Publié par : Gaelle Kermen | 7 mars 2012

au loin un phare free sur read an ebook week 2012

Smashwords participe pour la 4e année à l’opération de promotion des ebooks : Read an e-book week 2012.

Au Loin un Phare, premier livrel de 50 ans d’écriture en cahiers, est disponible gratuitement jusqu’au 10 mars sous le code RE100.

Au Loin un Phare couverture

Au Loin un Phare couverture © gaelle kermen 2010

read an ebook week 2012

read an ebook week 2012

Use the code RE100 at checkout to get this book for FREE during our site-wide promotion! (Offer good thru March 10, 2012)

Pour accéder au téléchargement :
Vous allez sur le site de Smashwords:

http://www.smashwords.com/profile/view/gaellekermen

Vous désactivez l’Adult filter, sinon vous ne verrez que mes deux premiers, car mon écriture devient de plus en plus chaude au fil des années et des amants ;-).

Vous créez un compte de Library.

Vous cliquez sur le livrel pour l’acheter, là un cadre s’affiche demandant si vous avez un Coupon Code. C’est dans cette case qu’il faut mettre le code correspondant au livrel. Vous actualisez et le montant est de 0 $USD.

Vous pouvez alors télécharger le livrel aux formats qui vous intéressent.

Si vous changez de support de lecture, pour un Kindle, un eReader, un iPad, ou une tablette, vous pourrez revenir télécharger d’autres formats, autant que vous le souhaiterez.

Au Loin un Phare : RE100

Ce premier livrel commence à mon arrivée à Paris, venant du port de pêche de Lorient, il va de 1960 à 1965. Je parle de Paris, de l’internat du lycée Hélène Boucher, de mes passions amicales, presque amoureuses, et aussi de la Bretagne l’été 1962, à Quimper et aux Glenan, de la guerre d’Algérie parce que mon grand-frère y était, de l’assassinat du président Kennedy, qui a bouleversé ma vision du monde, de mon séjour à l’Arche de Lanza del Vasto, disciple de Gandhi… Les fins de semaine et les vacances, je venais chez mes parents à Saint-Leu-la-forêt, participant au cours de théâtre. Dans cette découverte de la vie par les yeux d’une très jeune fille de 14 à 18 ans, vous vous reconnaîtrez souvent, car c’est le témoignage d’une intériorité universelle.

Et surtout n’hésitez pas à faire vos commentaires sur le site, avec ma reconnaissance.
Gaelle Kermen
7 mars 2012

crédit photo : Photographie universitaire David et Vallois, photo de la classe 2nde 8b lycée Hélène Boucher, Paris, 20e, année 1960-61, détail

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Publié par : Gaelle Kermen | 21 décembre 2011

Nouvelles Solstice d’Hiver 2011

Saisie des cahiers sur l'eMac

Saisie des cahiers sur l’eMac

Depuis mars 2011, je n’ai plus de MacBook, je n’interviens donc plus dans la blogosphère ni sur les réseaux sociaux. Je pensais survivre difficilement à une telle perte, car j’ai le cerveau à fleur de clavier.

J’ai survécu à ce drame.

Certes j’avais la lecture sur Kindle en compensation et j’ai dévoré 250 livres électroniques en 13 mois, mais le Kindle n’est pas une tablette permettant de taper du texte et bloguer tranquillement. C’est un outil de lecture qui nourrit mon cerveau avec allégresse, mais ne remplace pas un MacBook.

J’ai quand même fait beaucoup de choses, que je n’eusse sans doute pas pris le temps de faire aussi intensément si j’avais eu le MacBook : comme ranger ma chaumière de fond en comble, retrouver quelques trésors, réaménager mon bureau, construire quelques meubles, refaire ma chambre, un coin cuisine et la salle de bains. J’ai pris des notes dans mon cahier de chantier afin de les publier, un jour, quand je serai dans la période "cahier de chantier à publier".

J’ai quand même à la maison un bel eMac vintage qui me permet de tenir mon journal, car sans cette respiration naturelle de l’écriture quotidienne, là vraiment je meurs…

autoportrait flou en soie féraud 70

autoportrait flou en soie féraud 70

J’ai donc continué à saisir mes cahiers de l’année 70 et en lisant la description d’une robe du soir en crêpe de Chine imprimé de Per Spook, que j’avais taillée dans une chute récupérée à la boutique Louis Féraud, où je travaillais pendant mes études à la fac de Vincennes, j’ai réalisé que j’avais conservé de nombreux modèles de l’époque des cahiers.

En effet, j’ai à peu près trente ans de mode et haute-couture dans mes garde-robes. J’ai tout photographié après avoir remis en état, par ravaudage les vêtements, par cirage et recollage les sacs, ceintures, souliers et accessoires. Les photos illustreront les articles de blog que je pense faire pour compléter les livrels déjà publiés et ceux qui sont en attente de publication ou de saisie.

J’ai aussi bien travaillé sur la correction des premiers cahiers saint-loupiens et parisiens. Sur mes cinquante ans d’écriture en cahiers, les années 60 sont disponibles en cinq ebooks, Au Loin un Phare, Le Vent d’Avezan, Le Soleil dans l’Oeil, Aquamarine 67, Les Maquisards du Bois de Vincennes, et une compilation du texte de tous les cahiers, sans commentaire, Journal 60 (les liens donnés ici permettent d’acquérir tous les formats de liseuses à votre convenance).

Si je peux reprendre ce mois-ci la gestion de mes blogs, photos, vidéos, ou intervention sur Facebook, Twitter, c’est que je suis venue à Toulouse passer les fêtes avec mes filles, je squatte leurs MacBook et iMac. Chez moi en novembre, deux amis m’avaient prêté leur netbook ou PC portable, j’ai pu parer au plus pressé, mais leurs outils sont sans commune mesure avec les Macs. J’ai de meilleurs moyens d’expression dès que je remonte le disque dur de mon défunt MacBook sur un des Macs de mes filles, avec la simple suite iLife, iPhoto et iMovie, ou Bento pour les bases de données.

Je vais donc patienter pour pouvoir m’offrir un MacMini l’an prochain et l’iPad dans deux ans, c’est tout ce que mon très petit budget me permet de prévoir… tant que mes droits d’auteur sont confidentiels sur Amazon, Apple, Sony ou Smashwords, mais quand tout le monde sera équipé d’une liseuse ou d’une tablette, mes livrels trouveront leur public… ;-)

J’ai pu bloguer un peu récemment.

Deux articles sont sur mon blog de voyages hentadou :

verrieres-residences-ateliers de pont-aven en peril ou un bon artiste est-il un artiste mort « hentadou

Chevaux pour la police municipale de Toulouse « hentadou

J’ai évidemment encore beaucoup de choses à gérer, quelques photos à télécharger sur ma galerie Flick pro, des vidéos à monter sur iMovie et à mettre sur YouTube, mais que de bonheurs en perspective à partager avec vous qui me lisez.

Je vous souhaite un très beau solstice d’hiver 2011 et de belles fêtes de Noël chaleureuses, où que vous soyez dans le monde, avec mes meilleures vibrations.

Je vous souhaite de recevoir une liseuse pour Noël ;-)

Gaelle

livres lus sur le Kindle

livres lus sur le Kindle mi octobre 2011 en 13 mois

Copyright Gaelle Kermen 2011

Publié par : Gaelle Kermen | 11 juillet 2011

Troc et Puces le 14 juillet Kergroes

premier vide-grenier Riec 9 juillet 2011

Grand ménage à Kerantorec. Je vide mes étagères, placards, armoires, je sors des vieilles revues, des disques, des pièces de costumes bretons et je les vends ce jeudi 14 juillet 2011 au Troc et Puces de Kergroes en Moelan-sur-Mer, route de Kerfany, de 9h à 18h.
GPS: 47.8135044, -3.6297042


les 24 premiers numéros des Fantômas de Pierre Souvestre et Marcel Allain, édition de 1956 illustrée par Michel Gourdon

Publié par : Gaelle Kermen | 4 janvier 2011

2010 in review

The stats helper monkeys at WordPress.com mulled over how this blog did in 2010, and here’s a high level summary of its overall blog health:

Healthy blog!

The Blog-Health-o-Meter™ reads This blog is doing awesome!.

Crunchy numbers

Featured image

A Boeing 747-400 passenger jet can hold 416 passengers. This blog was viewed about 1,400 times in 2010. That’s about 3 full 747s.

In 2010, there were 11 new posts, not bad for the first year! There were 24 pictures uploaded, taking up a total of 9mb. That’s about 2 pictures per month.

The busiest day of the year was May 1st with 32 views. The most popular post that day was Trous de Mémoire de Benoist Rey.

Where did they come from?

The top referring sites in 2010 were facebook.com, twitter.com, fr.wordpress.com, mail.live.com, and mail.yahoo.com.

Some visitors came searching, mostly for gaelle kermen, patrice cournot, benoist rey, raymond toufany, and kermen.

Attractions in 2010

These are the posts and pages that got the most views in 2010.

1

Trous de Mémoire de Benoist Rey May 2010
4 comments

2

Hommage à Patrice Cournot April 2010
4 comments

3

à propos November 2008

4

Amazon Kindle 3 mon experience September 2010

5

publications March 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 10 décembre 2010

Fiche auteur Gaelle Kermen

Gaelle Kermen, auteur numérique francophone

Née en 1946 en Bretagne sud, France, Gaelle Kermen a reçu à Paris de 1964 à 1972 une formation en philosophie, sociologie et droit aux universités de la Sorbonne, Droit-Assas et Vincennes-Paris-8.

De Portraits

Portrait de Gaelle Kermen par Ana Le Doze-Samson, 2010

L’internet et Gaelle Kermen, une belle aventure humaine

Gaelle Kermen est une pionnière du Web depuis 1995 dès les débuts sur Compuserve, alors que rien n’existe encore en français, considérant qu’il faut s’impliquer en tant qu’auteur, pour que le Web ne reste pas anglophone.

Elle publie son roman de jeunesse Aquamarine 67 en février 1997 sur son premier site internet du Club-Internet, puis sur ceux de Wanadoo et Free (archives de 1997 à 2009.

Elle ouvre une des premières boutiques en ligne francophones (chronodynamie.com, service en gestion du temps) dès mars 1998 sur un serveur américain implanté en Europe, ce qui permet de lever l’interdiction française de cryptage des données, réservé encore aux militaires.

Le réseau de l’Internet a bien évolué depuis les débuts. Désormais Gaelle Kermen blogue sur WordPress, selon ses sujets de prédilection : chantiers maison et jardin, voyages, écriture.

Elle expérimente les réseaux sociaux comme une expérience sociologique et une discipline quotidienne d’écriture, dans les statuts Twitter de 140 signes et les profils Facebook en 420 signes.

Fidèle d’Apple™ depuis 1992, elle rêve d’avoir un iPad®, dont l’innovation lui parait une révolution aussi importante que lui apparaissait celle de l’Internet en 1995, alors que peu de gens y croyaient et se formaient à ce changement de comportements.

Pour l’instant elle a un Kindle®, qui lui permet de voyager avec tous les grands auteurs de l’humanité, elle retrouve ce que Barthes appelait Le Plaisir du Texte en lisant près d’un livre par jour et elle corrige ses livrels avec une précision inégalée jusque là.

De Amazon Kindle 3

Auteur indépendant ou Indie Author

Lorsque Amazon ouvre sa plate forme d’édition numérique aux auteurs et éditeurs non anglophones le 18 janvier 2010, elle publie immédiatement Aquamarine 67 sur ce support de diffusion dès le 20 janvier. Elle s’y sent un peu seule comme auteur francophone, étant entourée de gens éminents certes, mais tous morts, comme Verne, Hugo, Dumas, Racine, Corneille, Zola…

Aussi lorsque Steve Jobs présente l’iPad la semaine suivante, elle décide d’être présente sur ce support révolutionnaire dès les débuts. Grâce à l’éditeur numérique Mark Coker, créateur de Smashwords Inc, le pari est tenu (pour l’instant sur l’iBookstore US, UK, CA, DK mais non FR, IT, etc).

http://itunes.apple.com/us/book/aquamarine-67/id365939934?mt=11

Pour trouver aquamarine67_on_iPad_Us

Pour trouver aquamarine67_on_iPad_Us

Les oeuvres sont publiées sans DRM (Digital Rights Management ou bloquage désagréable des fichiers numériques). La publication des oeuvres en numérique permet de les rendre accessibles de tous les pays du monde. Leur bas prix les met à la portée de tous. Enfin, Gaelle Kermen reste propriétaire de tous ses droits. Matriarche bretonne de 64 ans, elle apprécie de n’avoir de compte à rendre qu’à ses lectrices et lecteurs.

Relation directe de l’auteur au lecteur

L’auto-édition est une notion courante chez les anglo-saxons (Indie Authors) mais peu crédible en France, où on se laisse empeser par des structures que l’on croit immuables, alors qu’elles sont obsolètes. Gaelle Kermen fait le pari de l’indépendance des auteurs. Elle appelle les auteurs francophones à investir le réseau en sortant des chemins balisés pour de nouveaux paradigmes, de meilleurs droits et une meilleure relation avec le lectorat, but premier de l’écriture.

Oeuvres publiées

Aquamarine 67
#01 Au Loin un Phare 1960-1965

Oeuvres en cours de correction

Cahiers de 1965 à 1970. Publication prochaine.

De Gaelle Kermen Journal

Les premiers cahiers comprennent les années de formation, dans un ensemble qui couvre 50 ans d’écriture. 50 ans d’écriture en cahiers 1960-2010

Gaelle Kermen écrit sur la vie, le rythme des saisons, la politique, l’histoire du monde, les technologies qui améliorent la vie des êtres vivants, la littérature, la musique, la peinture, le jardin, le travail du bois ou du chanvre, pour la construction d’un cadre de vie permettant l’épanouissement de chacun en harmonie avec le monde qui le porte.

Gaelle Kermen, 64 ans, vit en ermite sur un domaine en Bretagne qu’elle restaure et entretient volontairement seule. Elle y écrit ses cahiers (1960-2010) et reste connectée au monde par internet et les réseaux sociaux. Elle fait le choix de ne publier ses écrits qu’en mode numérique.

Détenteur du Copyright numéro 00049431

© gaelle kermen 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 9 décembre 2010

50 ans d’ecriture en cahiers 1960-2010

Présentation des Cahiers

Depuis 1960, cinquante ans déjà, j’ai accumulé les cahiers d’écriture.

De Gaelle Kermen Journal

Les marques des Cahiers

Les gros cahiers sont de marque Clairefontaire, Héraclès, Oxford, La Pérouse, Chambord, pour les premiers, Carrefour, Euromarché, Esquisse, Conquérant, CA1, pour les derniers. Parfois, ce sont des blocs sténos, pour écrire en voyage ou dans les cafés.

Depuis l’été 2009, je m’emploie à les saisir sur mes Macintosh, les mettre en forme, afin de les publier en ebooks, ou livrels, ou livres électroniques, pour rester francophone.

De Gaelle Kermen Journal

Le récolement des cahiers a été fait dans une base de données du logiciel Bento, de FileMaker. Les premiers cahiers publiés couvrent la période 1960-1968.

Les Cahiers en chiffres

Quelques chiffres actualisés au mois de décembre 2010 :

De septembre 1960 à octobre 2008, j’ai écrit 11.831 pages manuscrites sur 84 cahiers papiers.

Les pages seront plus nombreuses car elles ne comprennent pas les lettres non expédiées, mais conservées depuis 50 ans dans les cahiers, qui seront mises dans le corps du texte.

Depuis juillet 2009, j’ai saisi 3.822 pages manuscrites, ce qui correspond à 1.900 pages numériques

Depuis octobre 2008, je tiens mon journal de vie et mon cahier de chantier sur MiLife de Matt Reagan, pour Mac.
J’en ai extrait 04 cahiers numériques, un cahier de vie et un cahier de chantier par année, en 869 pages ce jour.

Début de publication : 174 pages

Début décembre 2010, a lieu la publication du premier livrel de 174 pages, couvrant la période 1960-1965 : #01 Au Loin un Phare.

Au Loin un Phare couverture

Au Loin un Phare couverture © gaelle kermen 2010

Petit début d’un vaste ensemble ! La route est longue, mais passionnante.

© gaelle kermen 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 4 octobre 2010

l’AmazonKindle3 est tres solide, la preuve j’ai marche dessus

L’AmazonKindle3 est très solide, la preuve : j’ai marché dessus et il s’est juste déclipsé légèrement.

De Amazon Kindle 3

Hier soir j’ai cru avoir cassé le Kindle en marchant dessus dans le noir. J’ai entendu un crac fort inquiétant et j’ai cru l’avoir brisé en morceaux. A tâtons je l’ai ramassé, j’ai allumé mais rien ne s’éclairait, il était en position de veille mais comme il n’est pas retroéclairé, je ne pouvais rien voir. J’ai tout essayé et tout marchait bien. Ouf, j’ai eu chaud. En fait, les coins côté stéréo s’étaient un peu ouverts et j’ai pu les remettre, c’est un simple clipsage.

Ce matin j’ai tout vérifié, tout marche. Je peux donc affirmer que ce Kindle est solide, car, si je ne suis pas un vrai poids lourd avec 52 kilos, mon pas n’était pas spécialement léger quand j’ai mis le pied dessus et que j’ai entendu le crac inquiétant…

J’ai donc repris ma lecture après m’être recouchée, rassurée.

J’eusse été vraiment peinée de l’avoir abîmé si vite, moi qui aime tant garder mes outils longtemps. Bien sûr l’investissement n’en était pas très élevé, 156 euros ce n’est pas une grosse somme. Mais il y a déjà bien plus plus moi que le seul investissement matériel. Il y a surtout le bonheur de lire tout simplement avec aisance, facilité, concentration. Comme je ne le ressentais plus depuis un certain temps.

© gaelle kermen 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 26 septembre 2010

Amazon Kindle 3 mon experience

Villemagne, 31 aout 2010
Ce matin, j’ai précommandé le Kindle Wi-Fi, d’Amazon : de 139 dollars, la note arrive à 156 euros avec la livraison et les taxes de douane, ce qui augmente de 50 euros ce que j’avais prévu. Mais c’est un investissement professionnel. Il m’est nécessaire de lire mes textes en cours de correction sur un outil de lecture numérique. Quand je pense que lors de la publication d’Aquamarine 67 sur la plate-forme digitale d’Amazon le 10 janvier dernier, je n’étais même pas capable de lire mon texte directement car il n’existait pas encore d’application Kindle for Mac… j’avais dû attendre d’un lecteur le rapport sur la présentation de mon livre. Amazon a bien avancé depuis.

Toulouse 10 septembre 2010
Le Kindle d’Amazon va être livré la semaine prochaine, il est actuellement en préparation ! Formidable. J’ai vraiment hâte d’avoir cet objet en poche lorsque je fais des petits trajets ou des haltes, car je ne veux plus porter des choses lourdes mais j’ai encore besoin de lire.

Toulouse 14 septembre 2010
Mon Kindle d’Amazon a quitté le Kentucky hier dans l’après-midi et voyage en ce moment par UPS. Il est supposé arriver demain. Mais je serai à Villemagne et devrai attendre de revenir à Toulouse. Je ne pouvais pas savoir la date de livraison, lors de la précommande du 31 août il était question du 17 septembre. Impeccable. Voilà qui va donner un autre angle de vue à ma vie. Dans la cohérence de mes écrits.

Toulouse 16 septembre 2010
Chez Coralie, rue Arnaud Bernard, j’ai fait livrer le Kindle à son atelier où il y a toujours quelqu’un.
J’ai pris en main le Kindle, rien à voir avec un produit Mac et quand on est habitué à l’ergonomie si évidente des magnifiques produits Apple, on ne peut qu’être déçu. Mais le Kindle est à la portée de ma bourse actuelle, alors que l’iPad ne l’est pas encore. Mais il est sûr que j’aurai un iPad pour voyager, sans une seconde d’hésitation, et il me servira pour lire dans mon lit quand je serai à la maison.
En attendant, un bon point pour le Kindle, c’est bien pratique pour lire en mangeant, il n’y a pas besoin de tenir les pages… Je sais, ce n’est pas bien de lire en mangeant et jusqu’ici je ne le faisais jamais, appliquant la maxime de Montaigne : quand je mange, je mange, quand je lis, je lis. Je sens que là ça va être possible de lire en mangeant, à condition de ne pas avoir les doigts trop gras en cliquant sur la page pour en changer…

De Amazon Kindle 3
De Amazon Kindle 3

Comme je veux utiliser cet outil en voyageant léger, je rentre en avion par Ryanair avec un seul bagage cabine de moins de 10 kilos, je n’ai pas commandé l’adaptateur de recharge de la batterie. Le cable USB livré a permis une charge très rapide de la batterie.

De Amazon Kindle 3

La Connection Wi-Fi s’est faite sans problème.

De Amazon Kindle 3

Toulouse 17 septembre
Premières impressions : c’est un outil vraiment moche quand on est habitué à naviguer sur Mac depuis 18 ans. Il est peu ergonomique : on a envie de toucher l’écran mais rien ne se passe, donc il faut taper sur un clavier qui date d’avant la guerre de 14.
Puis on s’y fait.
Léger : 240 g.
Peu encombrant, la taille d’un livre de poche en plus fin.
Ca se connecte en Wi-Fi et hop j’ai téléchargé Aquamarine 67 à toute vitesse.
Hier au restaurant avec Mélanie on cherchait le sens d’un mot, j’avais le Kindle, on l’a trouvé tout de suite sur le dictionnaire anglais livré sur l’appareil.
Ce matin, je viens de m’offrir le luxe (gratuit) de télécharger tout Proust, tout Platon, tout Tolstoï et en bonus, Les Poésies du troubadour Peire Raimond de Toulouse que j’irai lire sur un banc de l’Hôtel d’Assezat, très bientôt… Oui, chacun son luxe !
Donc ce sera un bon outil que j’aurai toujours en poche dans mon manteau dès que je sortirai de chez moi…

Toulouse 18 septembre
J’ai trouvé une pochette Nike à Decathlon pour porter tous mes appareils numériques, GPS, appareil photo Canon, Kindle et j’ai été tout de suite plus à l’aise pour circuler. Chaque appareil a beau ne pas peser lourd, j’avais près de 800g dans mon manteau et je le trouvais lourd.

De Amazon Kindle 3

Toulouse 20 septembre
Déplacement à la campagne. Dans le métro, à l’aller comme au retour, j’ai lu dans le Kindle. En attendant une amie, j’ai lu aussi et je l’ai testé au grand soleil de septembre. Impeccable. Pas fatigant du tout. J’ai fini une nouvelle tirée des Soirées de Médan d’Emile Zola, en PDF, le soir j’ai commencé les Poésies du troubadour Peire Raimon de Toulouse, en occitan traduit et publié dans les années 1912-1920. Très beau texte.
Je sens que déjà j’aurai du mal à me passer de cet outil de lecture si pratique.

Villemagne 22 septembre 2010
Je peux désormais voyager léger et lire dans le train sans problème.
Je suis très excitée par cette nouvelle expérience.
Je me trouve dans la situation d’il y a deux ans quand je décidais de passer mes cahiers en écriture numérique exclusive sur le MacBook en abandonnant les cahiers papier, trop lourds, bien que très beaux, lisses et odorants, pour ne plus taper que sur le clavier du MacBook pour collecter mes notes et idées.
Maintenant tous mes livres seront lus sur le support électronique du Kindle Amazon. Je viens de finir un de mes derniers livres papiers trouvés chez Ana : de Ken Follet, Les Piliers de la Terre, j’y ai pris beaucoup de plaisir par la joie de me retrouver dans l’Angleterre de l’époque de la guerre de succession entre Etienne de Blois et l’impératrice Mathilde, les deux étant les ancêtres d’Edwina de C., ainsi que leur successeur Henry II, époux d’Aliénor d’Aquitaine.
J’y vois le même symbole de changement de civilisation. A cette époque les livres ne se présentaient pas du tout comme nous les connaissons et le savoir était réservé aux clercs. L’imprimerie a démocratisé la circulation des idées comme le support de lecture numérique peut bouleverser la donne aujourd’hui.

De Amazon Kindle 3

Villemagne 24 septembre
Il y a déjà le bonheur de lire tout simplement avec aisance, facilité, concentration. Comme je ne le ressentais plus depuis un certain temps.

De Amazon Kindle 3

L’an dernier au retour du voyage en Hollande, j’avais eu besoin de vivre dans "la haute note jaune" décrite par Vincent van Gogh. J’avais ressorti ma collection des livres de Proust qui me suivent depuis mes 18 ans. J’avais tout relu, dans l’ordre chronologique d’écriture, pas celle de l’édition, celle de l’expression de l’auteur. De Jean Santeuil en passant par les Plaisirs et les Jours et Contre Sainte Beuve avant d’aborder la troisième lecture de La Recherche du Temps Perdu. J’avais enfin à me mettre sous la dent, ou plutôt sous les yeux, un matériau à la hauteur de mes attentes d’une vibration tonale puissante et conséquente. Impossible de lire ce que je trouvais à ma portée, arrivant de la bibliothèque ou prêté par des amis, dans les récentes parutions à part quelques ouvrages anglo-saxons que je lisais dans le texte original mais dont les traductions me retombaient des mains.
C’est ainsi d’ailleurs que je suis tombée sur le Journal 1988 de Renaud Camus qui a aussi comblé mon attente d’un texte digne de ce nom. Après Proust, c’est tout ce que je pouvais lire, les autres exemplaires de publications récentes n’ayant laissé aucune trace dans ma mémoire et coûtant beaucoup trop cher pour leur contenu.

J’éprouve la même intensité de vie, de découverte, d’espérance, que lors de ma période d’exigence de changement de vie de l’été 2009, quand j’ai décidé de reprendre la saisie des cahiers pour les publier, lorsque j’en ai fait la priorité absolue de la fin de ma vie, suivant les injonctions reçues de Vincent et Théo van Gogh sur la tombe d’Auvers pour la valorisation de l’oeuvre de Samson et mes devoirs de collectionneuse et celles reçues de Marcel Proust dans la salle du Musée d’Orsay pour la publication de mon oeuvre personnelle, gardée au secret depuis cinquante ans.

J’éprouve la même intensité de lecture avec le Kindle tel que je l’ai ménagé selon le terme de Montaigne qui me plait mieux que la traduction littérale de management employé en général pour faire style comme dirait Ana.

Je l’ai depuis une semaine et déjà j’y ai ai lu plusieurs ouvrages que je n’eusse pas lus si je m’étais contentée de lire ce que je trouvais en papier. Certes j’ai fini avec bonheur Les Piliers de la Terre de Ken Follet trouvé chez Ana en rangeant ses documents en vue du déménagement de la semaine prochaine. Ce sera sans doute un de mes derniers livres en papier. Je sais déjà que je n’en achèterai plus, comme je ne conçois plus un seul instant d’acheter le moindre CD de musique alors que je peux tout télécharger directement sur mon MacBook et sur mon Kindle. Je n’ai jamais acheté de CD-Rom ni de DVD car j’étais déjà sur internet lorsque ces outils sont sortis et ces déluges de papier et plastique manufacturés d’une forme destinée à imiter les livres m’ont toujours parus factices et trop peu rapides eu égard à la rapidité de réaction de l’internet tel que je le pratiquais déjà. De plus ils étaient beaucoup trop chers pour mon budget alors que je pouvais trouver des logiciels en ligne bien plus abordables, la plupart du temps sur des sites américains.

Qu’ai-je mis sur mon Kindle ?

J’y ai téléchargé tout de suite des auteurs à la hauteur de celle de mon cher ami Marcel Proust. Des auteurs qui, comme lui, ont balisé mon chemin d’apprentissage du monde et de réflexion personnelle, comme Tolstoi et Shakespeare, que l’on retrouve dans mes carnets dès le début, Tolstoi dont j’ai lu Guerre et Paix l’été de mes 15 ans et Shakespeare que j’ai eu le privilège de voir monté par Peter Brook au Théatre des Nations dès mes 16 ans et joué par la Royal Shakespeare Company et dont je garde au coeur des références inégalables.
J’ai téléchargé sur mon Kindle environ 120 ouvrages du domaine public en plus de mon édition numérique d’Aquamarine 67 d’Amazon de janvier 2010. Et mon ego est satisfait de voir mon livrel entre ceux de Emmanuel Kant et de Ruddhyar Kipling quand j’opère un tri par auteur et entre Anna Karenine de Tolstoi et As You Like It de Shakespeare.
J’y ai aussi téléchargé en le convertissant dans Calibre mon premier volume des cahiers 01 Le Vent d’Alezan et je suis heureuse de le trouver en tête juste au-dessus de A La Recherche du Temps Perdu… On a les satisfactions qu’on peut. Moi cela me met en joie et me tonifie l’esprit pour continuer le travail de corrections en cours.

J’ai fait la synchronisation avec Calibre :

De Amazon Kindle 3

Qu’ai-je lu déjà sur mon Kindle ?

En une semaine, j’ai donc fini les 1000 pages papier du livre de Ken Follet, qui me passionnait puisqu’il décrit le monde des ancêtres d’Edwina et Audrey, vu du point de vue d’un moine et de maçons ou tailleurs de pierre bâtisseurs de cathédrale. Mais j’ai lu aussi plusieurs ouvrages numériques. Chaque fois que je dois attendre quelque part, je le sors de mon sac, acquis pour lui, la mise en oeuvre est simple, je le garde en veille, il affiche alors un portrait en gris d’écrivains et se réveille d’une simple poussée pour afficher la dernière page de lecture en cours. Impossible donc de perdre sa page et l’avancée de la lecture me laisse voir ce qui reste encore à lire, en pourcentage et en pointillés.
J’ai lu la lettre de bienvenue de Jeff Bezos dont la teneur me plait beaucoup, j’en ai gardé la fin en citation pour l’utiliser dans un article. Car on peut copier des citations et écrire des commentaires qui restent conservés sur mon compte Amazon mais que je peux récupérer aussi quand je connecte le Kindle au MacBook.
J’ai lu d’abord en anglais le mode d’emploi puis en français.
J’ai beaucoup butiné dans les ouvrages téléchargés pour en reflairer la teneur et j’ai commencé la vérification de mon texte Le Vent d’Avezan en vue de le corriger sur l’original, ce qui était le but premier de mon acquisition de cet outil : voir comment mon lectorat pouvait lire mes textes destinés à la publication numérique.

Mais j’ai aussi fini quelques titres.
J’ai donc lu Les soirées de Médan de Zola et ses amis, Maupassant, Huismans, Céart, Hennique et Alexis. J’ignorais tout de ce livre, j’ai découvert le monde de la guerre de 70, à l’époque de la naissance de Proust. Je me sens plus riche depuis. J’ai lu àmon petit-fils Noé en anglais la nouvelle de Michelle de Villiers, éditée sur Smashwords, sur les trois animaux qui ont voyagé dans la première Montgolfière et atterri dans le parc du château de Versailles à la cour du roi Louis XVI, à l’époque où l’ancêtre d’Edwina était encore Comte d’Artois.
J’ai lu intégralement hier soir le troisième volume du Guerrier de Lumière de Paulo Coelho, je ne suis pas fan de ce genre de lectures pourtant populaires, car j’ai toujours l’impression qu’on enfonce des portes ouvertes, mais j’apprécie l’attitude de l’auteur qui met ses textes en libre disposition sur internet. Et Guerrier de Lumière m’évoque un certain tableau d’Yves Samson, Guerrier sur le Chemin.
J’ai lu aussi Adolphe de Benjamin Constant, classique restée dans les oubliettes des bibliothèques qu’il m’est arrivé de fréquenter, chez mes parents, chez moi ou ailleurs. Voici une lacune de comblée.

J’ai commencé la lecture des Poésies du Troubadour Peir Raimon de Toulouse, d’une grande beauté. Où aurais-je trouvé ce texte du 13e siècle traduit et publié en 1912 et 1920 ?

J’ai commencé celle de La Reine Margot d’Alexandre Dumas père que je n’avais jamais lu et qui prend pour moi un relief particulier puisque je connais maintenant l’histoire des ancêtres d’Edwina. Henri IV est un de mes préférés et mes ancêtres protestants ont sans doute été concernés par la Nuit de la Saint-Bartélémy.

Une semaine après ma prise en main du Kindle, reçu en quarante huit heures des Etats-Unis, après quinze jours de précommande, je peux affirmer que jamais plus je ne pourrais vivre sans cet outil de lecture qui apporte à mon cerveau exigeant de la matière noble.

Ce soir, je suis prête à reprendre ma lecture sur le Kindle, je veux finir Adolphe de Benjamin Constant que je ne me rappelle pas avoir jamais lu de ma vie. Je crois que je vais dévorer comme lorsque j’étais petite fille, aujourd’hui j’ai lu sur le divan, puis dans le train, puis dans le métro. J’ai eu un joli sourire de la jeune femme en face de moi quand elle m’a vu remettre simplement le Kindle dans la poche de mon manteau à la descente de la station Saint-Cyprien-République.

Toulouse 26 septembre 2010
J’étais trop contente, trop fière de télécharger des dizaines de livres du domaine public, les derniers étant les textes de John Ruskin sur ses voyages en Italie, dont Venice’s Stones ou Mornings in Florence.
Et puis, soudain, le Kindle n’a plus été connecté. Or ce n’est pas parce que j’ai téléchargé une centaine de livres que ce dernier est rempli puisqu’il doit permettre plus de 3000 livres.
J’ai voulu regarder ma liste de livres, dans Home, en cliquant d’abord sur un PDF que j’avais déjà lu et là j’ai eu un message disant que la fonction de lecture des PDF n’était pas encore implémentée alors que jusqu’ici j’ai pu lire plusieurs livres sous ce format.
J’ai essayé de revenir à d’autres livres, j’ai eu un écran blanc avec en haut le Dictionnaire Oxford. J’ai voulu ouvrir d’autre livres déjà lus ou que je venais de télécharger, toujours un écran vide avec en haut dans la barre le premier titre de la bibliothèque : Adolphe de Benjamin Constant.
J’ai essayé de revenir au Menu à Settings pour redémarer comme cela m’était conseillé sur le premier écran, mais je n’ai pas trouvé cette fonction Restart. J’ai changé de page et j’ai cliqué sur La fonction Réseaux sociaux Manage et là ça a gelé. J’ai éteint manuellement et redémarré le Kindle mais il est revenu à un écran vide avec le titre Settings sans mouvement.
J’ai éteint et rallumé et depuis je n’ai qu’un écran blanc comme lorsque le Kindle est éteint.
J’ai connecté le Kindle au MacBook, sans que le Kindle monte sur le bureau et qu’aucun écran ne s’affiche comme cela se faisait habituellement quand il charge sa batterie.

La batterie était à moins de sa moitié.
J’avais téléchargé plus de 200 livres.
J’avais aussi quelques fichiers de musique MP3.

Je viens d’envoyer mon rapport à Amazon sur le Kindle Support.

Toulouse 24 septembre suite tout remarche !
J’ai rechargé la batterie. J’ai plusieurs fois activé le bouton en bas et finalement tout s’est remis en place. C’est donc une question de batterie, qui semble tenir moins longtemps que ce qui est prévu car sur la semaine j’ai passé deux jours à Villemagne sans Wi-Fi.
Donc je suis heureuse d’avoir transmis cette expérience délicate pour rassurer les personnes qui auraient le même problème.

De Amazon Kindle 3

Tout est bien qui finit bien ! Je peux continuer ma route avec le Kindle dans ma poche…
On the road again…

27 septembre
La réponse d’Amazon ne s’est pas fait attendre : la mise à jour du système est recommandée pour éviter les problèmes que j’ai rencontrés hier matin.

http://www.amazon.com/kindlesoftwareupdates/

Néanmoins, il me semble que la batterie ne tient pas aussi longtemps que ce qui en est dit sur les modes d’emploi. Je ne me connecte donc en Wi-Fi que lorsque je veux télécharger de nouveaux livrels. Et Amazon me propose d’autres titres du Domaine Public proches des auteurs que j’ai déjà téléchargés, retrouvant le bonheur de lire ou relire mais en anglais cette fois des livres qui ont enchantés mon enfance de 8 à 12 ans comme Fenimore Cooper, Jack London ou Mark Twain et tous mes classiques francophones. L’horizon est infini.

© gaelle kermen 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 12 juillet 2010

beta-lecture des 2 premiers cahiers

Sur les 10.000 pages des cahiers écrits à la main depuis 45 ans, j’ai saisi sur Mac environ 3.000 pages. Je viens de corriger les premiers cahiers de 1962 à 1966.

De Blogs gaelle kermen

Cela fait un cahier saint-loupien (écrit à Saint-Leu-la-forêt) de 102 pages format PDF et un cahier Cournot (où il est beaucoup question de Patrice et Michel Cournot) de 206 pages.

Je les propose gracieusement à la lecture de beta-lectrices et beta-lecteurs avant toute publication.

De Gaelle Kermen Journal

Je m’occupe parallèlement de retrouver des personnes dont il est question dans les cahiers afin de savoir si elles acceptent que leur nom soit publié ou si je dois romancer l’histoire où elles apparaissent, ce que j’avais fait pour Aquamarine 67.

En général, on a peu de risque de voir sa réputation ruinée par le fait d’apparaitre dans mes notes de Journal d’adolescence et de jeunesse. J’ai beaucoup de tendresse pour mes personnages. C’est ma façon de garder vivants les gens que j’ai ai aimés et qui ont traversé mes années.

Pour le cahier Cournot, j’ai déjà l’aval du fils de Patrice, Matthieu-David Cournot, et du fils de Michel, Jean-François Cournot.

J’ai aussi celui de mes anciens voisins de la rue de Boissy à Saint-Leu-la-forêt, Jo et Christian Bloch, des gens exceptionnels à qui je ne peux que rendre hommage.

Cette beta-lecture me permet d’impliquer mon lectorat dans la genèse de l’édition numérique de mes écrits. Elle est conforme à ce que je ressens de la nécessité d’une nouvelle écriture qui ne passe plus par un support papier et qui dès le début doit être conçue pour être lue sur différents supports.

Elle engage aussi ma responsabilité d’auteur et m’oblige à continuer ma démarche. Donc c’est un sacré coup de main que vous me donnerez par vos réactions et vos commentaires privés. Moi, j’espère vous donner du plaisir à découvrir l’univers d’une jeune fille pas vraiment rangée des années 60 en région parisienne.

Je tiens au courant de mes progrès dans la saisie des cahiers mes amis et contacts sur Twitter et Facebook.

Si la beta-lecture de mes premiers cahiers vous intéresse, mailez-moi : aquamarine67 ad free point fr.

Aquamarine 67 est disponible sur Amazon et Smashwords.

© gaelle kermen 2010

Publié par : Gaelle Kermen | 9 mai 2010

Une autre ecriture #1

Dans le bandeau de mon blog gaellekermen.net, j’ai écrit :
eWriter une autre conception de l’écriture .

Une autre ecriture #1

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours écrit, dès huit ans, dix ans, quatorze ans. J’ai gardé mes cahiers et carnets à partir de 14 ans, l’année 1960, à mon arrivée de Bretagne à Paris. J’ai toujours su qu’un jour je les publierai.

De Blogs gaelle kermen

Pourquoi ne pas les avoir soumis à des éditeurs ?

J’avais l’impression que je n’avais pas ma place dans le monde de l’édition parisienne, cotoyée un temps quand j’ai été chroniqueur littéraire à France-Culture en 1970. J’avais arpenté alors les grandes maisons qu’étaient (sont encore pour combien de temps ?) Gallimard, Grasset, Le Seuil, Robert Laffont, il y en avait une cinquième recommandée par mon directeur d’émission au Panorama Culturel de la France, je l’ai oubliée.

Je n’ai pas fait long feu dans ces milieux, ni de l’Edition ni de la Culture. J’étais trop extraterrestre pour des gens qui campaient sur leurs acquis et s’accrochaient à leur privilèges, appliquant le système de la "reproduction" des "héritiers" formulé par Bourdieu et Passeron, ce dernier ayant été mon directeur de maîtrise de socio à la Fac de Vincennes-Paris VIII en 1972.

Plus tard, l’été 1995, quand nous avons ressorti de la cave mes archives,"sous l’oeil du soleil, à la face du monde", comme disent les Druides, j’ai retrouvé le manuscrit d’aquamarine 67, écrit ces années-là. Mais que je n’avais pas jugé bon de montrer alors à Michel Polac dont je partageais quelques nuits. Il était pourtant critique littéraire et animait l’émission Post-Scriptum.

De Blogs gaelle kermen

ORTF : Photo de plateau , émission sur Malcolm Lowry, Antenne 2.

En 1995, j’ai tenté d’envoyer à quelques éditeurs des extraits papier du macuscrit, des extraits seulement parce que je n’avais pas les moyens d’imprimer un manuscrit complet, avec une disquette comprenant la version Word, dont je savais que c’était le format exigé par les éditeurs. J’avais ajouté un format eBook sur HyperCard, car je croyais déjà au livre numérique.

Les réponses reçues étaient atterrantes de banalité, genre "n’entre pas dans nos collections" etc. Je n’ai pas insisté. Je ne pouvais pas payer plus de frais postaux que je ne l’avais fait. Mes ressources étaient consacrées à nourrir mes enfants, que j’étais seule à élever, et à conserver un toit, toujours menaçé de saisie. J’avais dû supprimer tout ce qui n’était pas indispensable à notre survie, dont le téléphone et la voiture.

Par contre, j’avais un ordinateur Mac, un LCIII, acheté avec une rentrée d’argent imprévue, la liquidation par la Société Rannou de Quimper d’actions achetées par mon grand-père dans les années 20, revenant à ses petits-enfants.

Internet commençait à arriver en France, par Compuserve. J’ai fait remettre le téléphone pour aller sur internet. J’ai su tout de suite que j’y serais plus à l’aise que dans un monde où je me sentais toujours en décalage, parlant des années à l’avance de choses que les gens autour de moi ne pouvaient même pas imaginer.

Mon amie Martine Moore, peintre à Arles, qui a inspiré le personnage d’Hélène dans Aquamarine 67, m’a dit alors que déjà, au Pot de Fer, je leur parlais d’une base de données qui serait mondiale, où on irait chercher les informations dont on avait besoin.

Le moment arrivait enfin. Je participerais à cette nouvelle aventure de découverte d’une terrae incognitae.

De Images Blogger

Sur ce nouveau support, j’ai écrit des centaines et des centaines de pages.

Et je n’ai plus jamais éprouvé le besoin d’être éditée sur papier.

Pourquoi ?

Parce que j’avais des lecteurs, enthousiastes dès que j’ai publié aquamarine 67 sur mon premier site, intéressés par ce que j’exprimais dans mes nombreuses pages. Des lecteurs qui savaient bien me le dire, ce qui me soutenait bien lors des quelques découragements qui parfois m’ont saisie devant les difficultés matérielles ou morales.

Alors qu’est-ce qui fait l’écrivain ?
Le support en papier ?
Son contenu ?
Le fond ou la forme ?

C’est le lecteur.
Pas l’éditeur.

La seule chose qui compte, après qu’on ait écrit, c’est d’être lu.

A défaut d’être éditée, j’ai toujours été lue. Sur internet.

A suivre…

© gaelle kermen 2010

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