iOS de Scrivener, un sur Smashwords, la plateforme américaine qui a lancé l’édition numérique indépendante dès 2008. Parce que les auteurs me posent des questions, soit par l’intermédiaire de la messagerie Facebook, soit par les Contacts ou commentaires de mon blog d’auteur numérique gaellekermen.net. Et ça me plaît qu’on fasse ainsi appel à mes compétences, car je les ai accumulées avec enthousiasme depuis plus de vingt ans sur l’internet, depuis un quart de siècle sur les ordinateurs Mac.
J’ai raconté dans les remerciements du guide pour Windows, comment un vieil ami geek m’avait apporté un notebook acheté spécialement pour utiliser Scrivener afin que je me mette au boulot pour étudier la version Windows. C’est devenu le deuxième guide Scrivener plus simple pour Windows.
Pour le guide qui commence sur la version iOS, un lecteur m’avait lancé dès l’annonce de la sortie de l’application Scrivener pour iOS :
— Gaelle ! Un autre guide ?
Je l’ai pris au mot. C’était la meilleure occasion d’acquérir enfin les outils nomades d’Apple après des années désespérées sur tablettes Android.
Mon iPad 1 est resté bloqué au système iOS 5, Scrivener App nécessitant iOS 9, je devais investir dans un iPad plus récent, c’était l’occasion de prendre enfin un iPhone. L’iPad pro 9″7 me tentait bien, d’autant que Keith Blount, le concepteur de Scrivener, bloguait depuis son iPad pro où l’application semblait royale. Mais je n’ai pas assez de budget pour un outil encore cher. J’ai opté pour du reconditionnement. Et j’en suis très satisfaite.
Mon cher MacBook de 2008 ayant refusé un matin de se rallumer, je l’ai remplacé par un iPad mini 4 et un iPhone 5c. Ce qui m’a coûté beaucoup moins cher qu’un nouveau MacBook et me permet de travailler dans des conditions plus légères, quand je suis en dehors de mon espace de sécurité qu’est mon bureau.
Reconditionnement Apple
Sur Tweeter, je suis MacGeneration et iGen. J’ai vu au mois d’août que des iPad mini 4 arrivaient en reconditionnement sur le site d’Apple, alors que jusqu’en juillet seuls les iPad mini 2 et 3 étaient proposés. J’avais opté pour cette taille d’iPad pour avoir la solution la plus légère à mes mains douloureuses de trop de saisies, trop d’écriture, trop de bûcheronnage, trop de travaux difficiles (même si j’adore faire tout ce que je fais, mes mains, mes bras, mon dos accusent quand même les coups !).
J’ai donc commandé un iPad mini de moins d’un an, avant la sortie d’autres outils Apple en septembre, car c’est maintenant que j’ai besoin de tester, expérimenter, utiliser l’application Scrivener pour iPad et iPhone.
Le service de reconditionnement d’Apple est aussi impeccable que celui des appareils neufs, la différence est dans la garantie, un an au lieu de deux. Tout est comme neuf.
Pour tester l’application Scrivener sur d’anciens appareils anciens, j’ai opté pour un iPhone 5c, jaune, que j’aurais aimé pouvoir acquérir à sa sortie à Paris en septembre 2013, mais à l’époque c’était un rêve impossible.
Sortie de l’iPhone 5c à l’Apple Store du Carrousel du Louvre, Paris, 12 septembre 2013
J’ai fait venir mon premier smartphone digne de ce nom depuis un nouveau site de reconditionnement : Backmarket, au service impeccable. J’ai opté pour une version Shiny, à 229 euros, soit la moitié de son prix neuf, plus 7 euros de port. J’avais un peu peur que la version Stallone soit un peu cabossée :).
Mon iPhone 5c jaune est magnifique, comme je l’avais rêvé et je peux dire que ça n’a rien à voir avec tout ce que j’ai pu utiliser comme matériel précédent, tablette ou smartphone, sous Android. Plus jamais Android ! Enfin, je suis connectée Apple sur iOS, sous les deux formats dont j’ai besoin pour ce nouveau guide, sur iPhone et iPad.
J’avais à peine reçu et paramétré mes deux nouveaux outils, j’avais à peine installé et ouvert Scrivener que déjà un lecteur de mon guide Mac me posait des questions sur la synchronisation de ses fichiers. C’était un signe ! Je devais vraiment faire ce nouveau guide, car jamais je ne laisse des questions sans réponse.«
J’ai donc testé les différentes possibilités de synchronisation de Scrivener et j’ai répondu à mon lecteur. Ses angoisses du début avaient d’ailleurs disparu car Scrivener avait bien tout synchronisé et le lecteur avait retrouvé ses petits.
Essai de synchronisation avec Dropbox
En effet, Scrivener est une bonne application, étudiée pour des écrivains des temps présents, ceux qui écrivent au vol partout sur leur tablette iPad, sur leur smarphone iPhone, ceux qui veulent synchroniser avec leur Mac ou leur PC de bureau, ceux qui veulent voyager en écrivant, ceux qui veulent publier et toucher tout de suite un lectorat sans attendre l’acceptation d’un éditeur Dieu le Père des siècles passés.
Voilà pourquoi j’écris ce nouveau guide sur mon iPad, pourquoi des notes seront prises aussi sur l’iPhone.
Mon troisième guide Scrivener plus simple sortira sur toutes les plateformes numériques dans le courant de l’automne 2016, publié par ACD Carpe Diem, Kerantorec, Brittany, Europa.
Cover by Indiegraphies for Fiverr
Post Scriptum par rapport à la demande de l’écrivain qui voulait trouver Word sur l’iMac de son amie pour écrire ses romans quand il venait la voir en Bretagne : Comme je suis une professionnelle consciencieuse, je me suis renseignée sur ce que coûterait l’installation de Word. Pour pouvoir utiliser des fichiers commercialisables, si on veut les publier, les rendre public, la version personnelle de Word ne suffit pas. Il faudrait donc payer la licence professionnelle à 99 euros par an d’abonnement ou 279 à 539 euros d’achat de la licence définitive. Ma cliente a renoncé, le romancier se contentera de la version NeoOffice qui était installée sur l’iMac en 2008, gratuite celle-là.
Conditions d’utilisations de Word sur le site Microsoft
H. LOGICIEL EN ÉDITION FAMILLE ET ÉTUDIANT Un logiciel en édition « Famille et Étudiant » ne peut pas être utilisé pour des activités commerciales, à but non lucratif ou productives.
Scrivener coûte moins de cinquante euros dans sa version de bureau pour Mac ou Windows. L’application mobile vaut moins de vingt euros. Ces deux prix sont de vrais cadeaux que nous font l’auteur et son équipe.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Charles Baudelaire (L’invitation au voyage)
Ce vers de Baudelaire m’évoque l’environnement de l’application Scrivener.
Pour tester cette application longtemps attendue par les fans du logiciel Scrivener, je venais de faire l’acquisition d’un iPad mini 4, après plusieurs années de tablettes Android.
Apple iPad mini 4 de 2015En déballant l’iPad, j’avais soudain retrouvé l’univers blanc connu lorsque je travaillais en Haute-Couture, chez André Courrèges en particulier. Ouvrir un paquet livré par Apple me rappelait mes années de jeunesse, dans les seventies, entre le Quartier latin à Paris et les beaux quartiers près des Champs Elysées, quand, au moment des collections, entre beaucoup de turbulences, je connaissais des épisodes de luxe, calme et volupté. Tout ce blanc ! Ce décor épuré où ne reste que l’essentiel ! Cet ordre sobre et efficace. Le chic absolu.
Maintenant, au moment de commencer la rédaction du guide Scrivener plus simple pour iPad et iPhone, je repense à ce vers de Baudelaire et il me semble correspondre à ce que j’ai appris de l’application.
Je l’ai testée sur un iPad mini de 2015, avec ou sans clavier Bluetooth, et sur un iPhone 5c de 2013. Ces deux outils Apple bénéficient de la mise à jour du dernier système i0S 9, compatible avec l’application développée par Keith Blount, le génial créateur du logiciel Scrivener de bureau.
Mon bureau en bord de mer au cours de mes virées à vélo de l’été 2016J’ai oublié tout ce que je connaissais. Je suis allée à l’aventure, en sachant ce que je voulais en faire : écrire partout et en tous lieux sur des outils nomades, dans la poche, écrire à la terrasse d’un café, écrire au bord de la mer, écrire dans mon jardin, ou mon lit. Pouvoir saisir dans un outil fiable et sécurisé les idées quand elles passent. Construire des projets comme on le fait sur Mac ou Pc, les organiser, les réutiliser sur les ordinateurs de bureau ou les exporter pour les partager et les publier en articles de blog, documents PDF, Word, RTF, TXT, ou, pour les scénaristes, en FinalDraft.
Ecrire au lit, là où la concentration est maximaleJ’ai poussé l’application dans ses retranchements, j’ai tenté de la mettre en difficulté. Rien à faire, tout marche et se synchronise à la perfection. Je peux l’utiliser sans crainte de perdre le moindre bout de texte sur tous mes supports : Mac, PC, iPad et iPhone.
Synchroniser les projets entre toutes les plateformesJ’ai découvert un petit bijou d’intelligence et d’utilité pratique. Ici rien n’est superflu, tout a un sens.
L’application Scrivener apporte “ordre et beauté, luxe, calme et volupté”. Savoir être simple et beau est la grande classe.
Je continue donc mon œuvre de sensibilisation francophone à l’utilisation du logiciel Scrivener avec un troisième guide sur l’application Scrivener. Pour de nouvelles manières d’écrire, liées à nos habitudes nomades.
Invitation au voyage au pays de l’écriture.
Gaelle Kermen, Plœmeur, 5 septembre 2016
Bientôt !
L’application Scrivener pour iOS est disponible sur l’AppStore d’Apple.
Page titre Amazon
Copyright Amazon
Version Kindle de ce guide
Dédicace
Aide-mémoire Scrivener
Table des matières
Introduction
Pas beaucoup de choses en français
Quelques avantages de Scrivener
DÉBUTER
Démarrer Scrivener
Créer un nouveau projet
Créer un projet Vide
Démarrer avec un projet Vide
Le tableau de bord de Scrivener
Le Classeur
La Page d’écriture
La barre de menu du bas
L’Inspecteur
La barre de menu du haut
Afficher
Mode Tableau en liège
Mode Document
Mode Scrivening ou Composite
Mode Organisateur
Naviguer
Naviguer dans les présentations
Changer de projet
Manipuler les fichiers
Convertir un dossier en fichier texte
Importer
Importer un document écrit
Importer un document texte
Importer et fractionner en chapitres
Paramétrer en balise #
Fusionner un document
Mindmap et OPML
Importer une Mindmap en OPML
Création d’une mindmap
Exporter par mail en png, txt, OPML
Importer un fichier Txt en article de blog
Construire un projet entier avec OPML
Importer une page Web
Importer photos, PDF, vidéos, audios
TRAVAILLER
Procédures générales
Afficher le dossier des Sauvegardes
Déplacer des éléments
Travail par chapitre
Dupliquer une page
Faire des sauts de page
Insérer une photo
Insérer un lien
La double fenêtre
Écrire en plein écran
Vider la poubelle
Sauvegarder son projet dans les Options
Quelques manips précises
Importer et enregistrer un modèle
Importer un projet Scrivener
Importer une partie de projet en OPML
Exporter un article de blog
Créer des liens internes
Se donner des objectifs
L’organisation des projets multiples
CORRIGER
Première méthode pour vérifier l’orthographe
Antidote non intégré dans Scrivener pour Windows
Rechercher, remplacer
Relecture du document
Relire le projet en prenant des Notes
Corriger sur Kindle, iPad ou tablette
Un livre indispensable pour les corrections
COMPILER
Modes préformatés
Imprimer en Non-Fiction
La table des matières
PDF et doc table des matières
iPad table des matières
Kindle : table des matières
Imprimer sur papier
Imprimer un document entier
Imprimer avec toutes les options
Imprimer un document partiel
Compiler en ePub et mobi
Installer Kindlegen
Couverture
Mise en forme
Enlever ou modifier les CHAPTERS
Casse du titre
Présentation de la section
Métadonnées du projet
Compiler en PDF
Sommaire
Séparateurs
Mise en forme
Paramètres de page
Compiler en .doc
Format .doc
Fin de compilation
PUBLIER
AFNIL et ISBN
Pages liminaires
Précommande et preorder
Publier sur Amazon KDP
Publier sur Smashwords
Publier sur Draft2Digital
La fin du projet
Remerciements
Bibliographie utilisée pour ce guide
Vidéos en français sur Scrivener
Ressources autour du monde
Contacts
Gaelle Kermen est l’auteur de Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac, publié le 10 janvier 2016 en édition numérique par ACD Carpe Diem. Conseil en informatique et en gestion du temps depuis 25 ans, elle est devenue experte dans l’utilisation du logiciel anglais Scrivener.
Sur Scrivener, on peut retravailler les documents écrits sur Word ou LibreOffice. Mais il vaut mieux les importer au format .rtf (Riche Text Format) ou .odt (OpenDocumentText) que .doc, le format de Word.
Du moins, c’est ainsi que ça se passe sur mon Mac.
Ici j’importe le document .doc du premier cahier des années 70.que j’avais travaillé sur Word sur PC.
Import d’un document formaté .doc : problèmes d’accentuation
Problème avec les accents. N’oublions pas que Scrivener est anglais.
Le même document enregistré de .doc en .rtf marche très bien.
Et si j’enregistre en .odt puisque j’ai LibreOffice sur le Mac mini, les accents sont aussi en place :
Donc pas de panique, si votre texte se mettait à faire des borborygmes bizarres, passez votre fichier en RTF, que lisent tous les ordinateurs du monde, ou en ODT. Scrivener comprendra mieux.
Rappel pour importer un fichier texte :
Sur Mac : Fichier -> Importer -> Fichiers…
Sur Windows : Fichier -> Importer -> Fichiers…
Belles écritures estivales !
Gaelle
Kerantorec, le 16 juillet 2016
Gaelle Kermen a écrit deux guides d’initiation au logiciel Scrivener : Scrivener plus simple pour Mac et Windows, publiés en janvier et juin 2016 en édition numérique par ACD Carpe Diem.
Scrivener plus simple pour Windows par Gaelle KermenPublié le 21 juin 2016 par ACD Carpe Diem, AFNIL 979-10-91577
Scrivener est beaucoup plus qu’un traitement de texte, c’est un outil d’aide à l’écriture et en plus il permet le formatage impeccable des documents à publier sur les plateformes numériques ou en impression à la demande. Plus besoin d’utiliser plusieurs logiciels, un seul suffit : Scrivener et il fait tout très bien.
Le guide Scrivener plus simple pour Windows vous aide à travailler rapidement sur vos projets d’écriture sans passer des mois à vous former pour comprendre le logiciel, très riche, donc parfois trop complexe à première vue et décourageant pour certains auteurs, habitués aux traitements de texte traditionnels.
Les copies d’écran des manipulations de base, les raccourcis essentiels, les petits trucs permettent de le prendre en main sans délai. La méthodologie vous conduit de la première idée jusqu’à la publication de vos projets.
Ne pensez plus à la mise en forme, juste à vos écrits.
Soyez efficace, écrivez !
***
Gaelle Kermen est conseil en gestion du temps et, depuis un quart de siècle, cherche les meilleures solutions informatiques pour développer la créativité.
Elle écrit tous les jours et a testé la plupart des outils disponibles sur le marché. Elle a opté pour le logiciel Scrivener, qui remplace plusieurs logiciels nécessaires au début des années 2010 pour écrire et formater des ebooks.
Enfin une documentation francophone
Traduit en français et porté sur Windows, le logiciel Scrivener n’a qu’un défaut : les tutoriels et les modèles sont en anglais. Il existe peu de documentation francophone. Ce guide comble ce manque et vous évite de passer des jours, des semaines ou des mois à vous former avec des documents et vidéos en anglais.
Pour une présentation professionnelle de vos tapuscrits ou ebooks
Ce guide vous propose une méthode d’organisation efficace. De votre première idée à la construction de votre tapuscrit, Scrivener vous permet la réalisation de la table des matières en quatre clics et la compilation d’ebooks aux formats courants : mobi, ePub, PDF, RTF, doc.
Comment travailler avec Scrivener ?
Vous commencez votre projet à partir d’un de vos documents existants, ceux que vous avez créés sur Word ou OpenOffice, vous l’importez en chapitres, vous les réorganisez pour mieux les mettre en forme et les publier.
Vous pouvez aussi utiliser un des modèles fournis sur le blog-auteur gaellekermen.net, journal, roman avec parties et chapitres, scénario.
Devenez efficace tout de suite, ne pensez plus à la mise en forme, concentrez-vous sur vos écrits. Accumulez les documents, les brouillons, les notes. Organisez vos idées. Changez de plan. Résumez. Corrigez.
C’est seulement à la fin que vous compilez l’ensemble pour faire un ebook aux formats .mobi (Kindle) ou .epub (iPad ou tablette Android), un document PDF, un .doc pour publier sur toutes les plateformes numériques, un article de blog, un site web, un livre papier, à votre guise.
À qui s’adresse Scrivener ?
Que vous soyez étudiant, écrivain, auteur, blogueur, doctorant, journaliste, juriste, professeur, responsable, éditeur, scientifique, archiviste, généalogiste, que vous écriviez votre journal, des rapports, des mémoires, une thèse, un roman, une pièce de théâtre, un scénario de film, un recueil de poèmes, vous avez tous besoin de Scrivener, pour votre travail comme votre vie personnelle.La meilleure solution pour concevoir des livres et des ebooksScrivener vous offre la meilleure solution actuelle pour écrire et publier votre livre en n’utilisant qu’un seul logiciel. Scrivener fait tout et le fait bien pour moins de 50 euros. Il a été conçu par un auteur pour des auteurs.Le guide Scrivener plus simple pour Windows bénéficie de l’expérience accumulée depuis la publication de Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac. Des chapitres ont été ajoutés pour préciser les premières prises en main.
Ce que vous trouverez dans ce guide
Le guide a été conçu suivant la progression des besoins, de la première idée à la publication. Les chapitres sont des réponses aux nombreuses questions que l’on se pose en découvrant ce logiciel.
Scrivener plus simple pour Windows de Gaelle Kermen, une bible pour ce logiciel d’écriture !
Jérémie Lebrunet (auteur de Comment formater et typographier votre livre)
Scrivener est le studio d’écriture du XXIe siècle. Les auteurs anglophones en raffolent. Il est temps que les auteurs francophones profitent de ses bienfaits.
Gaelle Kermen est l’auteur de Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac, publié le 10 janvier 2016 en édition numérique par ACD Carpe Diem.
Scrivener utilise les raccourcis du système Mac OSX. La croix indique que les touches doivent être enfoncées simultanément. Il est utile de mémoriser certains raccourcis à appliquer si possible en cours de rédaction. En acquérant ces réflexes, vos corrections finales seront beaucoup plus rapides. Et c’est excellent pour entretenir la bonne marche du cerveau.
Accents Caractères spéciaux pour les accents, les parenthèses, les symboles : [alt+cmd+T]
Veillez particulièrement aux accents sur les À et les É ou les Ô ou Ê en début de phrase, négligences trop fréquentes en publication numérique.
Doublon Dupliquer une page ou un dossier : Sélectionner + [cmd+D]
Espace insécable Avant ? : ! ou entre des nombres dans les centaines ou les milliers : [alt+Barre d’espacement] Une espace insécable est particulièrement importante quand un ? ou un ! sont en fin de paragraphe, pour ne pas laisser des blancs disgracieux dans une page numérique.
Fichier Importer un fichier : [Maj+cmd+I]
Scinder un texte long en chapitres
– avant l’importation dans Scrivener : mettre un # devant chaque titre
– après l’importation dans Scrivener : faire le raccourci [cmd+K] avant chaque titre.
Gras Mettre du texte en gras : Sélectionner + [cmd+B]
Italique Mettre du texte en italique : Sélectionner + [cmd+I]
Page Web Importer une page Web dans Recherche : [alt+cmd+W]
Recherche Rechercher/Remplacer : [cmd+F]
Sélectionner tous les chapitres avec les sous-parties d’un dossier Modifier, Sélectionner avec les sous-dossiers [alt+cmd+A]
Tiret cadratin pour les dialogues — : [alt+-]
***
Captures d’écran
Kindle : [alt+Maj+G]
iPad : [Home+Alimentation]
Android : Icône appareil photo (paramétrer la tablette)
***
Compilation d’une table des matières pour les ebooks – eBook au format .epub pour toutes plateformes : la table se fait automatiquement sur iPad ou tablette Android – eBook au format .mobi pour KDP Amazon : cochez la case Générer la table des Matières HTML
Balises utiles Renseignez les champs dès le début dans : Projet -> Meta-Data Settings… Ainsi les balises seront remplies automatiquement par le logiciel lors de la compilation : Auteur, Prénom de l’auteur, Nom de famille, Nom complet, Titre du projet, Titre abrégé.
– Balise de numéro de page dans la table des matières pour les PDF : < $ p > (sans espace)
– Fractionnement des pages en chapitres : # ou [cmd+K)
D’autres balises sont très détaillées dans l’Aide, près de Fenêtre, Liste des balises d’espace réservé… (pour programmeurs et/ou utilisateurs avertis et anglicistes).
Belles écritures !
Gaelle
Kerantorec, 9 juillet 2016
***
Gaelle Kermenest l’auteur de Scrivener plus simple, les guides francophones pour Mac et Windows, publiés par ACD Carpe Diem, 2016.
Un excellent livre peut vous aider à corriger vos textes et à les formater pour une publication papier ou numérique : Comment formater et typographier vos livres de Jérémie Lebrunet, juin 2016.
Ce livre est très détaillé et fait le tour de tout ce que j’aurais pu vous dire moi-même sur les points à vérifier, mais en plus il donne tous les raccourcis qui permettent de faire les corrections sur votre document Word ou OpenOffice.
Par Scrivener, je fais déjà une grande partie de ces corrections et je n’éprouve pas le besoin de revoir mon fichier en l’exportant sur Word ou OpenOffice. Je ne compile en .doc que pour publier sur Smashwords, où le document affronte allègrement les terribles barrages de l’AutoVetter. Même avec de nombreuses images, bien calées par Scrivener, mes documents .doc sont acceptés immédiatement par le catalogue Premium d’Apple, Kobo, Nook. Ce n’était pas le cas lorsque je publiais des textes simples avec Word de 2010 à 2012.
Il est vrai que j’ai maintenant Antidote sur mon MacBook et je peux corriger mes textes depuis Scrivener en version Mac. Antidote met le nez sur toutes les erreurs de linguistique et typographie et j’ai revu la correction du guide francophone Scrivener plus simple pour Windows (sortie prochaine) sur ce support, après l’avoir entièrement construit sur un notebook Asus Windows 10.
Mais si vous n’avez pas Antidote, qui reste un outil assez cher, entre 99 et 119 euros à l’heure où j’écris ces lignes (20 juin 2016), le livre de Jérémie Lebrunet vous est indispensable pour ne rien laisser passer, pas la plus petite espace superflue, pas le moindre défaut dans les italiques des titres cités et tous ces petits détails qui font la différence entre un texte bâclé et un texte bien présenté, entre un texte d’amateur et un texte d’auteur.
J’ai particulièrement apprécié la partie concernant le formatage des dialogues. C’est souvent ce qui me chagrine dans les romans récents. Certains beaux textes sont massacrés par des guillemets à la pelle, décidément très laids en numérique.
Le livre de Jérémie Lebrunet vous évitera ce genre de dommage.
Comment formater et typographier vos livres : pour démarcher des éditeurs et s’autoéditer, Jérémie Lebrunet, juin 2016
Belles écritures !
Gaelle
Kerantorec, 20 juin 2016
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Post Scriptum du 9 juillet 2016
Pour les auteurs qui souhaitent imprimer leurs ouvrages à la demande par CreateSpace, Jérémie Lebrunet a fait une vidéo très claire et complète sur tout ce qu’il y a à faire sur un document Word pour une présentation impeccable.
Je rappelle que Scrivener compile d’excellents documents au format .doc, prêts pour un formatage selon les préceptes de Jérémie Lebrunet.
***
Gaelle Kermen est l’auteur de Scrivener plus simple, le guide francophone pour Mac, publié par ACD Carpe Diem, 2016. Une valeur sûre : depuis sa sortie, le guide est en tête des meilleures ventes dans les catégories Logiciels, Bureautique et publication. Il remplit donc sa mission d’aide à l’écriture et à la publication dans le monde francophone.